Les CMSP comme biomarqueurs de la cardiomyopathie diabétique
Le diabète de type 2 (DT2), en particulier lorsqu’il est associé au syndrome métabolique (SM), présente un risque élevé de développer une insuffisance cardiaque à fraction d’éjection préservée (ICFEp) ou une insuffisance cardiaque à fraction d’éjection modérément réduite (ICFEmr), et l’impact spécifique du DT2+SM sur l’altération de la fonction cardiaque est habituellement désigné sous le terme de « cardiomyopathie diabétique » (CD). Le remodelage cardiaque (c’est-à-dire l’hypertrophie) et une dysfonction myocardique subtile sont très fréquents chez les patients DT2+SM mais ne sont pas suffisamment spécifiques pour prédire la survenue ultérieure d’une ICFEp ou d’une ICFEmr. Par ailleurs, les biomarqueurs actuels permettent d’identifier mais ne permettent pas de prédire l’ICFEp ou l’ICFEmr chez les patients DT2 ; des biomarqueurs spécifiques sont donc nécessaires. Les cellules mononucléées du sang périphérique (CMSP) obtenues à partir d’un prélèvement sanguin périphérique peuvent fournir des informations issues des voies calciques et inflammatoires, et pourraient permettre d’identifier des signatures moléculaires plus spécifiques communes au DT2+SM et à l’ICFEp.
40 à 85 ans · Réf. NCT05651919
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