Dysautonomie chez les enfants atteints de diabète de type 1
Certains facteurs physiologiques, tels que l'activité physique, ou pathologiques, tels que le sepsis ou le diabète, sont connus pour moduler l'activité autonome globale et la capacité intrinsèque de l'individu à réguler son équilibre sympathique et parasympathique. Ces conditions peuvent altérer l'équilibre autonome physiologique, parfois avec des conséquences positives sur le contrôle de la fréquence cardiaque et respiratoire ainsi que sur l'ajustement de la pression artérielle, en fonction de la position de l'individu et de l'état de la volémie, mais parfois avec des effets délétères, tels qu'une mauvaise régulation de l'activité sinusale cardiaque et de la fréquence respiratoire. La neuropathie autonome cardiovasculaire est une complication majeure du diabète de type 1. Plusieurs études ont décrit un dysfonctionnement autonome chez des patients atteints de diabète de type 1, mais ces données proviennent de cohortes d'adultes et d'adolescents ou d'enregistrements ECG courts au repos. De plus, il existe souvent des facteurs de confusion tels que la sédentarité/l'activité physique, le surpoids, l'exposition aux pics hormonaux post-pubertaires, les substances toxiques ou les traitements cardiaques. Ces facteurs n'influencent pas fortement la maturation autonome physiologique des enfants, alors que le diabète peut parfois exister depuis plusieurs années. Dans cette population, la recherche d'une dysautonomie cardiaque est tout à fait pertinente.
1 à 17 ans · Réf. NCT07455994
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