Centre hospitalier national d'ophtalmologie des Quinze-Vingts en détail
Un établissement hospitalier spécialisé en ophtalmologie, à Paris
Selon les registres, le Centre hospitalier national d'ophtalmologie des Quinze-Vingts est un établissement hospitalier, de type CHU, implanté à Paris, en Île-de-France. Aucune autre implantation ne figure dans les données recensées par le portail : l'activité décrite ici se rattache donc à ce seul site parisien.
Aucune description libre n'accompagne cette fiche. Ce que l'on peut dire de l'établissement provient uniquement des essais qui lui sont associés, promus ou accueillis. Or, d'après les titres recensés, l'activité de recherche de cet hôpital se concentre sur l'ophtalmologie : imagerie de l'œil, maladies rares de la rétine, pathologies inflammatoires de l'orbite. Rien dans les données disponibles ne permet d'aller au-delà de cette orientation, ni de préciser des services, des équipements ou une organisation interne qui n'y figureraient pas.
Le portail situe cet établissement parmi les organismes de la recherche clinique présents dans la capitale, aux côtés des autres essais cliniques à Paris et des acteurs de la recherche à Paris qu'il recense par ailleurs.
Un double rôle de promoteur et de centre investigateur
Le portail recense sept essais promus par le Centre hospitalier national d'ophtalmologie des Quinze-Vingts et neuf essais qui se déroulent en son sein, ce qui en fait à la fois un promoteur et un centre investigateur.
La majorité des essais accueillis sont promus par l'établissement lui-même, ce qui traduit une activité de recherche largement internalisée. Mais ce n'est pas systématique : le portail recense parmi les essais accueillis une étude dont le promoteur est le Centre Hospitalier Universitaire de Saint-Étienne, consacrée à la désescalade de l'adalimumab guidée par le suivi thérapeutique pharmacologique dans l'uvéite chronique non infectieuse, une étude de phase 4 dont le recrutement est indiqué à venir. Les Hospices Civils de Lyon figurent également, selon les registres, parmi les promoteurs d'essais hébergés par l'établissement, ce qui confirme que les Quinze-Vingts servent aussi de site d'investigation pour des recherches conduites ailleurs.
Ce croisement de rôles distingue l'établissement des organismes qui se limitent à l'une ou l'autre fonction : promotion et accueil de recherches conduites par des tiers coexistent, selon les données disponibles, au sein d'une même structure hospitalière.
Des recherches centrées sur l'imagerie oculaire et les maladies rares de la vision
D'après les essais recensés, plusieurs études promues par l'établissement portent sur l'imagerie de l'œil à haute résolution, qu'il s'agisse d'imagerie ophtalmique multimodale à grande vitesse ou d'examen oculaire par tomographie à transmission optique. Ces deux essais, tous deux signalés en recrutement en cours, illustrent une orientation technique tournée vers l'observation fine des structures oculaires.
D'autres études recensées s'intéressent à des maladies rares de la rétine, comme l'étude de faisabilité et de tolérance d'une lentille de contact intelligente chez des sujets sains et des patients atteints de la maladie de Stargardt, dont le recrutement est indiqué à venir, ou l'étude de l'histoire naturelle du syndrome d'Usher, dite Light4Deaf, en recrutement en cours. Une autre étude promue par l'établissement, non reprise ici par son lien pour respecter la limite fixée, documente selon le portail l'évolution de la dégénérescence des photorécepteurs dans une forme génétique du syndrome d'Usher, tandis qu'un dernier essai s'intéresse à l'évolution de l'orbitopathie inflammatoire chez des patients traités en deuxième ligne.
Certaines de ces études promues par les Quinze-Vingts associent des centres investigateurs situés en dehors d'Île-de-France : le portail recense ainsi l'Hôpital Necker-Enfants malades et le CHU de Nîmes parmi les sites associés à ces recherches, ce qui suggère un déploiement multicentrique pour au moins certaines d'entre elles.
Les statuts de recrutement diffèrent d'un essai à l'autre : plusieurs sont signalés en recrutement en cours, d'autres en recrutement à venir. Le portail se limite à restituer ces statuts tels qu'ils figurent dans les registres consultés, sans se prononcer sur les critères d'accès à ces études ni sur leur pertinence pour telle ou telle situation personnelle.
Se renseigner sur un essai en cours ou à venir
Le portail essai-clinique.com ne recueille aucune candidature et ne collecte aucune donnée de santé. Une personne intéressée par l'un des essais promus ou accueillis par le Centre hospitalier national d'ophtalmologie des Quinze-Vingts doit s'adresser à son ophtalmologiste, à son médecin traitant, ou directement au service hospitalier concerné.
C'est auprès de ces interlocuteurs, et non sur le portail, que peuvent être obtenues des informations sur les modalités précises d'une étude, son déroulement, ses conditions et son état d'avancement. Le portail rappelle uniquement, pour chaque essai, ce que les registres publics en indiquent : son titre, son statut de recrutement et, lorsqu'elle est renseignée, sa phase.
Pour situer ces essais dans un cadre géographique plus large, le portail recense également les essais cliniques en Île-de-France, une rubrique qui permet de comparer les études menées dans la région à celles conduites au sein de cet établissement.
Ce que prévoit la loi pour les participants
Toute personne sollicitée pour un essai clinique doit recevoir une information préalable claire et donner un consentement libre et éclairé avant toute inclusion. En France, les essais sont soumis à l'avis d'un comité de protection des personnes et, selon les cas, à une autorisation de l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé.
Ce cadre s'applique quel que soit l'organisme promoteur, qu'il s'agisse de l'établissement lui-même ou d'un tiers, comme c'est le cas pour l'essai accueilli mais promu par le Centre Hospitalier Universitaire de Saint-Étienne mentionné plus haut. La protection des personnes qui envisagent de participer ne dépend donc pas de la nature de l'organisme, mais du respect de ces garanties légales pour chaque essai.
Lorsqu'une indemnisation est prévue en contrepartie des contraintes subies, la loi en plafonne le montant à 6 000 euros sur une période de douze mois, tous essais confondus pour une même personne. Le portail détaille ce cadre légal dans sa rubrique Études indemnisées : ce que dit la loi.
Questions fréquentes
Le Centre hospitalier national d'ophtalmologie des Quinze-Vingts accueille-t-il des volontaires en dehors des essais recensés ? Les données disponibles n'indiquent aucun dispositif d'accueil de volontaires distinct des essais répertoriés ; seuls ces essais, avec leur statut de recrutement propre, figurent dans les registres consultés par le portail.
Peut-on candidater à un essai directement sur essai-clinique.com ? Non. Le portail recense les essais ainsi que les organismes qui les promeuvent ou les accueillent, mais il ne transmet aucune candidature : toute démarche passe par le médecin ou le service hospitalier concerné, seul habilité à évaluer une éventuelle participation.
L'indemnisation associée à certains essais est-elle liée à un emploi ou à une prestation de travail ? Non. Il s'agit d'une compensation encadrée par la loi française pour les contraintes liées à la participation à une recherche, plafonnée à 6 000 euros sur douze mois pour une même personne, et non d'un contrat de travail ni d'un service rendu.</markdown>
Présentation rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle, à partir des seuls essais et implantations recensés sur ce portail (registres publics), mis à jour le . Aucune information de cette page ne constitue un avis médical ni une garantie d’admission à une étude.