Centre hospitalier Sainte-Anne en détail
Un hôpital parisien actif dans la recherche clinique
Le Centre Hospitalier St Anne est un établissement hospitalier de type CHU. Selon les registres recensés par le portail, il est implanté à Paris, en Île-de-France, sans autre site signalé dans les données consultées. Sa nature d'hôpital universitaire en fait, d'après les essais recensés, un acteur régulier de la recherche clinique menée au sein du système de santé francilien.
D'après les données du portail, l'établissement occupe une double position dans le paysage des essais cliniques. Il apparaît d'abord comme promoteur : le portail recense 31 essais promus par le Centre Hospitalier St Anne, un volume qui suggère une activité de recherche installée dans la durée plutôt que ponctuelle. Il figure ensuite comme site d'accueil pour des essais initiés par d'autres organismes, au nombre de quatre selon les mêmes sources. Cette double fonction, promoteur et centre investigateur, place l'établissement au croisement de plusieurs collaborations, à l'image de celle qui l'associe au GHU Paris Psychiatrie et Neurosciences, cité comme centre investigateur pour l'un des essais que le Centre Hospitalier St Anne promeut.
Le portail ne dispose d'aucune description libre de l'établissement au-delà de ces éléments : ni date de création, ni effectifs, ni services détaillés ne figurent dans les données recensées. Seuls les essais eux-mêmes permettent d'esquisser le profil de recherche de la structure.
Des essais concentrés sur la santé mentale et les neurosciences
Les intitulés des études promues par le Centre Hospitalier St Anne dessinent un champ de recherche largement tourné vers la psychiatrie, la neurologie et les neurosciences cognitives. Le portail recense par exemple un essai en recrutement sur la réduction des hallucinations auditivo-verbales dans la schizophrénie par neuromodulation corticale. D'autres travaux, toujours d'après les titres recensés, portent sur les symptômes maniaques du trouble bipolaire, le pronostic de conscience chez des patients comateux à l'aide de stimulations olfactives, le logement accompagné pour des personnes souffrant de troubles psychiques, ou encore les fluctuations thymiques dans les troubles de l'humeur.
Parmi ces essais promus figure également une étude sur l'évaluation de l'efficacité de la thérapie « Lifespan Integration » (LI) chez les patients atteints de trouble de stress post-traumatique complexe, indiquée en recrutement en cours et accueillie au sein même de l'établissement.
Du côté des essais accueillis sans en être le promoteur, le portail signale notamment une étude en phase 2 sur le cannabidiol en traitement d'appoint lors du sevrage alcoolique en hospitalisation, promue par l'Assistance Publique - Hôpitaux de Paris. Deux autres essais accueillis, l'un consacré aux facteurs de rémission dans l'anorexie mentale, l'autre à l'analyse informatisée sémantique et syntaxique du discours spontané, sont respectivement promus par l'Inserm et par le CHU de Brest. Ces collaborations illustrent, selon les données recensées, une recherche qui dépasse le seul périmètre de l'établissement pour s'inscrire dans des réseaux hospitaliers et académiques plus larges.
Se renseigner sans passer par le portail
essai-clinique.com recense ces études à titre d'information, à partir des registres publics disponibles, et ne transmet aucune candidature aux établissements ou aux promoteurs. Une personne qui prend connaissance de l'un des essais mentionnés ci-dessus ne peut ni s'y inscrire ni obtenir un avis sur son éligibilité par l'intermédiaire du portail : aucune donnée de santé n'y est collectée à cette fin.
Le point de contact pour toute démarche reste le médecin qui suit la personne, ou directement l'équipe hospitalière responsable de l'étude au sein du Centre Hospitalier St Anne. Cela vaut aussi bien pour les essais que l'établissement promeut lui-même que pour ceux qu'il accueille pour le compte d'autres organismes, comme l'Assistance Publique - Hôpitaux de Paris, l'Inserm ou le CHU de Brest. C'est cette équipe, et elle seule, qui peut examiner une éventuelle participation au regard des critères propres à chaque protocole.
Cadre légal et acteurs de la recherche associés
En France, la participation à un essai clinique est encadrée par la loi, quel que soit l'établissement qui promeut ou accueille l'étude. Elle suppose une information préalable de la personne concernée, le recueil de son consentement, l'avis favorable d'un comité de protection des personnes et, selon la nature de l'essai, une autorisation de l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé. Lorsqu'une indemnisation est prévue en contrepartie des contraintes liées à la participation, son montant cumulé, tous essais confondus, ne peut dépasser 6 000 € sur une période de douze mois. Ce cadre est détaillé dans la rubrique Études indemnisées : ce que dit la loi.
Les essais recensés au Centre Hospitalier St Anne s'inscrivent par ailleurs dans un ensemble plus vaste d'études suivies par le portail à l'échelle parisienne, que l'on peut consulter parmi les essais cliniques à Paris, ou à l'échelle régionale parmi les essais cliniques en Île-de-France.
Questions fréquentes
Le Centre Hospitalier St Anne recrute-t-il directement des volontaires via le portail ? Non. Le portail se limite à recenser les essais promus ou accueillis par l'établissement tels qu'ils figurent dans les registres publics. Toute démarche de participation passe par le médecin traitant ou par l'équipe qui conduit l'étude concernée, jamais par essai-clinique.com.
Quelle différence entre les essais promus et les essais accueillis par cet hôpital ? Un essai promu, comme celui portant sur la neuromodulation corticale dans la schizophrénie, est initié et porté administrativement par le Centre Hospitalier St Anne. Un essai accueilli, comme l'étude sur le cannabidiol, est promu par un autre organisme — ici l'Assistance Publique - Hôpitaux de Paris — mais se déroule au sein de l'établissement.
Une indemnisation est-elle prévue pour les personnes qui participent à ces essais ? Les données recensées ne précisent pas les modalités propres à chaque étude. La loi française encadre néanmoins ce point pour l'ensemble des essais cliniques, avec un plafond cumulé de 6 000 € sur douze mois, comme le rappelle la rubrique dédiée du portail.
Présentation rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle, à partir des seuls essais et implantations recensés sur ce portail (registres publics), mis à jour le . Aucune information de cette page ne constitue un avis médical ni une garantie d’admission à une étude.