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Les essais cliniques en Île-de-France en septembre 2026 : où en est le recrutement

État des lieux, au 24 septembre 2026, des essais cliniques recensés en Île-de-France : volumes, départements, exemples d’essais et promoteurs actifs dans la région.

Par Rédaction essai-clinique.com ·

En Île-de-France, essai-clinique.com recense au 24 septembre 2026 un total de 3 317 essais cliniques, dont 3 305 affichent un statut de recrutement en cours ou à venir selon les informations publiées par chaque promoteur. C’est l’une des régions où la recherche clinique française est la plus dense, portée par ses hôpitaux universitaires, ses laboratoires pharmaceutiques et ses instituts de recherche.

Pour une personne qui envisage de se porter volontaire, ou qui accompagne un proche dans cette réflexion, savoir où se situent ces essais et qui les promeut peut être un premier repère avant d’en parler avec son médecin. Voici un état des lieux de ce que le portail recense dans la région, établi à partir des registres publics.

Une région parmi les plus actives de France

Le nombre d’essais recensés en Île-de-France, et la proportion très élevée d’essais en recrutement, tiennent à la présence de nombreux centres investigateurs et de sièges de laboratoires dans la région. Ces données proviennent des registres publics ClinicalTrials.gov et du registre européen des essais cliniques (CTIS), que le portail consulte pour établir ses listes ; il ne recueille lui-même aucune candidature ni aucune donnée de santé.

Les statuts affichés — recrutement en cours, recrutement à venir — correspondent à ce que chaque source indiquait à la date du 24 septembre 2026. Ils peuvent évoluer d’une semaine à l’autre, un essai pouvant ouvrir, clore ses inclusions ou changer de phase sans préavis visible sur le portail lui-même.

L’ensemble des essais de la région est consultable sur la page Essais cliniques en Île-de-France, qui sert de point d’entrée avant de descendre au niveau du département.

Paris et les départements limitrophes concentrent l’essentiel

Au sein de la région, la répartition par département est très inégale. Paris intra-muros regroupe la majorité des essais recensés, suivi par le Val-de-Marne, les Hauts-de-Seine et la Seine-Saint-Denis :

Cette hiérarchie reflète en grande partie l’implantation des grands établissements hospitaliers et des centres de recherche, plutôt qu’une répartition homogène sur le territoire francilien. Un essai « parisien » peut d’ailleurs recruter dans plusieurs centres à la fois, y compris hors de la capitale.

Des essais dans des domaines très variés

Les exemples recensés par le portail donnent une idée de la diversité des sujets étudiés dans la région. En gastro-entérologie, une étude d'induction visant à évaluer l'efficacité et la sécurité du duvakitug chez des participants atteints de maladie de Crohn modérée à sévère, promue par Sanofi, est en phase 3 et affiche un recrutement en cours.

En oncologie, un essai de phase 2 promu par CatalYm compare le visugromab associé au nivolumab et au lenvatinib à un double placebo, dans le carcinome hépatocellulaire après échec d’un traitement anti-PD-(L)1. En infectiologie, un essai de phase 1 promu par l’Institut Pasteur évalue la sécurité, l’immunogénicité et la dose optimale d’un candidat vaccin contre la fièvre de Lassa, avec un recrutement annoncé à venir.

D’autres essais concernent des sujets très différents : une étude ancillaire portée par l’Inserm dans le cadre du projet NS-PARK-OMICS, une étude sur le positionnement des stents dans les lésions aorto-ostiales menée par le Centre Cardiologique du Nord, ou encore un essai de phase 2/3 comparant le frexalimab au tacrolimus chez des adultes bénéficiant d’une transplantation rénale, promu là aussi par Sanofi. Ces exemples illustrent que la recherche clinique en Île-de-France ne se limite pas à quelques spécialités : elle couvre des domaines allant de la gastro-entérologie à la cardiologie, en passant par la vaccinologie et la transplantation.

Qui promeut ces essais dans la région

Les promoteurs actifs en Île-de-France sont eux aussi très divers, entre institutions publiques et laboratoires privés. L’Assistance Publique – Hôpitaux de Paris (AP-HP) figure parmi les plus présents, avec 746 essais recensés, loin devant AstraZeneca (72 essais), l’Hôpital Fondation Adolphe de Rothschild (64 essais) ou l’Inserm (62 essais).

Cette présence massive d’un acteur hospitalo-universitaire public à côté de laboratoires internationaux traduit la structure même de la recherche clinique française, où promoteurs académiques et industriels collaborent souvent sur un même essai, chacun avec un rôle défini par le protocole.

Comment se renseigner concrètement

Le portail ne transmet aucune candidature et ne collecte aucune donnée de santé : il se contente de recenser les essais publiés dans les registres publics et de faciliter leur consultation. Une personne intéressée par un essai précis peut consulter sa fiche, repérer le centre investigateur mentionné et en discuter avec son médecin traitant ou son spécialiste, seul interlocuteur en mesure d’évaluer une situation individuelle.

Pour aller plus loin, la rubrique Tous les essais cliniques recensés permet d’élargir la recherche au-delà de l’Île-de-France, tandis que la page Recevoir les annonces par email explique comment être tenu informé de nouveaux essais sans que le portail ne collecte de données médicales. Les personnes qui s’interrogent sur le déroulement concret d’un essai peuvent aussi consulter les guides du site avant tout échange avec un centre investigateur.

Cet article a été rédigé avec l’aide d’une intelligence artificielle, à partir des sources citées, selon la méthodologie du portail.