HCL - Groupement Hospitalier Est, Hôpital Femme Mère Enfant en détail
Un hôpital femme-mère-enfant à cheval sur Lyon et Bron
Le portail recense l'HCL - Groupement Hospitalier Est, Hôpital Femme Mère Enfant comme un établissement hospitalier de type CHU. Selon les registres, ses implantations couvrent à la fois Lyon et Bron, deux communes du Rhône rattachées à la région Auvergne-Rhône-Alpes. Cette double localisation traduit l'organisation en groupement hospitalier propre aux Hospices Civils de Lyon, où plusieurs sites répartis sur l'agglomération portent des missions complémentaires.
Son nom, associé aux Hospices Civils de Lyon, situe cet hôpital dans un ensemble hospitalo-universitaire plus large, dont les essais cliniques à Lyon donnent un aperçu de l'activité de recherche locale. Aucune description complémentaire n'est fournie par les données disponibles : ni service, ni spécialité, ni effectif ne peuvent être avancés au-delà de ce que son nom et sa localisation laissent supposer, à savoir une vocation tournée vers la mère et l'enfant.
Le portail ne dispose d'aucune adresse ni d'aucun horaire à communiquer pour cet établissement. Seules les données relatives aux essais accueillis, à leurs promoteurs et aux implantations géographiques permettent de dresser un portrait, nécessairement partiel, de l'activité de recherche qui s'y déroule.
Un établissement qui accueille des essais promus par d'autres organismes
D'après les essais recensés, cet hôpital n'apparaît comme promoteur d'aucune étude : le portail ne dénombre aucun essai promu directement en son nom. En revanche, il figure comme centre associé à sept essais cliniques, dont les promoteurs varient selon les protocoles.
Parmi eux, les Hospices Civils de Lyon promeuvent plusieurs des études accueillies ici, tandis que d'autres proviennent d'acteurs extérieurs à l'établissement. C'est le cas de Janssen, promoteur industriel d'une des recherches en cours, ou du CHU Dijon Bourgogne, qui promeut une étude pédiatrique et adulte à laquelle l'hôpital participe comme site investigateur. Un autre protocole recensé, portant sur l'aspirine dans la prévention de la pré-éclampsie, est promu par le CHU de Toulouse, ce qui illustre la diversité géographique des promoteurs présents dans cet établissement lyonnais.
Les statuts relevés vont du recrutement en cours au recrutement à venir, avec des phases 2 et 3 selon les protocoles. Cette variété de statuts et de promoteurs montre que l'établissement fonctionne, selon les données recensées, avant tout comme site investigateur au sein de réseaux de recherche coordonnés depuis d'autres structures, plutôt que comme initiateur de ses propres protocoles.
Des thématiques centrées sur la grossesse, la pédiatrie et la neurochirurgie
En restant au niveau des titres fournis par le portail, les essais accueillis dans cet hôpital touchent des sujets variés mais cohérents avec un établissement femme-mère-enfant. La Chirurgie de la dysplasie corticale focale guidée par fluorescence concerne une approche neurochirurgicale, actuellement en phase 2 et annoncée en recrutement à venir.
Du côté de la grossesse, l'Étude du nipocalimab dans les grossesses à risque de maladie hémolytique sévère du fœtus et du nouveau-né (HDFN) est en phase 3 et en recrutement en cours. Un autre protocole s'intéresse à la Qualité de l'information délivrée lors des consultations de diagnostic anténatal, sans phase précisée dans les données, mais avec un recrutement également en cours selon les registres.
D'autres essais recensés portent, d'après leurs seuls intitulés, sur la pharmacocinétique de population d'une association pédiatrique destinée à la mucoviscidose, sur un syndrome rare associant mégalencéphalie, malformation capillaire et polymicrogyrie, ou encore sur la prévention de la pré-éclampsie et des issues de grossesse après assistance médicale à la procréation. Ces intitulés dessinent, sans qu'aucune spécialité ne soit explicitement revendiquée par l'établissement, un champ de recherche allant de la période prénatale jusqu'à certaines pathologies pédiatriques rares.
S'adresser à l'équipe médicale, jamais au portail
Le portail essai-clinique.com ne transmet aucune candidature et ne collecte aucune donnée de santé. Une personne intéressée par l'un de ces essais ne peut s'informer et se positionner qu'auprès du médecin qui la suit ou directement auprès de l'équipe de l'hôpital concerné, seule habilitée à examiner une situation individuelle.
Le portail ne se prononce sur aucune éligibilité et ne formule aucune recommandation quant à une participation éventuelle. Il se limite à recenser ce que les registres publics indiquent, à charge pour la personne intéressée de vérifier ces informations auprès de l'établissement lui-même, par exemple en consultant les essais cliniques à Bron pour situer les protocoles disponibles à proximité de cette implantation.
Cette démarche vaut aussi bien pour un adulte concerné par sa propre situation que pour les parents d'un enfant susceptible d'être inclus dans l'un des protocoles pédiatriques recensés ici : dans tous les cas, l'échange se fait avec l'équipe soignante, jamais par l'intermédiaire du portail.
Ce que la loi prévoit pour les participants
La participation à un essai clinique en France reste encadrée par des garanties légales identiques quel que soit l'établissement. Toute personne sollicitée doit recevoir une information préalable et donner un consentement libre et éclairé avant toute inclusion, quelle que soit la phase du protocole concerné.
Chaque protocole est soumis à l'avis d'un comité de protection des personnes et, selon sa nature, à une autorisation de l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé. Lorsqu'une indemnisation est prévue en contrepartie des contraintes liées à la participation, son montant reste plafonné à 6 000 euros sur une période de douze mois, comme le détaille la rubrique Études indemnisées : ce que dit la loi.
Ces règles s'appliquent aux essais qui associent des mineurs, comme certains protocoles pédiatriques accueillis ici, avec des modalités de recueil du consentement adaptées à la situation des enfants et de leurs représentants légaux. Elles concernent également les situations où une femme enceinte est sollicitée pour un protocole portant sur sa grossesse, l'information devant alors couvrir aussi bien la mère que, le cas échéant, l'enfant à naître.
Acteurs et rubriques liés
D'après le portail, plusieurs organismes gravitent autour de cet hôpital sans en être des filiales. L'Inserm figure parmi les acteurs implantés dans la même ville, illustrant la densité du tissu de recherche lyonnais autour des questions de santé materno-infantile et neurologique.
Pour situer plus largement cet établissement, la rubrique essais cliniques dans le Rhône permet de comparer son activité avec celle d'autres centres du département, dans un paysage régional où plusieurs promoteurs, industriels comme hospitaliers, interviennent conjointement sur des protocoles de phases différentes.
Questions fréquentes
Cet hôpital promeut-il lui-même des essais cliniques ? D'après les données recensées, aucun essai n'est promu directement par cet établissement ; il apparaît uniquement comme site accueillant des protocoles promus par d'autres organismes, tels que les Hospices Civils de Lyon, Janssen ou le CHU Dijon Bourgogne.
Comment savoir si l'on peut participer à l'un de ces essais ? Le portail ne juge d'aucune éligibilité. Seul un échange avec le médecin qui suit la personne ou avec l'équipe de l'hôpital concerné permet d'évaluer si un protocole correspond à sa situation.
Une indemnisation est-elle systématique pour les participants ? Non, elle dépend du protocole. Lorsqu'elle existe, la loi française en plafonne le montant à 6 000 euros sur douze mois, tous essais confondus pour une même personne.
Présentation rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle, à partir des seuls essais et implantations recensés sur ce portail (registres publics), mis à jour le . Aucune information de cette page ne constitue un avis médical ni une garantie d’admission à une étude.