Évaluation du premier jet urinaire comme alternative au prélèvement cervical pour la recherche du papillomavirus humain (HPV) dans le dépistage du cancer du col de l'utérus (étude monocentrique).
Les papillomavirus sont responsables de la quasi-totalité des cancers du col de l'utérus. En France, on dénombre chaque année plus de 3 000 nouveaux cas de cancer du col de l'utérus et près de 1 000 décès. L'une des méthodes de prévention de ce cancer est le dépistage par PCR sur prélèvement cervical, dont le taux de couverture national reste très insuffisant (< 60 %). Le caractère invasif et inconfortable du prélèvement cervical a été identifié comme un frein majeur au dépistage. Dans ce contexte, un prélèvement alternatif, tel que le premier jet urinaire, semble judicieux. Néanmoins, certaines études ont montré un manque de sensibilité du test PCR HPV sur les urines. Comme le souligne la Haute Autorité de santé (HAS), cela s'explique principalement par un manque de standardisation du recueil urinaire. Dans cette étude, les investigateurs proposent donc d'évaluer la performance du test PCR HPV sur le premier jet urinaire à l'aide d'un protocole standardisé. Au moyen d'un questionnaire, ils évalueront également l'acceptabilité du dispositif de recueil du premier jet urinaire.
30 à 65 ans · Réf. NCT06254846
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