Groupe hospitalier Saint-Louis – Lariboisière – Fernand-Widal (AP-HP) en détail
Un groupe hospitalier universitaire au cœur de Paris
Le Groupe hospitalier Saint-Louis – Lariboisière – Fernand-Widal fait partie de l'Assistance Publique – Hôpitaux de Paris (AP-HP), l'ensemble hospitalo-universitaire francilien auquel appartient également Assistance Publique – Hôpitaux de Paris (AP-HP) et qui rassemble de nombreux sites hospitaliers dans la capitale. Selon les registres du portail, cet établissement est implanté à Paris, en Île-de-France, sans qu'aucune autre implantation ne soit recensée en dehors de la capitale. Comme la plupart des groupes hospitaliers universitaires, il associe une activité de soins courante à une participation à des programmes de recherche clinique, menés tantôt par des équipes internes à l'AP-HP, tantôt par des partenaires extérieurs qui choisissent d'y ouvrir un centre. Le portail répertorie plus largement les Essais cliniques à Paris menés dans la capitale, ainsi que ceux recensés à l'échelle des Essais cliniques en Île-de-France, ce qui permet de replacer cet établissement dans un tissu hospitalier dense, propre à la région parisienne. D'autres structures de recherche présentes dans la capitale figurent également parmi les Acteurs de la recherche à Paris recensés par le portail, aux côtés de ce groupe hospitalier.
Un centre qui accueille des essais promus par d'autres établissements
D'après les essais recensés par le portail, aucun essai n'apparaît promu directement par ce groupe hospitalier : le compteur des essais promus affiche zéro protocole porté en propre par cet établissement à ce jour. Il figure en revanche comme centre investigateur pour cinq essais accueillis sur ce site, dont les promoteurs sont pour l'essentiel des structures hospitalières extérieures à l'AP-HP. Le CHU de Rennes promeut ainsi une étude médico-économique comparant deux techniques de cœlioscopie dans la prise en charge du cancer de l'endomètre, actuellement en recrutement sur ce site. Le CHU de Nantes y conduit de son côté un essai de phase 3 portant sur les brûlés graves, également ouvert au recrutement selon les registres consultés. L'Institut Claudius Regaud y promeut par ailleurs un essai d'oncologie gynécologique détaillé plus bas, tandis que l'AP-HP elle-même figure comme promoteur d'un cinquième essai accueilli sur ce site. Cette répartition illustre une circulation de protocoles entre établissements d'un même réseau hospitalier et partenaires extérieurs, sans que le portail ne recense, à ce stade, de projet porté en propre par le groupe hospitalier Saint-Louis – Lariboisière – Fernand-Widal.
Des essais recensés en infectiologie et en oncologie
Parmi les cinq essais accueillis, trois portent sur des pathologies identifiables d'après leurs titres, les deux autres ayant déjà été évoqués plus haut. L'Étude rétrospective visant à évaluer l'évolution des lésions à l'IRM ou au scanner dans la nocardiose du système nerveux central traitée s'intéresse à une infection rare du système nerveux central ; son statut de recrutement, d'après les registres, est indiqué comme à venir, sans phase précisée puisqu'il s'agit d'une étude rétrospective. En oncologie gynécologique, la Lymphadénectomie para-aortique dans le cancer du col de l'utérus localement avancé est un essai de phase 3 dont le recrutement est en cours, promu par l'Institut Claudius Regaud déjà cité. En oncologie digestive, l'Étude de phase II évaluant l'innocuité et l'efficacité du tislelizumab chez des patients âgés inaptes à la chimiothérapie, atteints d'un carcinome épidermoïde œsophagien avancé complète cet ensemble ; elle est également en recrutement en cours selon les données consultées par le portail. Associés à l'essai de cœlioscopie robot-assistée porté par le CHU de Rennes et à l'essai de phase 3 sur les brûlés graves porté par le CHU de Nantes, ces cinq protocoles dessinent un panel hétérogène, allant d'une infection rare du système nerveux central à plusieurs cancers solides et à une prise en charge de grands brûlés. Le portail ne peut en déduire une spécialisation propre à l'établissement au-delà de ce que montrent ces cinq essais recensés à ce jour, ni classer ces protocoles par ordre de priorité ou d'intérêt pour une personne en particulier.
Comment se renseigner sur ces essais
Le portail essai-clinique.com recense ces informations à titre indicatif, à partir des registres publics, et ne transmet aucune candidature à un essai. Une personne qui envisage de se renseigner sur l'un de ces protocoles est invitée à s'adresser au médecin qui la suit habituellement, ou directement au service hospitalier concerné au sein du groupe Saint-Louis – Lariboisière – Fernand-Widal, seuls interlocuteurs en mesure d'apprécier les critères d'un protocole donné et les modalités concrètes d'inclusion. Le portail ne collecte aucune donnée de santé et ne se substitue jamais à cet échange direct entre une personne et l'équipe qui conduit l'étude ; il ne formule non plus aucun avis sur l'adéquation d'un essai à une situation médicale particulière, ni sur les chances d'y être inclus. Lorsque plusieurs sites accueillent un même essai, comme cela peut être le cas pour des protocoles multicentriques promus par d'autres CHU, seule l'équipe investigatrice locale peut confirmer si des inclusions sont encore possibles sur ce site précis, au moment de la demande.
Ce que la loi prévoit pour les participants
La législation française encadre strictement toute recherche impliquant la personne humaine, quel que soit l'établissement qui accueille l'essai et quel que soit son promoteur. Avant toute inclusion, la loi impose notamment :
- une information claire, loyale et adaptée sur l'essai, ses objectifs, son déroulement et ses contraintes ;
- un consentement libre et éclairé, recueilli par écrit avant toute participation ;
- un avis favorable d'un comité de protection des personnes (CPP) et, selon la nature de l'essai, une autorisation de l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) ;
- le cas échéant, une indemnisation des contraintes subies par les participants, plafonnée à 6 000 € sur une période de douze mois, tous essais confondus.
Ce cadre s'applique aussi bien aux essais accueillis dans ce groupe hospitalier qu'à ceux menés ailleurs en France, quel que soit le promoteur, qu'il s'agisse d'un CHU, d'un institut spécialisé ou de l'AP-HP elle-même. Le portail détaille ce cadre légal dans sa rubrique Études indemnisées : ce que dit la loi, qui rappelle notamment que cette indemnisation n'est ni un salaire ni une contrepartie garantie pour chaque participant, et que la décision de participer se prend toujours avec l'équipe responsable de l'essai, jamais sur le portail lui-même.
Questions fréquentes
Ce groupe hospitalier promeut-il des essais cliniques ? D'après les données recensées par le portail, aucun essai promu par cet établissement n'apparaît actuellement ; il intervient ici comme centre accueillant des essais promus par d'autres structures, dont l'AP-HP, le CHU de Rennes, le CHU de Nantes et l'Institut Claudius Regaud, sans qu'aucun protocole ne soit à ce jour porté en propre par le groupe Saint-Louis – Lariboisière – Fernand-Widal.
Comment savoir si un essai accueilli ici est ouvert au recrutement ? Le statut affiché sur chaque fiche d'essai, comme recrutement en cours ou recrutement à venir, provient des registres consultés par le portail à une date donnée ; seule l'équipe qui conduit l'étude sur ce site peut confirmer les modalités d'inclusion et la disponibilité de places au moment de la demande.
Peut-on candidater à un essai via essai-clinique.com ? Non, le portail n'assure aucune transmission de candidature ni aucune collecte de données de santé ; il se limite à recenser des informations publiques. La démarche passe par le médecin traitant ou par le service hospitalier concerné, seuls habilités à échanger avec la personne intéressée sur un protocole donné.
Présentation rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle, à partir des seuls essais et implantations recensés sur ce portail (registres publics), mis à jour le . Aucune information de cette page ne constitue un avis médical ni une garantie d’admission à une étude.