Portail indépendant d’information sur les essais cliniques en France depuis 2006
Essais cliniques en Haute-Savoie
Essais dont au moins un lieu est situé en Haute-Savoie, d’après les registres publics et les promoteurs. La candidature se fait toujours sur le site de l’organisme responsable.
Ils recrutent en ce moment
Les 5 derniers essais en recrutement en Haute-Savoie
Fiches les plus récentes dont le recrutement est ouvert d’après leur source, avec au moins un lieu en Haute-Savoie. La participation se décide toujours avec l’organisme responsable, sur son site.
Après une phase initiale de dépistage visant à identifier les patientes présentant un ADN tumoral circulant persistant dans le sang, les patientes seront incluses dans la phase de traitement, conçue comme une étude de phase II ouverte, multicentrique, afin d'évaluer l'efficacité du trastuzumab déruxtécan en termes de survie sans progression (SSP).
L'insuffisance cardiaque (IC) est un syndrome clinique hétérogène caractérisé par une variabilité interindividuelle importante de la physiopathologie et de la réponse au traitement. Des approches de médecine de précision sont donc nécessaires pour mieux prendre en compte cette hétérogénéité et adapter les stratégies thérapeutiques à chaque patient. Les jumeaux numériques humains représentent une telle approche, intégrant des données cliniques, biologiques, d'imagerie, physiologiques et omiques multimodales dans des modèles informatiques propres à chaque patient, afin de modéliser les mécanismes de la maladie et de prédire la réponse thérapeutique individuelle. VITAL-HF est une étude de cohorte pilote prospective conçue pour évaluer cliniquement la capacité du jumeau numérique cardiovasculaire VITAL à prédire la réponse individuelle à la spironolactone chez des patients atteints d'IC. Des patients adultes atteints d'IC avec une fraction d'éjection ventriculaire gauche (FEVG) > 40 % présentant une indication clinique à la spironolactone dans le cadre du soin courant seront inclus et suivis pendant 3 mois. L'objectif principal est d'évaluer la capacité du jumeau numérique cardiovasculaire VITAL à distinguer les répondeurs des non-répondeurs à la spironolactone. La réponse est définie par une réduction ≥ 20 % des taux de NT-proBNP 3 mois après l'instauration de la spironolactone. Les prédictions du jumeau numérique seront générées à des fins de recherche uniquement et n'influenceront ni les décisions de traitement ni la prise en charge des patients.
Cette étude randomisée et contrôlée de phase 2/3, à conception continue, évaluera l'efficacité et la sécurité de l'anticorps agoniste hexavalent d'OX40, l'ordastobart (INBRX-106), associé à l'anticorps anti-PD-1 pembrolizumab, versus le pembrolizumab (+ placebo en phase 3), en traitement de première ligne chez des patients atteints d'un carcinome épidermoïde oropharyngé récidivant ou métastatique (R/M), HPV positif, exprimant PD-L1.
La banque HAMA est une initiative visant à collecter, préparer et conserver des échantillons biologiques provenant de patients traités pour une hypertension maligne et inclus dans la cohorte HAMA. Réalisée dans les conditions d'un centre de ressources biologiques (CRB, ISO 20387), cette biobanque constitue une ressource essentielle pour comprendre la physiopathologie de la maladie, ainsi que pour identifier de nouveaux biomarqueurs et de nouvelles cibles thérapeutiques.
Cet essai clinique a pour objectif d'étudier les effets et la sécurité du médicament à l'étude, le PF-07275315, pour le traitement potentiel de la BPCO. La BPCO est une maladie qui rend la respiration difficile et qui a un impact négatif sur la qualité de vie et le fonctionnement des personnes atteintes. Cette étude recherche des participants qui :
* sont âgés de 35 à 80 ans
* présentent une BPCO modérée à sévère depuis au moins 12 mois
* ont un antécédent documenté d'au moins 2 exacerbations modérées ou sévères au cours des 12 derniers mois
* prennent de façon continue leur(s) traitement(s) d'entretien habituel(s) pour la BPCO depuis au moins 6 mois, à une dose stable depuis 3 mois.
Tous les participants recevront le PF-07275315 ou un placebo. Un placebo ne contient aucun médicament mais se présente de façon identique au médicament à l'étude. Le PF-07275315 ou le placebo seront administrés sous forme d'injections multiples en clinique pendant 24 semaines pour la partie de phase 2 et 52 semaines pour la partie de phase 3. Les résultats des personnes recevant le PF-07275315 seront comparés à ceux des personnes n'en recevant pas. Cela permettra de déterminer si le PF-07275315 est sûr et efficace. Les participants impliqués dans la partie de phase 2 de l'étude le seront pendant environ 40 semaines. Pendant cette période, ils auront 11 visites au centre d'étude. Les participants impliqués dans la partie de phase 3 de l'étude le seront pendant environ 68 semaines. Pendant cette période, ils auront 18 visites au centre d'étude.
L'objectif de cet essai clinique exploratoire, monocentrique, non contrôlé et non randomisé, est de développer et de valider un score clinico-biologique (score VISCOTHEM) intégrant des paramètres de tests de viscoélastométrie, à partir d'une étude d'association, et d'établir un seuil permettant de prédire le risque immédiat d'hémorragie chez des patients d'hématologie présentant une thrombopénie sévère (< 20 G/L), en vue de sélectionner une population présentant un risque résiduel d'hémorragie nul (VPN ≥ 95 %, afin d'atteindre une probabilité résiduelle d'hémorragie < 5 %). Le score pourra intégrer des variables identifiées dans la littérature comme présentant une relation causale plausible avec la survenue d'une hémorragie, ainsi que des paramètres de tests de viscoélastométrie, des paramètres conventionnels d'hémostase et des paramètres cliniques pertinents. Les participants bénéficieront d'un prélèvement sanguin supplémentaire par rapport aux soins standards. Le volume total de sang prélevé sera de 21,1 mL. Les analyses suivantes seront réalisées : Quantra®, Rotem®, numération formule sanguine, plaquettes, numération des plaquettes immatures, temps de prothrombine plasmatique, temps de céphaline activée, International Normalized Ratio (INR), fibrinogène, urée, créatinine, albumine.
Cet essai clinique multicentrique, randomisé en grappes selon un plan en coin inversé, vise à évaluer si une intervention conçue pour mettre en œuvre un parcours de soins préhospitaliers guidé par échographie pour la prise en charge de la dyspnée aiguë améliorerait l'efficacité et l'efficience du service mobile d'urgence et de réanimation (SMUR) par rapport à la prise en charge standard. L'ordre dans lequel les centres passeront à l'intervention (utilisation de l'échographie) sera randomisé. L'étude débutera par une période initiale de 2 mois pendant laquelle aucun centre n'utilisera l'échographie (prise en charge standard). Par la suite, deux centres passeront à la phase d'intervention, puis, tous les deux mois, deux centres supplémentaires passeront à leur tour à la phase d'intervention. À la fin de l'étude, tous les centres auront utilisé l'échographie pendant au moins 2 mois. Un total de 800 patients adultes traités pour une dyspnée aiguë par le SMUR et répondant aux critères d'inclusion seront inclus. La prise en charge de chaque patient sera déterminée par la phase de l'étude en vigueur dans son centre au moment de l'inclusion (phase contrôle sans échographie ou phase d'intervention avec échographie). La pertinence des traitements administrés au cours des interventions du SMUR sera comparée entre la période avec échographie (phase d'intervention) et la période sans échographie (phase contrôle).
Décrire les caractéristiques cliniques, électrophysiologiques et génétiques des patients atteints de polyneuropathies génétiques et inflammatoires en France.
L'exposition à un événement potentiellement traumatique (EPT) est fréquente dans la population générale. Cette exposition peut entraîner des troubles psychiatriques tels que l'état de stress aigu (ESA) et le trouble de stress post-traumatique (TSPT). Une exposition antérieure à un EPT est un facteur de risque bien connu d'ESA et de TSPT. Ceci pourrait reposer sur le phénomène dit d'« embrasement » (kindling), qui consiste en une sensibilisation croissante des circuits de la mémoire et de la régulation émotionnelle par le biais de cette exposition antérieure et/ou répétée. Une intervention psychologique précoce pourrait prévenir ces troubles ou, au moins, en diminuer les symptômes et améliorer le fonctionnement. Le defusing est une technique d'entretien psychothérapeutique précoce et bref visant à encourager une victime exposée à un EPT à exprimer son propre vécu concernant cet événement. Certains résultats préliminaires ont rapporté que le defusing pourrait atténuer la détresse émotionnelle induite par un EPT. L'étude PREDEKIT émet l'hypothèse que le defusing prévient la sensibilisation (embrasement) induite par un événement potentiellement traumatique. Cette étude est un essai prospectif, randomisé, contrôlé, multicentrique, avec évaluation en aveugle des critères de jugement. Les participants peuvent être inclus dans l'étude s'ils sont exposés à un EPT et s'ils peuvent recevoir une intervention de defusing dans la phase très précoce suivant l'EPT (premières 24 heures). Le groupe test recevra le defusing, tandis que le groupe contrôle recevra les premiers secours psychosociaux. Les critères de jugement principaux et secondaires évalueront la détresse émotionnelle, les symptômes intrusifs, ainsi que des paramètres physiologiques pertinents pour la réponse au stress (pression artérielle, fréquence cardiaque, activité électrodermale). La dernière évaluation a lieu 1 mois après l'EPT.
L'objectif de cette investigation clinique est d'évaluer la sécurité et les performances de la nouvelle sonde de stimulation cardiaque LINEA, destinée à être placée au niveau du septum interventriculaire.
Justification : Environ 70 à 80 % des cancers du sein sont dits « hormonodépendants » (RH+)/HER2-. Depuis plus de 50 ans, des études ont montré que la chimiothérapie et des traitements hormonaux optimisés (hormonothérapie), incluant un médicament associé à une suppression ovarienne (OFS), améliorent la survie des patientes atteintes de ces cancers, caractérisés par un risque élevé de rechute. Cependant, les patientes plus jeunes présentent davantage d'effets secondaires que les femmes plus âgées, en particulier liés à la chimiothérapie. Cela peut affecter leur qualité de vie et réduire leur capacité de travail. Chez les femmes ménopausées, des tests génétiques existent pour évaluer si la chimiothérapie est réellement nécessaire en complément du traitement hormonal. Cependant, chez les patientes préménopausées à haut risque, la chimiothérapie reste systématiquement recommandée, car aucune étude n'a démontré qu'elle pouvait être évitée en toute sécurité. Les essais cliniques fondés sur une stratification du risque à l'aide de tests génétiques n'ont pas été concluants, mais la majorité des femmes préménopausées incluses n'avaient pas reçu de traitement hormonal optimal. Il est possible que l'effet bénéfique de la chimiothérapie soit en partie dû à la ménopause artificielle qu'elle induit. Certains experts estiment que, chez les patientes présentant un risque clinique élevé mais un risque génétique faible, un traitement hormonal optimisé (médicament + OFS) pourrait suffire, sans nécessiter de chimiothérapie.
Objectifs : Objectif principal : l'objectif de l'étude est de déterminer si le recours à un test génétique (Prosigna®) pour décider de l'administration ou non d'une chimiothérapie produit des résultats aussi bons que le traitement standard (chimiothérapie systématique) chez les femmes préménopausées atteintes d'un cancer du sein hormonodépendant (RH+)/HER2-, en évaluant leur risque de récidive du cancer. Les objectifs secondaires consistent notamment à vérifier si, chez les patientes présentant un score Prosigna® bas (environ 70 % des cas), un traitement hormonal optimisé (incluant la suppression de la fonction ovarienne) est aussi efficace que la chimiothérapie associée au traitement hormonal pour prévenir la récidive du cancer. L'étude cherche également à comparer l'efficacité d'un traitement guidé par Prosigna® par rapport à une chimiothérapie systématique en termes de récidive et de qualité de vie, ainsi que sur le plan économique. Enfin, l'objectif est de comprendre les préoccupations des patientes concernant le concept de réduction du traitement (désescalade thérapeutique) et la manière dont cette information leur est communiquée. Le critère de jugement principal de l'étude est de mesurer le délai écoulé entre le début de la participation à l'étude et la survenue d'un événement signalant un retour du cancer. Cela inclut la réapparition du cancer dans le même sein ou dans des zones voisines, la propagation du cancer à d'autres parties du corps, l'apparition d'un nouveau cancer dans l'autre sein, ou le décès, quelle qu'en soit la cause.
Population de l'étude : l'étude inclut des femmes majeures préménopausées, diagnostiquées avec un cancer du sein invasif, à récepteurs hormonaux positifs (RE+) et HER2-négatif. Les patientes doivent avoir subi une chirurgie mammaire et axillaire récente et disposer d'un échantillon tumoral adapté à l'analyse par le test Prosigna®. Elles doivent être en mesure de recevoir les traitements de l'étude. Les femmes ménopausées, les femmes présentant un cancer du sein de stade IV, les femmes ayant déjà reçu un traitement systémique adjuvant (à l'exception d'une hormonothérapie néoadjuvante de courte durée), les femmes ayant des antécédents récents de cancer invasif, les femmes enceintes ou allaitantes ne pourront pas participer à l'étude.
En raison de leur survie prolongée, les patients atteints d'oligodendrogliomes de bas grade avec codélétion 1p/19q traités par radiothérapie (RT) + PCV sont exposés à un risque de détérioration neurocognitive. Nous formulons l'hypothèse que différer la radiothérapie jusqu'à la progression tumorale pourrait réduire le risque de détérioration neurocognitive sans compromettre la survie globale.
Nous aimerions mesurer la fréquentation du site avec Google Analytics (cookies de mesure d’audience, statistiques anonymes par page). Rien n’est déposé sans votre accord. En savoir plus