Centre Hospitalier Universitaire de Saint-Étienne en détail
Un centre hospitalier universitaire ancré dans la Loire
Le Centre Hospitalier Universitaire de Saint-Étienne est recensé par le portail comme un hôpital universitaire. Selon les registres consultés, son activité se déploie sur plusieurs communes, en particulier à Saint-Étienne et à Saint-Priest-en-Jarez, ainsi qu'à Saint-Étienne-de-Montluc. Une implantation à Saint-Priest figure également dans les données transmises au portail, sans que son département ni sa région n'y soient précisés, ce qui invite à la prudence sur le périmètre exact de cette localisation. Les communes clairement documentées, elles, sont toutes rattachées au département de la Loire et à la région Auvergne-Rhône-Alpes, ce qui situe l'établissement au cœur du tissu hospitalier ligérien et de son environnement régional.
Cette dispersion géographique, loin d'un site unique, reflète d'après les données disponibles un établissement organisé autour de plusieurs implantations complémentaires. Le portail recense à ce titre les essais cliniques à Saint-Priest-en-Jarez ainsi que les acteurs de la recherche à Saint-Étienne-de-Montluc, deux rubriques qui permettent de situer cet établissement parmi d'autres structures présentes dans la même zone. À une échelle plus large, les essais cliniques dans la Loire et les essais cliniques en Auvergne-Rhône-Alpes donnent un aperçu du contexte régional dans lequel s'inscrit cet établissement, aux côtés d'autres promoteurs et centres de recherche.
Promoteur et centre d'accueil selon les essais recensés
D'après les essais recensés, l'établissement intervient à la fois comme promoteur et comme centre qui accueille des recherches conduites par d'autres organismes. Le portail dénombre 114 essais promus par le Centre Hospitalier Universitaire de Saint-Étienne, dont la « Banque de sérum pour le cancer du pancréas » et l'étude « Fatigue dans le syndrome de Sjögren : 3 stratégies thérapeutiques », deux recherches signalées en recrutement en cours. D'autres essais promus, comme celui portant sur une supplémentation nutritionnelle à base de nacre dans la prévention de l'ostéoporose post-ménopausique, ou celui associant le stade de la maladie rénale chronique au clivage du FGF23 circulant, figurent également dans les registres, ce dernier étant annoncé en recrutement à venir. Certains de ces essais promus par l'établissement sont conduits, selon les données, dans des centres investigateurs extérieurs, à l'image des Hospices Civils de Lyon, qui apparaissent dans les registres comme centre associé à des recherches portées par l'établissement stéphanois.
Le portail répertorie par ailleurs 258 essais accueillis par l'établissement pour le compte d'autres promoteurs, ce qui en fait, d'après les données, un site de recherche largement sollicité. Parmi ces essais figure « Optimisation de la prescription de la chimiothérapie adjuvante chez les jeunes patientes atteintes d'un cancer du sein hormonodépendant à l'aide de tests génomiques », promu par UNICANCER et actuellement signalé en phase 3. D'autres promoteurs figurent également dans les registres pour des essais accueillis ici, dont le CHU de Clermont-Ferrand, ce qui illustre, selon les données consultées, une collaboration avec des établissements universitaires situés hors de la région. Cette double fonction, promoteur d'un côté et centre d'accueil de l'autre, ressort directement des informations transmises au portail, sans qu'il soit possible d'en déduire une proportion précise entre les deux rôles.
Des domaines de recherche variés, de l'oncologie à la réanimation
Les titres des essais recensés couvrent des champs médicaux divers, sans que le portail n'en précise la portée au-delà de leur intitulé. Selon les essais promus ou accueillis figurant dans les registres, plusieurs thématiques ressortent des données disponibles :
- des recherches en oncologie, comme la banque de sérum sur le cancer du pancréas ou l'étude sur le cancer du sein hormonodépendant ;
- des travaux portant sur le sommeil et l'exercice physique, ainsi que sur la perception des signaux acoustiques non verbaux ;
- des études concernant la maladie rénale chronique, le syndrome de Sjögren ou la rééducation après une ventilation mécanique en réanimation.
Certains essais accueillis sont promus par d'autres établissements universitaires, comme l'essai randomisé sur la radiothérapie différée chez des patients atteints d'oligodendrogliomes de bas grade, porté par les Hospices Civils de Lyon déjà mentionnés. Cette diversité illustre, selon les seules données consultées, un rôle de site de recherche ouvert à des protocoles conçus par plusieurs organismes, sans qu'aucune spécialité ne puisse être présentée comme la vocation exclusive de l'établissement. Le portail ne fournit aucune indication supplémentaire sur les objectifs cliniques de ces études au-delà de leur intitulé et de leur statut de recrutement.
S'informer et respecter le cadre légal de la participation
Toute personne intéressée par l'un de ces essais est invitée à s'adresser au médecin qui la suit ou directement au service concerné du centre hospitalier, seuls habilités à examiner une éventuelle participation et à en évaluer l'adéquation avec sa situation. Le portail essai-clinique.com ne transmet aucune candidature et ne collecte aucune donnée de santé : il se limite à recenser des informations publiques sur les essais et les organismes qui y figurent, sans jamais se substituer à l'avis d'un professionnel de santé.
En France, la participation à une recherche impliquant la personne humaine est encadrée par la loi : une information préalable est due à la personne concernée, son consentement doit être recueilli avant toute inclusion, et le protocole doit avoir reçu l'avis favorable d'un comité de protection des personnes ainsi que l'autorisation de l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM). Lorsqu'une indemnisation est prévue en contrepartie des contraintes liées à la participation, son montant cumulé est plafonné à 6 000 € sur une période de douze mois, tous essais confondus pour une même personne. Ce cadre est détaillé dans la page « Études indemnisées : ce que dit la loi », qui explique les principes applicables à l'ensemble des essais recensés par le portail, quel que soit l'établissement promoteur ou accueillant.
Questions fréquentes
Le Centre Hospitalier Universitaire de Saint-Étienne recrute-t-il directement des participants ? Selon les registres, l'établissement figure comme promoteur ou comme centre d'accueil pour de nombreux essais, mais toute question sur une éventuelle participation doit être posée au service concerné ou au médecin traitant, et non au portail, qui ne transmet aucune candidature et ne collecte aucune donnée de santé.
Comment savoir si un essai promu par cet établissement est ouvert au recrutement ? Chaque fiche d'essai recensée par le portail indique un statut, comme « recrutement en cours » ou « recrutement à venir » pour les études mentionnées ici ; ce statut correspond aux données publiques disponibles au moment de la consultation et peut évoluer sans que le portail ne l'atteste en temps réel.
Une indemnisation est-elle garantie pour tous les essais accueillis par ce centre ? Le portail ne l'affirme pas : les modalités d'indemnisation, lorsqu'elles existent, dépendent de chaque protocole et de son promoteur, et restent dans tous les cas encadrées par la loi, qui fixe un plafond cumulé de 6 000 € sur douze mois pour une même personne, tous essais confondus.
Présentation rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle, à partir des seuls essais et implantations recensés sur ce portail (registres publics), mis à jour le . Aucune information de cette page ne constitue un avis médical ni une garantie d’admission à une étude.