Service de médecine intensive-réanimation, Hôpital de la Croix-Rousse (HCL) en détail
Un service de réanimation au sein des Hospices Civils de Lyon
Le service de médecine intensive-réanimation de l’Hôpital de la Croix-Rousse relève des Hospices Civils de Lyon. D’après les données recensées, il est implanté à Lyon, dans le Rhône, en région Auvergne-Rhône-Alpes. Le portail le classe comme structure hospitalière, sans autre précision sur son organisation interne, ses effectifs ou ses spécialités au-delà de ce que montrent les essais qu’il accueille.
Aucune description complémentaire n’est disponible dans les registres consultés par essai-clinique.com. Ce que l’on peut dire de ce service, dans le cadre de la recherche clinique, se limite donc aux essais qui s’y déroulent et aux organismes qui y sont associés.
Un rôle de centre investigateur, pas de promoteur
Selon les registres, ce service n’apparaît promoteur d’aucun essai clinique : le portail recense zéro essai promu par cette structure. En revanche, il figure comme centre investigateur pour trois essais, ce qui correspond à un rôle d’accueil de la recherche plutôt que d’initiative de celle-ci.
Les promoteurs identifiés pour ces essais sont les Hospices Civils de Lyon, auxquels le service est rattaché, et le Centre Hospitalier Universitaire de Saint-Étienne, pour un essai mené en collaboration inter-établissements. Ce partage des rôles entre promoteur et centre investigateur est une organisation courante de la recherche clinique hospitalière, que le portail se borne ici à décrire d’après ce qui est indiqué pour chaque essai.
Des essais centrés sur le sevrage ventilatoire et la réanimation
D’après les essais recensés, l’activité de recherche observée dans ce service concerne des patients pris en charge en réanimation, en particulier autour des enjeux du sevrage ventilatoire. Le portail ne dispose pas d’éléments permettant d’élargir cette description au-delà des titres publiés.
Trois essais sont accueillis dans ce service :
- Technique non médicamenteuse et dyspnée chez les patients en sevrage ventilatoire, au statut « Recrutement à venir » selon les registres, promu par les Hospices Civils de Lyon ;
- Optimisation précoce du schéma posologique de la ceftazidime en réanimation, également en recrutement à venir, promu par le CHU de Saint-Étienne ;
- Kinésithérapie respiratoire instrumentale chez des patients de réanimation difficiles à sevrer, pour lequel le portail indique un recrutement en cours, à nouveau promu par les Hospices Civils de Lyon.
Ces trois intitulés dessinent un axe de recherche autour de la ventilation mécanique et de son sevrage, sans que le portail puisse en préciser davantage le contenu médical ou les critères d’accès.
S’informer, en passant par le médecin ou le centre
Le portail essai-clinique.com recense les essais cliniques et les organismes qui y participent, mais il ne transmet aucune candidature et ne collecte aucune donnée de santé. Il n’émet aucun avis sur l’adéquation d’un essai à une situation personnelle.
Une personne qui s’interroge sur l’un de ces essais est invitée à en parler avec le médecin qui la suit ou directement avec l’équipe du service concerné, seuls interlocuteurs en mesure d’examiner sa situation et de répondre à ses questions. C’est également auprès du centre investigateur ou du promoteur, ici les Hospices Civils de Lyon ou le CHU de Saint-Étienne selon l’essai, que se décide toute participation.
Ce que la loi française prévoit pour les personnes participantes
La participation à un essai clinique en France est encadrée par la loi. Toute personne sollicitée doit recevoir une information préalable claire sur l’essai, puis donner un consentement libre et éclairé avant toute inclusion.
Chaque essai est soumis à l’avis d’un comité de protection des personnes (CPP) et fait l’objet d’une autorisation de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM). Lorsqu’une indemnisation est prévue en contrepartie des contraintes subies, son montant cumulé est plafonné à 6 000 € sur une période de douze mois, tous essais confondus. Le portail détaille ce cadre légal dans sa rubrique Études indemnisées : ce que dit la loi.
Autres acteurs et rubriques associés à Lyon
Toujours à Lyon, le portail recense d’autres structures actives en recherche clinique, comme le CHU Dijon Bourgogne et le Centre Léon Bérard, qui partagent la même implantation géographique sans que cela présume d’un lien direct avec le service de réanimation de la Croix-Rousse.
Pour situer ces essais dans un cadre plus large, le portail propose également la liste des essais cliniques à Lyon, celle des acteurs de la recherche à Lyon, ainsi que la rubrique dédiée aux essais cliniques dans le Rhône.
Questions fréquentes
Ce service mène-t-il des essais cliniques en tant que promoteur ? Non, d’après les registres consultés par le portail, ce service n’apparaît promoteur d’aucun essai. Il figure en revanche comme centre investigateur pour trois essais dont les promoteurs sont d’autres établissements, à savoir les Hospices Civils de Lyon et le CHU de Saint-Étienne.
Comment savoir si l’on peut participer à l’un de ces essais ? Le portail ne se prononce pas sur l’éligibilité à un essai et ne transmet aucune candidature. Seuls le médecin qui suit la personne concernée ou l’équipe du service investigateur peuvent examiner une situation individuelle et répondre à ce type de question.
Une indemnisation est-elle prévue pour les personnes qui participent à ces essais ? Le portail ne dispose pas de cette information au niveau de chaque essai. La loi française encadre néanmoins toute indemnisation éventuelle, qui reste plafonnée à 6 000 € sur douze mois, comme le rappelle la rubrique du portail consacrée aux études indemnisées. </markdown> </invoke>
Présentation rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle, à partir des seuls essais et implantations recensés sur ce portail (registres publics), mis à jour le . Aucune information de cette page ne constitue un avis médical ni une garantie d’admission à une étude.