Étude de la qualité de vie sexuelle des femmes atteintes d'un cancer du sein ayant bénéficié d'une prise en charge multidisciplinaire par photobiomodulation pour le syndrome génito-urinaire de la ménopause
Promoteur : Institut du Cancer de Montpellier (ICM)Tous ses essais recensés
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- Âge annoncé
- À partir de 18 ans
- Sexes admis
- Femmes
- Phase
- Non applicable
- Type d’étude
- Interventionnelle
Présentation
Résumé de l’étude
Le traitement du cancer du sein, tout comme la maladie elle-même, est responsable de symptômes génito-urinaires pouvant persister dans le temps et altérer la qualité de vie. Compte tenu de l'amélioration du pronostic du cancer du sein, de plus en plus de patientes sont confrontées à des problématiques spécifiques de l'après-cancer, et leur prise en charge est devenue un enjeu de santé majeur. La santé sexuelle est une composante essentielle du bien-être et de la qualité de vie globale. La sécheresse vaginale et la dyspareunie sont des symptômes fréquemment retrouvés chez les patientes traitées pour un cancer du sein, la chimiothérapie et l'hormonothérapie constituant des facteurs de risque. Cependant, la prise en charge des troubles sexuels reste peu développée en France.
La sécheresse vaginale s'inscrit dans un syndrome plus large appelé syndrome génito-urinaire de la ménopause (SGUM), ou atrophie vulvovaginale, qui peut associer des symptômes vulvovaginaux (sécheresse, irritation, brûlures), sexuels (dyspareunie) et urinaires (infections, pollakiurie, urgenturie) secondaires à l'hypoestrogénie, aggravés par les traitements du cancer du sein. Les traitements hormonaux étant contre-indiqués, le traitement de première intention du SGUM chez les patientes traitées pour un cancer du sein repose sur l'application de traitements trophiques non hormonaux (hydratants vaginaux réguliers, lubrifiants lors des rapports). Cependant, ces traitements sont souvent insuffisants pour apporter un soulagement efficace. Il existe donc un intérêt croissant pour le développement de traitements de seconde intention du SGUM : injections intravaginales d'acide hyaluronique, laser, photobiomodulation (PBM), etc.
La PBM par diodes électroluminescentes (LED) a été proposée comme traitement alternatif du syndrome génito-urinaire de la ménopause. Les tissus sont exposés à des sources lumineuses du spectre visible, induisant des effets biologiques non thermiques et non cytotoxiques qui améliorent la trophicité des tissus vaginaux.
Dans la continuité des précédentes études sur la qualité de vie sexuelle menées au centre, et dans le contexte de la mise en place récente de notre réseau multidisciplinaire de prise en charge de seconde intention du syndrome génito-urinaire de la ménopause par photobiomodulation, nous souhaitons réaliser une étude descriptive de la qualité de vie sexuelle des patientes traitées pour un cancer du sein bénéficiant de cette prise en charge oncosexologique.
Titre et résumé traduits de l’anglais par le portail, à partir de la fiche publiée par le registre source, le 14 septembre 2026. Traduction automatique par Intelligence Artificielle, sans relecture médicale. Elle peut comporter des erreurs : en cas de doute, le texte original fait foi. Le portail reprend une sélection de champs de la fiche (titre, résumé, statut, phase, sexes admis, lieux), traduits en français ; consultez la version originale pour les informations complètes.
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