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Essais cliniques à Pontoise
Essais dont au moins un lieu est situé à Pontoise, d’après les registres publics et les promoteurs. La candidature se fait toujours sur le site de l’organisme responsable.
Ils recrutent en ce moment
Les 5 derniers essais en recrutement à Pontoise
Fiches les plus récentes dont le recrutement est ouvert d’après leur source, avec au moins un lieu à Pontoise. La participation se décide toujours avec l’organisme responsable, sur son site.
La littérature scientifique actuelle confirme que la grossesse survenant après un deuil périnatal constitue une période de vulnérabilité psychologique importante. Les recherches quantitatives mettent en évidence une prévalence élevée de troubles anxieux, de symptômes dépressifs et de stress post-traumatique chez ces mères. Toutefois, il existe un écart important entre le suivi médical somatique - devenu très performant - et la compréhension du vécu subjectif de ces femmes. Les données concernant la restructuration de l'attachement prénatal et la « transparence psychique » dans ce contexte de suites traumatiques restent extrêmement rares. L'objectif de cette recherche est donc de combler cette lacune en explorant, selon une approche phénoménologique, la manière dont le lien avec l'enfant à naître se construit lorsqu'un décès est survenu lors de la naissance précédente.
L’objectif de cette étude est d’évaluer la couverture vaccinale (CV) pour les vaccins recommandés pendant la grossesse (coqueluche, COVID-19, grippe saisonnière et infection par le virus respiratoire syncytial [VRS]), leur acceptabilité, et les facteurs associés à cette acceptabilité chez les femmes enceintes et les professionnels de santé dans plusieurs maternités de la région Île-de-France. Il est prévu d’estimer la couverture vaccinale selon des strates liées à la santé (type de suivi) et des strates socio-éducatives pertinentes à l’échelle régionale en Île-de-France. Une estimation globale de la couverture vaccinale pour la région Île-de-France sera obtenue par pondération selon les données régionales relatives à ces strates. Les estimations de la couverture vaccinale selon les déterminants - en particulier les facteurs socio-éducatifs - permettront une extrapolation à d’autres régions françaises, afin de mieux définir des stratégies de promotion de la vaccination auprès des femmes enceintes et des professionnels de santé qui les prennent en charge. La grande diversité des profils des maternités en Île-de-France, associée à la diversité socio-éducative importante de la population régionale, permettra d’obtenir une vue d’ensemble nuancée et complète.
L'objectif de cet essai clinique est de déterminer si ThIA Suivi, un outil numérique de suivi à distance des patients, peut améliorer la prise en charge des adultes souffrant de dépression suivis par un psychiatre. La question principale à laquelle il vise à répondre est : l'utilisation de ThIA Suivi, en complément du suivi psychiatrique habituel, augmente-t-elle la proportion de patients dont les symptômes dépressifs se sont clairement améliorés après 3 mois, par rapport au suivi habituel seul ? (L'amélioration est mesurée à l'aide d'un questionnaire sur les symptômes dépressifs, le PHQ-9, et est définie comme une baisse d'au moins 5 points par rapport au score initial.) Les chercheurs compareront les patients utilisant ThIA Suivi aux patients recevant uniquement le suivi habituel, afin de déterminer si ThIA Suivi entraîne une plus grande amélioration des symptômes. L'hypothèse des chercheurs est que les patients utilisant ThIA Suivi évolueront plus favorablement.
Les participants :
* continueront à être suivis par leur psychiatre comme d'habitude ;
* utiliseront ThIA Suivi ou recevront uniquement le suivi habituel ;
* rempliront des questionnaires sur leurs symptômes à 3 mois, 6 mois et 12 mois ;
* seront suivis pendant 12 mois.
Pourquoi cette étude est-elle nécessaire ? La dépression est un trouble de santé mentale fréquent. Elle provoque une tristesse durable, une perte d'intérêt pour les activités quotidiennes et un manque d'énergie. Environ 280 millions de personnes dans le monde vivent avec une dépression. Elle affecte la vie quotidienne, le travail et les relations, et peut récidiver : plus de la moitié des personnes ayant eu un épisode en connaîtront un autre. La dépression est souvent traitée par un médicament antidépresseur. Cependant, après 8 semaines de traitement, seule environ une personne sur trois se rétablit complètement. Les effets indésirables peuvent apparaître avant les bénéfices, ce qui peut rendre difficile la poursuite du traitement. Un suivi rapproché après le début du traitement est donc important. En pratique, la première visite de suivi a souvent lieu tardivement (délai médian de 27 jours après la prescription en France). Par ailleurs, les psychiatres ne sont pas répartis de manière homogène sur le territoire français, et la plupart des premières prescriptions d'antidépresseurs sont rédigées par des médecins généralistes. Les outils numériques peuvent aider les patients et les professionnels de santé à rester en contact entre les visites. En France, cependant, aucun outil de suivi à distance en santé mentale n'est actuellement remboursé par l'assurance maladie. ThIA Suivi a été développé par ThIA Santé Mentale pour répondre à ce besoin. Il est conçu pour être utilisé au sein d'un parcours de soins supervisé par des professionnels de santé. Les chercheurs espèrent qu'il permettra d'améliorer la prise en charge des patients, de les aider à poursuivre leur traitement et de réduire le risque de récidive de la dépression.
Étude mondiale multicentrique, randomisée, en double aveugle, contrôlée par placebo, pivot de phase III. L'objectif est d'évaluer la survie globale (SG) du lisaftoclax (APG-2575) associé à l'azacitidine (AZA) par rapport au placebo associé à l'azacitidine chez des patients nouvellement diagnostiqués avec un SMD-HR.
Justification : Environ 70 à 80 % des cancers du sein sont dits « hormonodépendants » (RH+)/HER2-. Depuis plus de 50 ans, des études ont montré que la chimiothérapie et des traitements hormonaux optimisés (hormonothérapie), incluant un médicament associé à une suppression ovarienne (OFS), améliorent la survie des patientes atteintes de ces cancers, caractérisés par un risque élevé de rechute. Cependant, les patientes plus jeunes présentent davantage d'effets secondaires que les femmes plus âgées, en particulier liés à la chimiothérapie. Cela peut affecter leur qualité de vie et réduire leur capacité de travail. Chez les femmes ménopausées, des tests génétiques existent pour évaluer si la chimiothérapie est réellement nécessaire en complément du traitement hormonal. Cependant, chez les patientes préménopausées à haut risque, la chimiothérapie reste systématiquement recommandée, car aucune étude n'a démontré qu'elle pouvait être évitée en toute sécurité. Les essais cliniques fondés sur une stratification du risque à l'aide de tests génétiques n'ont pas été concluants, mais la majorité des femmes préménopausées incluses n'avaient pas reçu de traitement hormonal optimal. Il est possible que l'effet bénéfique de la chimiothérapie soit en partie dû à la ménopause artificielle qu'elle induit. Certains experts estiment que, chez les patientes présentant un risque clinique élevé mais un risque génétique faible, un traitement hormonal optimisé (médicament + OFS) pourrait suffire, sans nécessiter de chimiothérapie.
Objectifs : Objectif principal : l'objectif de l'étude est de déterminer si le recours à un test génétique (Prosigna®) pour décider de l'administration ou non d'une chimiothérapie produit des résultats aussi bons que le traitement standard (chimiothérapie systématique) chez les femmes préménopausées atteintes d'un cancer du sein hormonodépendant (RH+)/HER2-, en évaluant leur risque de récidive du cancer. Les objectifs secondaires consistent notamment à vérifier si, chez les patientes présentant un score Prosigna® bas (environ 70 % des cas), un traitement hormonal optimisé (incluant la suppression de la fonction ovarienne) est aussi efficace que la chimiothérapie associée au traitement hormonal pour prévenir la récidive du cancer. L'étude cherche également à comparer l'efficacité d'un traitement guidé par Prosigna® par rapport à une chimiothérapie systématique en termes de récidive et de qualité de vie, ainsi que sur le plan économique. Enfin, l'objectif est de comprendre les préoccupations des patientes concernant le concept de réduction du traitement (désescalade thérapeutique) et la manière dont cette information leur est communiquée. Le critère de jugement principal de l'étude est de mesurer le délai écoulé entre le début de la participation à l'étude et la survenue d'un événement signalant un retour du cancer. Cela inclut la réapparition du cancer dans le même sein ou dans des zones voisines, la propagation du cancer à d'autres parties du corps, l'apparition d'un nouveau cancer dans l'autre sein, ou le décès, quelle qu'en soit la cause.
Population de l'étude : l'étude inclut des femmes majeures préménopausées, diagnostiquées avec un cancer du sein invasif, à récepteurs hormonaux positifs (RE+) et HER2-négatif. Les patientes doivent avoir subi une chirurgie mammaire et axillaire récente et disposer d'un échantillon tumoral adapté à l'analyse par le test Prosigna®. Elles doivent être en mesure de recevoir les traitements de l'étude. Les femmes ménopausées, les femmes présentant un cancer du sein de stade IV, les femmes ayant déjà reçu un traitement systémique adjuvant (à l'exception d'une hormonothérapie néoadjuvante de courte durée), les femmes ayant des antécédents récents de cancer invasif, les femmes enceintes ou allaitantes ne pourront pas participer à l'étude.
Cette étude est conçue comme une étude multicentrique, randomisée, en groupes parallèles, ouverte, de phase 3, chez des sujets atteints d'un myélome multiple nouvellement diagnostiqué, non traité, éligibles à l'autogreffe de cellules souches (ASCT). 824 patients seront inclus dans cette étude, répartis sur environ 70 sites d'étude. Les 2 parties de la phase de traitement sont décrites ci-dessous. Partie 1 : phase d'induction/ASCT/consolidation (randomisation 1:1) Après la période de sélection, les patients seront répartis de façon aléatoire (1:1) dans l'un des groupes suivants : * Bras A (bras de traitement standard) : traitement d'induction standard par 4 cycles de D-VRd, suivi d'une chimiothérapie à haute dose (melphalan) + ASCT, puis traitement de consolidation par D-VRd * Bras B (bras expérimental) : traitement d'induction standard par 4 cycles de D-VRd, suivi d'un traitement de consolidation par elranatamab et lénalidomide. Partie 2 : phase d'entretien (nouvelle randomisation 1:1) Les patients seront de nouveau randomisés (1:1) et entreront dans la phase d'entretien à l'issue du traitement de consolidation. • Bras C (bras de traitement standard) : daratumumab + lénalidomide pendant environ 2 ans. Les sujets présentant une MRD négative (pendant au moins 12 mois) après 24 cycles de daratumumab-lénalidomide arrêteront le daratumumab et poursuivront en monothérapie par lénalidomide jusqu'à progression de la maladie, ou jusqu'à la date de gel des données de l'étude (selon l'événement survenant en premier). Les sujets n'ayant pas atteint une MRD négative pendant au moins 12 mois après 24 cycles de daratumumab-lénalidomide continueront de recevoir le daratumumab-lénalidomide jusqu'à : * l'obtention d'une MRD négative pendant au moins 12 mois. Les sujets poursuivront alors en monothérapie par lénalidomide jusqu'à progression de la maladie, ou jusqu'à la date de gel des données de l'étude (selon l'événement survenant en premier). * la progression de la maladie * ou la date de gel des données de l'étude (selon l'événement survenant en premier). * Bras D (bras expérimental) : elranatamab, pendant environ 2 ans. Les sujets présentant une MRD négative (pendant au moins 12 mois) après l'administration du mois 22 (M22) d'elranatamab arrêteront le traitement à l'étude par elranatamab. Les sujets n'ayant pas atteint une MRD négative pendant au moins 12 mois après l'administration M22 d'elranatamab continueront de recevoir l'elranatamab, toutes les 24 semaines, jusqu'à l'obtention d'une MRD négative pendant au moins 12 mois, la progression de la maladie, ou la date de gel des données de l'étude (selon l'événement survenant en premier).
Évaluer si la fermeture du FOP associée à un traitement antiplaquettaire est supérieure au traitement antiplaquettaire seul, et si un traitement anticoagulant oral est supérieur à un traitement antiplaquettaire, pour prévenir la récidive d'AVC chez des patients âgés de 60 à 80 ans présentant un FOP avec shunt important (\> 20 microbulles) ou un FOP associé à un ASA (\> 10 mm), et un AVC ischémique par ailleurs inexpliqué.
L'objectif principal de cette étude est de déterminer la sécurité de l'elritercept et la tolérance de différentes doses de ce traitement chez des adultes présentant une anémie associée à un SMD de faible risque. Les autres objectifs sont d'évaluer la sécurité de l'elritercept en examinant le nombre de participants dont le SMD s'aggrave au cours de l'étude, ainsi que de connaître les effets de l'elritercept sur l'anémie liée au SMD. L'étude vise également à déterminer comment l'elritercept influe sur la production de globules rouges sains.
Vingt-deux pour cent des accouchements en France sont déclenchés. Lorsque le travail est déclenché et que le col est défavorable, une maturation cervicale avant l'administration d'ocytocine est recommandée afin de réduire le risque de césarienne. Les agents de maturation cervicale, pharmacologiques (prostaglandines) ou mécaniques, sont administrés pendant 24 heures. Après 24 heures, la plupart des femmes auront accouché ou seront en travail, mais 25 % des femmes nécessiteront un déclenchement supplémentaire du travail. Pour 16 % des femmes ayant bénéficié d'une maturation cervicale, quelle que soit la méthode utilisée, le col reste inchangé après 24 heures. La prise en charge de ces femmes ne fait pas consensus et dépend de la maternité dans laquelle elles sont suivies. Cette étude cherche à identifier la stratégie la plus appropriée pour la prise en charge des femmes ayant un col défavorable après 24 heures de maturation cervicale, une stratégie qui serait associée à la morbidité maternelle et périnatale la plus faible mais aussi à la meilleure satisfaction maternelle. Les deux stratégies étant pratiquées en France, l'essai comparerait : le déclenchement du travail par ocytocine et la répétition de la maturation cervicale. L'objectif est de montrer que la répétition de la maturation cervicale est une procédure inutile. Et plus précisément que l'administration d'ocytocine n'est pas associée à un taux de césarienne plus élevé et qu'elle réduit le délai jusqu'à l'accouchement par rapport à la maturation cervicale par prostaglandines.
Étude de l'association du luspatercept dans le syndrome myélodysplasique de bas risque (SMD-BR) sans sidéroblastes en couronne (SA), en échec ou inéligible aux agents stimulant l'érythropoïèse (ASE).
Les résidents des établissements d'hébergement pour personnes âgées sont soumis à des actes et des soins susceptibles d'être douloureux. La prévalence est de 90 % chez les personnes âgées vivant en institution. Prévenir la douleur induite par les soins est essentiel, car les conséquences peuvent être encore plus délétères. La douleur induite est définie comme « une douleur de courte durée, provoquée par un soignant, un traitement ou un soin, dans des circonstances prévisibles », selon l'Institut UPSA de la Douleur. Chez ces personnes âgées, l'hygiène personnelle est réalisée au lit par les aides-soignants et nécessite de fréquentes manipulations et changements de position. Elle inclut l'habillage et le déshabillage, sources de douleur. Malgré cela, ces activités sont répétées quotidiennement car elles sont indispensables. La prise en charge de la douleur est un critère fondamental de la qualité de vie des personnes âgées. Dans de nombreux cas, ces résidents nécessitent une prémédication quotidienne par antalgiques pour prévenir la douleur liée aux soins personnels. Pour ces résidents, déjà polymédiqués, l'ajout d'antalgiques augmente le risque d'interactions médicamenteuses, entraînant des effets indésirables plus fréquents.
L'immunologie associée à la neurobiologie offre désormais des outils précieux pour obtenir des biomarqueurs, jusqu'ici manquants en psychiatrie, et pour concevoir des approches thérapeutiques innovantes fondées sur la découverte de nouvelles cibles moléculaires et cellulaires. Le trouble bipolaire et la schizophrénie étant désormais connus pour être significativement associés à la neuro-inflammation, le projet I-GIVE associera des approches pluridisciplinaires (cliniques, virologiques, immunologiques, génétiques) afin d'explorer une hypothèse globale plaçant le rétrovirus endogène humain HERV-W au carrefour entre la susceptibilité aux facteurs environnementaux (comme les naissances en hiver-printemps, les infections, l'urbanicité…) et les facteurs génétiques contrôlant les réponses immunitaires. Ainsi, I-GIVE permettra d'identifier de nouveaux biomarqueurs et leur corrélation avec les profils cliniques et les marqueurs immuno-inflammatoires/immuno-génétiques, ainsi que de décrire les mécanismes physiopathologiques d'un trouble psychiatrique. De plus, I-GIVE devrait contribuer à la conception de traitements innovants et favoriser une psychiatrie personnalisée adaptée aux besoins de chaque patient. Notamment, des anticorps monoclonaux anti-HERV-W Env seront évalués dans un modèle préclinique pour leur capacité à ralentir, arrêter, voire inverser la progression de la psychose chez les patients. Le projet I-GIVE devrait ainsi conduire à des résultats majeurs ayant un fort impact sur la communauté scientifique, l'industrie pharmaceutique et, à plus long terme, sur l'amélioration de la prise en charge des patients atteints de trouble bipolaire ou de schizophrénie et de leur famille.
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