Traitement par darolutamide, avec ou sans radiothérapie, chez des patients atteints d'un cancer résistant à la castration avec métastases détectées par imagerie fonctionnelle
Aux stades précoces du cancer de la prostate, les hormones sexuelles masculines (androgènes) stimulent la croissance des cellules cancéreuses. Le cancer de la prostate résistant à la castration (CPRC) signifie que le cancer de la prostate continue de progresser malgré un traitement hormonal visant à contrôler la maladie. L'un des traitements standards proposés à ces patients est l'hormonothérapie dite de « nouvelle génération ». Ces hormonothérapies comprennent l'apalutamide, l'enzalutamide ou le darolutamide. Elles agissent en bloquant les récepteurs aux androgènes, qui jouent un rôle important dans la croissance du cancer de la prostate. Dans le cas d'un CPRC oligométastatique, le cancer s'est étendu au-delà de la prostate et a diffusé vers d'autres organes (métastases), mais ces métastases restent limitées en nombre. Une détection précoce du CPRC oligométastatique et un traitement adapté pourraient prolonger la survie de ces patients. Le traitement proposé dans le cadre de cette recherche associe le darolutamide par voie orale, approuvé en Europe pour traiter les patients atteints d'un CPRC sans métastase visible au scanner ou à la scintigraphie osseuse (mais visible en tomographie par émission de positons (TEP-scan), une technique d'imagerie plus précise), à la radiothérapie stéréotaxique corporelle (SBRT), une nouvelle technique de radiothérapie guidée par une imagerie médicale de très haute précision. Cette méthode permet de mieux cibler les cellules cancéreuses tout en préservant les organes sains avoisinants. L'objectif principal de cet essai est d'évaluer l'efficacité de l'association de la SBRT au darolutamide, par comparaison au darolutamide seul.
À partir de 18 ans · Réf. NCT06276465
Mis à jour le
