Institut du Cancer de Montpellier (ICM) en détail
Un promoteur académique implanté en Occitanie
L'Institut du cancer de Montpellier ICM figure dans les registres du portail comme promoteur académique de recherche clinique. Son implantation se situe à Montpellier, dans le département de l'Hérault, en région Occitanie. Le portail ne recense aucune autre implantation pour cet organisme, ce qui en fait, d'après les données disponibles, une structure organisée autour de ce site unique. C'est depuis Montpellier que l'institut porte l'ensemble des protocoles qui lui sont rattachés, dans un tissu régional de recherche en cancérologie que reflète la rubrique Essais cliniques à Montpellier, laquelle recense les études conduites sur cette même ville, tous promoteurs confondus. Le portail ne prête à l'ICM ni service, ni spécialité, ni effectif au-delà de ce que les essais eux-mêmes indiquent : c'est donc à travers la liste de ces protocoles, et elle seule, que se dessine le profil de l'institut tel qu'il apparaît dans les données recensées.
Un double rôle : promoteur et centre investigateur
Selon les registres du portail, l'ICM promeut 49 essais cliniques, ce qui en fait un acteur académique particulièrement actif de la recherche en oncologie à l'échelle du portail. Il accueille par ailleurs 27 essais dont il n'est pas le promoteur, agissant alors comme centre investigateur pour des protocoles conçus par d'autres organismes, publics ou industriels. C'est le cas de l'essai Étude de première administration à l'homme du STC-1010, une immunothérapie, chez des patients atteints d'un cancer colorectal localement avancé non résécable ou métastatique, promu par Brenus Pharma et dont le recrutement est en cours, en phase 1/2. Le portail recense également, parmi les promoteurs d'essais accueillis à l'ICM, l'EORTC (Organisation européenne pour la recherche et le traitement du cancer) ainsi que l'Institut Curie, ce qui situe l'institut montpelliérain dans un réseau de collaborations en cancérologie qui dépasse le cadre régional et associe des promoteurs académiques nationaux et européens.
Ce que couvrent les essais promus par l'ICM
D'après les essais recensés, les travaux promus par l'ICM se répartissent entre plusieurs approches de la cancérologie. Le portail mentionne notamment le projet Développement d'une base de données clinique et biologique sur le cancer bronchique, dont le recrutement est annoncé à venir, ainsi que l'étude Évaluation de la radiothérapie stéréotaxique adaptative guidée par IRM pour les cancers du pancréas localement avancés, classée en phase 2 et dont le recrutement est également annoncé à venir. D'autres essais promus, toujours selon le portail, portent sur l'utilisation de l'épitranscriptome pour diagnostiquer et traiter les gliomes, sur l'analyse des marqueurs tumoraux circulants dans le sang, ou encore sur des bases de données clinico-biologiques constituées de façon monocentrique et prospective, y compris auprès de patients traités par radiothérapie métabolique dans un service de médecine nucléaire. Plusieurs de ces essais promus s'appuient sur des centres investigateurs situés hors d'Occitanie, ce que le portail permet de retracer :
- l'Institut Régional du cancer de Montpellier ;
- le Centre Georges François Leclerc ;
- l'Institut de Cancérologie de l'Ouest.
Cette répartition illustre une organisation de la recherche fondée sur plusieurs sites, un même protocole pouvant ainsi être conduit dans des centres distincts sous la responsabilité d'un promoteur unique.
Des essais accueillis venus d'autres promoteurs
Les 27 essais accueillis par l'ICM, selon le portail, proviennent de promoteurs variés, académiques comme industriels. Le Centre Hospitalier Universitaire de Nīmes figure parmi eux, promoteur d'une étude évaluant l'association entre un test biologique et la réponse aux traitements par inhibiteur de point de contrôle chez des patients atteints de carcinome urothélial avancé ou métastatique. Le portail recense aussi, à l'ICM, des protocoles portés par des laboratoires pharmaceutiques et par d'autres établissements hospitaliers, sur des sujets aussi divers que la comparaison de deux types de pansements après résection tumorale, une association thérapeutique de première ligne dans le cancer colorectal métastatique, l'impact de l'activité physique sur les toxicités liées à l'immunothérapie dans la prise en charge du mélanome, ou encore les facteurs motivationnels de l'activité physique et de la nutrition en oncogériatrie, cette dernière étude étant promue par l'ICM lui-même tout en étant conduite sur son propre site. Cette diversité de sponsors, telle qu'elle apparaît dans les données du portail, situe l'institut au croisement de plusieurs dynamiques de recherche, sans que le portail ne se prononce sur la portée ou l'intérêt clinique de l'un ou l'autre de ces protocoles.
S'informer et se rapprocher de son médecin
Le portail essai-clinique.com recense les essais promus ou accueillis par l'ICM à titre d'information seulement. Il ne transmet aucune candidature, ne collecte aucune donnée de santé et ne se prononce ni sur l'éligibilité d'une personne à un essai donné, ni sur l'efficacité ou la sécurité des traitements étudiés. Une personne intéressée par l'un des essais mentionnés ici est invitée à s'adresser au médecin qui la suit ou directement à l'équipe investigatrice du centre concerné, seuls en mesure d'examiner une situation individuelle et de préciser les critères d'un protocole. Les statuts de recrutement indiqués dans les fiches d'essais, comme « recrutement en cours » ou « recrutement à venir », reflètent les informations disponibles au moment de leur intégration au portail et méritent d'être vérifiés directement auprès du centre concerné avant toute démarche.
Le cadre légal de la participation
En France, la participation à un essai clinique s'appuie sur une information préalable et un consentement libre et éclairé de la personne concernée. Chaque protocole est examiné par un comité de protection des personnes et, selon les cas, doit obtenir une autorisation de l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM). Lorsqu'une indemnisation est prévue en contrepartie des contraintes liées à la participation, son montant total est plafonné à 6 000 € sur une période de douze mois, un point que détaille la rubrique Études indemnisées : ce que dit la loi. Ces garanties s'appliquent de la même manière aux essais que l'ICM promeut et à ceux qu'il accueille en tant que centre investigateur, quel que soit le promoteur d'origine.
Questions fréquentes
Le portail permet-il de candidater à un essai promu ou accueilli par l'ICM ? Non. Le portail se limite à recenser les informations publiques disponibles sur les essais ; il ne transmet aucune candidature et ne collecte aucune donnée de santé. Toute démarche passe par le médecin qui suit la personne ou par l'équipe du centre concerné, seule habilitée à examiner une situation individuelle.
Comment savoir si un essai est encore en phase de recrutement ? Le statut renseigné pour chaque essai, comme « recrutement en cours » ou « recrutement à venir », provient des informations disponibles au moment de leur intégration au portail. Il convient de vérifier ce point directement auprès du centre investigateur, seul en mesure de confirmer la situation actuelle du protocole.
Une indemnisation est-elle automatiquement versée aux personnes qui participent ? La loi encadre l'indemnisation éventuelle, sans la rendre systématique pour tous les protocoles ni pour toutes les catégories de participants. Ses modalités, lorsqu'elle existe, sont fixées par le promoteur de l'essai et présentées lors de l'information préalable au consentement, dans les limites fixées par la réglementation. </markdown>
Présentation rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle, à partir des seuls essais et implantations recensés sur ce portail (registres publics), mis à jour le . Aucune information de cette page ne constitue un avis médical ni une garantie d’admission à une étude.