Sécurité et efficacité de la thérapie génique de la FHL de type 3 causée par des mutations du gène humain UNC13D, par transplantation d'une dose unique de cellules CD34+ autologues transduites ex vivo avec le vecteur lentiviral (LV) UNC13D exprimant l'ADNc de UNC13D
Les investigateurs proposent de remplacer la transplantation de cellules souches hématopoïétiques (CSH) allogénique partiellement compatible sur le plan HLA chez les patients atteints de FHL de type 3, par une transplantation autologue de cellules CD34+ immunosélectionnées et modifiées génétiquement, associée à des lymphocytes T autologues transduits chaque fois que cela est possible, et de proposer également ce traitement alternatif en sauvetage en cas d'échec d'une précédente transplantation de CSH allogénique. Cette approche devrait permettre d'éviter les complications immunologiques sévères (défaut de prise de greffe, maladie du greffon contre l'hôte (GVHD) aiguë ou chronique) ainsi que les toxicités liées au conditionnement, telles que la maladie veino-occlusive (VOD) sévère. Les manifestations cliniques des patients atteints de FHL de type 3 étant déclenchées par des infections virales opportunistes (souvent à EBV) et pouvant être mal contrôlées ou seulement transitoirement contrôlées par les traitements disponibles, le fait de fournir au patient, après le conditionnement, des lymphocytes T cytotoxiques autologues immédiatement fonctionnels pourrait être déterminant pour maintenir le contrôle de l'infection virale et, on l'espère, obtenir son éradication en attendant la reconstitution hématopoïétique. Cette procédure devrait permettre d'éviter toute réactivation de l'infection virale, améliorant ainsi la survie globale et la survie sans événement des patients tout en éliminant les infections déclenchantes en cours.
0 à 45 ans · Réf. NCT06736080
Mis à jour le
