CHU de Toulouse en détail
Un centre hospitalier universitaire implanté à Toulouse
Le CHU de Toulouse est un hôpital universitaire. Selon les données recensées par le portail, sa seule implantation identifiée se trouve à Toulouse, dans le département de la Haute-Garonne, en région Occitanie. Cet établissement figure parmi les acteurs de la recherche clinique les plus présents dans les registres consultés pour la ville, à la fois comme promoteur d'essais et comme structure où se déroulent des études conçues ailleurs. Il s'inscrit ainsi dans le paysage plus large des essais cliniques en Haute-Garonne, et le portail lui consacre également une place dans sa rubrique Essais cliniques à Toulouse, qui rassemble l'ensemble des études repérées dans cette ville, quel que soit leur promoteur.
Un promoteur à l'origine de nombreux essais recensés
D'après les essais recensés, le CHU de Toulouse est identifié comme promoteur de 179 études, dont certaines affichent un statut de recrutement en cours et d'autres un recrutement annoncé à venir. Les intitulés répertoriés, qui ne constituent que des exemples parmi cet ensemble, couvrent des champs de recherche variés. L'un concerne l'utilisation d'un robot d'assistance sociale auprès d'enfants soumis à un isolement prolongé ; un autre porte sur l'optimisation des performances auditives chez des sujets implantés ; un troisième s'intéresse à la contamination capillaire du jeune enfant lors d'une intoxication aiguë au cannabis. D'autres études, encore en recrutement à venir, portent sur la prévention de la perte de poids par l'activité physique chez des résidents d'établissements pour personnes âgées, ou sur l'essai Effet de l'amantadine en traitement d'appoint des fluctuations motrices dans la maladie de Parkinson évoluée, de phase 2, mené en double aveugle contre placebo. Le portail recense enfin un essai multicentrique évaluant une intervention pilotée par un algorithme d'intelligence artificielle dans la stéatose hépatique non alcoolique. Ces intitulés donnent un aperçu des domaines couverts, sans qu'il soit possible d'en déduire davantage que ce que les titres indiquent :
- pédiatrie et situations d'isolement
- audiologie et dispositifs implantés
- toxicologie pédiatrique
- gériatrie et activité physique
- neurologie, dont la maladie de Parkinson
- hépatologie assistée par des outils numériques
Un centre au cœur d'un réseau d'acteurs de la recherche
Le portail recense par ailleurs 289 essais accueillis par le CHU de Toulouse, c'est-à-dire des études promues par d'autres organismes mais impliquant cet établissement comme centre investigateur. Parmi les promoteurs identifiés pour ce type d'essais figurent le CHU de Nantes, l'Assistance Publique - Hôpitaux de Paris et le CHU de Montpellier. C'est aussi le cas d'un essai contrôlé randomisé multicentrique consacré à la corticothérapie immédiate et au rituximab pour prévenir la généralisation dans la myasthénie oculaire, classé en phase 3 et dont la promotion revient à un autre établissement. Parmi les études accueillies figurent aussi des travaux directement promus et hébergés par le CHU de Toulouse lui-même, portant par exemple sur des pathologies sanguines rares ou sur des troubles de la mémoire. À l'inverse, certaines études promues par le CHU de Toulouse s'appuient sur d'autres centres investigateurs : c'est le cas de structures comme le CHU de Bordeaux ou le CHU Purpan, tous deux associés selon le portail à des essais dont la promotion revient au CHU de Toulouse. Ces différents organismes sont recensés parmi les acteurs de la recherche à Toulouse, ce qui illustre une organisation de la recherche clinique répartie sur plusieurs sites plutôt que concentrée en un lieu unique.
S'informer et envisager une participation
Le portail se limite à recenser les essais identifiés dans les registres publics ; il ne transmet aucune candidature et ne collecte aucune donnée de santé. Une personne qui s'intéresse à l'un des essais mentionnés ne peut donc se renseigner qu'auprès du médecin qui la suit, ou directement auprès de l'équipe du service concerné au sein du CHU de Toulouse. Ce sont ces interlocuteurs, promoteur ou centre investigateur selon les cas, qui sont seuls en mesure d'examiner si une étude correspond à une situation individuelle. La décision de participer, si elle est un jour envisagée, se prend toujours avec l'organisme responsable de l'essai, jamais par l'intermédiaire du portail. Aucune information présentée ici ne permet de préjuger d'une éventuelle éligibilité, ni d'anticiper les résultats d'une étude en cours.
Ce que prévoit la loi pour les participants
La recherche impliquant la personne humaine est strictement encadrée en France, quel que soit l'établissement qui la promeut ou qui l'accueille. Toute personne sollicitée pour un essai doit recevoir une information préalable claire et donner un consentement libre et éclairé avant toute inclusion. Chaque étude doit par ailleurs avoir été examinée par un comité de protection des personnes (CPP) et, selon sa nature, autorisée par l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM). Lorsqu'une indemnisation est prévue en contrepartie des contraintes occasionnées par la participation, la loi en plafonne le montant à 6 000 € sur une période de douze mois, tous essais confondus. Le portail détaille ce cadre dans sa rubrique Études indemnisées : ce que dit la loi.
Questions fréquentes
Peut-on postuler à un essai du CHU de Toulouse via ce portail ? Non. Le portail recense les essais identifiés dans les registres publics mais ne transmet aucune candidature. Toute démarche passe par le médecin traitant ou par l'équipe du service concerné, jamais par le portail.
Le CHU de Toulouse est-il uniquement promoteur des essais qui s'y déroulent ? Non. D'après les données recensées, il promeut 179 essais mais en accueille également 289 promus par d'autres organismes, comme le CHU de Nantes, l'Assistance Publique - Hôpitaux de Paris ou le CHU de Montpellier.
Une indemnisation est-elle systématique pour les participants à un essai ? Non, elle n'est pas automatique et dépend de chaque étude. Lorsqu'elle existe, la loi française en plafonne le montant à 6 000 € sur douze mois, comme le rappelle la rubrique dédiée du portail.
Présentation rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle, à partir des seuls essais et implantations recensés sur ce portail (registres publics), mis à jour le . Aucune information de cette page ne constitue un avis médical ni une garantie d’admission à une étude.