Unité de neurophysiologie et neuromodulation, Hôpital Raymond-Poincaré (AP-HP) en détail
Une unité hospitalière à Garches, dans les Hauts-de-Seine
D'après les données recensées par le portail, l'unité de neurophysiologie et de neuromodulation fait partie de l'Hôpital Raymond Poincaré, établissement de l'Assistance Publique – Hôpitaux de Paris implanté à Garches, dans les Hauts-de-Seine. Le nom même de l'unité renseigne sur son champ d'intervention : la neurophysiologie, qui étudie le fonctionnement du système nerveux, et la neuromodulation, qui regroupe les techniques visant à en moduler l'activité, invasives ou non. Le portail ne dispose toutefois d'aucune description complémentaire permettant de préciser l'organisation interne de cette unité, ses équipements ou ses missions au quotidien ; seules les données de rattachement géographique et institutionnel sont disponibles.
Cette implantation à Garches situe l'unité aux côtés d'autres structures présentes sur le même site hospitalier, comme la Plateforme nouvelles technologies, elle aussi rattachée à l'Hôpital Raymond Poincaré. Le portail recense plus largement les essais cliniques à Garches ainsi que les acteurs de la recherche à Garches, deux rubriques qui permettent de situer cette unité parmi les organismes actifs localement, sans pour autant établir de lien opérationnel direct entre eux au-delà de la proximité géographique. Cette juxtaposition d'acteurs sur un même site hospitalier n'est pas rare dans les grands établissements de l'AP-HP, où plusieurs unités et plateformes techniques coexistent souvent autour de thématiques de recherche voisines, ici la neurologie et les technologies de rééducation ou de neuromodulation.
Un centre investigateur, sans promotion recensée à ce jour
Selon les registres consultés par essai-clinique.com, aucun essai n'apparaît promu par cette unité : le compteur des essais promus reste à zéro dans les données disponibles. Elle figure en revanche comme lieu d'accueil pour une étude, ce qui correspond au rôle de centre investigateur plutôt qu'à celui de promoteur. Concrètement, dans cette configuration, un organisme distinct conçoit le protocole, en assure le pilotage réglementaire et en porte la responsabilité juridique, tandis que l'unité hospitalière met ses équipes, ses locaux et son plateau technique à la disposition de la recherche pour en assurer le déroulement local auprès des personnes incluses.
Ici, le promoteur identifié par le portail est l'Assistance Publique – Hôpitaux de Paris, qui porte l'essai au niveau institutionnel, l'Hôpital Raymond Poincaré et son unité de neurophysiologie et neuromodulation en assurant vraisemblablement le déroulement sur site. Cette distinction entre promoteur et centre investigateur est courante dans les établissements publics de santé, où une même institution centrale peut porter administrativement de nombreux essais menés dans différents services et sites. Le portail ne recense, pour cette unité en particulier, ni activité de promotion propre, ni historique d'autres essais antérieurement accueillis ou clos ; les données disponibles se limitent à l'étude actuellement répertoriée.
Une recherche sur la stimulation du nerf vague dans la spondylarthrite
D'après l'essai recensé, l'unité est associée à l'étude intitulée « Efficacité de la stimulation non invasive du nerf vague dans la spondylarthrite axiale résistante aux biothérapies ». Le titre indique qu'il s'agit d'évaluer une technique de neuromodulation non invasive, la stimulation du nerf vague, chez des personnes atteintes de spondylarthrite axiale, une maladie inflammatoire chronique touchant notamment la colonne vertébrale, dont la forme étudiée ici résiste aux biothérapies déjà utilisées en traitement. Ce positionnement thématique fait écho au nom même de l'unité d'accueil, orientée vers la neurophysiologie et la neuromodulation, ce qui peut expliquer pourquoi cet essai a trouvé un centre investigateur au sein de ce service plutôt que dans un service purement rhumatologique.
Le portail relève un statut de recrutement à venir : les inclusions n'avaient pas encore débuté au moment de la consultation, ce qui explique pourquoi cet organisme n'est pas actuellement répertorié parmi ceux qui accueillent effectivement des volontaires. Aucune phase clinique n'est précisée dans les données disponibles pour cet essai, et le portail ne peut donc pas indiquer à quel stade de développement se situe précisément la technique de stimulation testée, ni le nombre de personnes attendues dans l'étude. Ces éléments, comme les critères d'inclusion ou d'exclusion, ne figurent pas parmi les informations recensées par essai-clinique.com et relèvent du protocole détenu par le promoteur et l'équipe investigatrice.
Se renseigner sans passer par le portail
Une personne suivie pour une spondylarthrite axiale résistante aux biothérapies et intéressée par cette recherche ne peut pas candidater via essai-clinique.com : le portail ne transmet aucune candidature, ne collecte aucune donnée de santé et ne se prononce jamais sur l'adéquation d'un profil médical à un protocole donné. La démarche passe nécessairement par le médecin qui suit la personne, seul en mesure d'apprécier si son parcours de soins et son état de santé correspondent aux critères du protocole, ou par une prise de contact directe avec l'équipe de l'unité hospitalière une fois le recrutement effectivement ouvert, ce qui n'était pas le cas au moment où les données ont été consultées.
Pour resituer cette unité dans un cadre géographique plus large, le portail met à disposition les rubriques consacrées aux essais cliniques dans les Hauts-de-Seine et aux essais cliniques en Île-de-France, qui recensent d'autres recherches menées dans la même zone géographique, sans préjuger d'un lien particulier avec l'unité de neurophysiologie et neuromodulation de Garches. Ces rubriques permettent notamment de comparer, à l'échelle départementale ou régionale, la diversité des thématiques de recherche portées par d'autres établissements franciliens. Dans tous les cas, quelle que soit la source d'information consultée, la décision de participer à un essai clinique se prend toujours avec l'organisme responsable de l'étude, jamais sur le portail lui-même.
Ce que prévoit la loi pour les participants
Tout essai clinique mené en France, y compris celui accueilli par cette unité de l'Hôpital Raymond Poincaré, s'inscrit dans un cadre réglementaire précis destiné à protéger les personnes sollicitées pour y participer. Avant tout consentement, la loi française impose plusieurs garanties cumulatives, quel que soit le promoteur ou le centre investigateur concerné :
- une information détaillée et loyale sur les objectifs, le déroulement, la durée et les risques connus de la recherche, délivrée avant toute inclusion ;
- un consentement écrit, libre et éclairé, que la personne peut retirer à tout moment sans avoir à se justifier et sans que cela n'affecte la suite de sa prise en charge ;
- un examen préalable du protocole par un comité de protection des personnes, indépendant du promoteur, chargé de vérifier que les droits et la sécurité des participants sont respectés, ainsi que, lorsque la nature de l'intervention le requiert, une autorisation de l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé ;
- le cas échéant, une indemnisation destinée à compenser les contraintes subies du fait de la participation, dont le montant total perçu par une même personne est plafonné par la loi à 6 000 euros sur une période de douze mois, tous essais confondus.
Le portail détaille ces principes dans sa rubrique Études indemnisées : ce que dit la loi, sans jamais se substituer à l'organisme responsable pour évaluer l'éligibilité d'une personne, garantir un résultat ou promettre un quelconque bénéfice lié à la participation à cette recherche ou à toute autre.
Questions fréquentes
Cette unité recrute-t-elle actuellement des volontaires ? D'après les données du portail, non : l'unique essai recensé auprès de cet organisme affiche un statut de recrutement à venir, ce qui signifie que les inclusions n'avaient pas encore commencé au moment de la consultation des registres.
Peut-on candidater à l'essai sur la stimulation du nerf vague via essai-clinique.com ? Non, le portail ne collecte aucune candidature ni donnée de santé ; toute démarche passe par le médecin traitant, qui peut évaluer la pertinence du protocole, ou par un contact direct avec l'équipe de l'unité une fois le recrutement effectivement ouvert.
Qui décide si une personne peut participer à cet essai ? Cette décision relève exclusivement de l'organisme responsable de l'étude, ici le promoteur institutionnel et l'équipe investigatrice de l'unité de Garches, et non du portail, qui se limite à recenser les informations publiques disponibles sur les essais et leurs acteurs.
Présentation rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle, à partir des seuls essais et implantations recensés sur ce portail (registres publics), mis à jour le . Aucune information de cette page ne constitue un avis médical ni une garantie d’admission à une étude.