Progression d'un groupe de patients souffrant de dysrégulation émotionnelle mais hétérogène en termes de diagnostic, bénéficiant du programme de groupe DBT
Progression d'un groupe de patients souffrant de dysrégulation émotionnelle mais hétérogène en termes de diagnostic, bénéficiant du programme de groupe DBT
Promoteur : Centre Hospitalier Universitaire de Saint Etienne
Titre et résumé traduits de l’anglais par le portail, à partir de la fiche publiée par le registre source, le 13 septembre 2026. Traduction automatique, sans relecture médicale : elle ne modifie ni n’interprète le contenu ; en cas de doute, le texte original fait foi.
Texte original (anglais)
Progression of a Group of Patients Suffering From Emotional Dysregulation But Heterogeneous in Terms of Diagnosis, Benefiting From the DBT Group Programme.
Progression of a Group of Patients Suffering From Emotional Dysregulation But Heterogeneous in Terms of Diagnosis, Benefiting From the DBT Group Programme.
Human beings experience emotions and have the ability to manage them, but when these abilities are undermined by mental illness, the result is emotional dysregulation. Borderline patients (1 to 4% of the population) suffer from this symptom and can benefit from a specific therapy: DBT (Dialectical Behaviour Therapy; Linehan, 1993). Created specifically for this condition, DBT significantly reduces emotional dysregulation, a dimension at the root of behavioural disorders that is known to be poorly relieved by drug treatments. The DBT group training programme offers patients the opportunity to learn and practise emotional regulation skills. Four types of skills are taught skills: mindfulness, interpersonal skills, emotional regulation and and distress tolerance. This therapy is part of the psychiatric care, in which patients take responsibility in their own care. There are many studies showing the effectiveness of DBT and its programme with borderline patients. But there are other pathologies concerned by emotional dysregulation: thymic disorders in particular bipolar (1 to 2.5%), addictive disorders (8 to 10%), eating disorders (ADD, 10%), post-traumatic stress disorder (PTSD, 2%).
Les êtres humains éprouvent des émotions et ont la capacité de les gérer, mais lorsque ces capacités sont altérées par une maladie mentale, il en résulte une dysrégulation émotionnelle. Les patients atteints de trouble borderline (1 à 4 % de la population) souffrent de ce symptôme et peuvent bénéficier d'une thérapie spécifique : la DBT (thérapie comportementale dialectique ; Linehan, 1993). Conçue spécifiquement pour cette pathologie, la DBT réduit significativement la dysrégulation émotionnelle, une dimension à l'origine des troubles du comportement et connue pour être peu soulagée par les traitements médicamenteux. Le programme de groupe DBT offre aux patients la possibilité d'apprendre et de mettre en pratique des compétences de régulation émotionnelle. Quatre types de compétences sont enseignés : la pleine conscience, les compétences interpersonnelles, la régulation émotionnelle et la tolérance à la détresse. Cette thérapie s'inscrit dans le cadre des soins psychiatriques, dans lequel les patients sont responsabilisés dans leur propre prise en charge. De nombreuses études montrent l'efficacité de la DBT et de son programme chez les patients borderline. Mais d'autres pathologies sont concernées par la dysrégulation émotionnelle : les troubles thymiques, en particulier le trouble bipolaire (1 à 2,5 %), les troubles addictifs (8 à 10 %), les troubles du comportement alimentaire (ADD, 10 %), le trouble de stress post-traumatique (PTSD, 2 %).
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