Hôpital Paul-Brousse en détail
Un établissement hospitalier universitaire à Villejuif
L'Hôpital Paul-Brousse est répertorié par le portail comme un hôpital de type CHU. Ses implantations, telles que renseignées dans les registres, se situent à Villejuif, dans le Val-de-Marne, en région Île-de-France. Aucune description complémentaire n'est fournie par la fiche de l'établissement, ce qui invite à s'en tenir strictement aux essais et aux liens recensés pour cerner son activité de recherche clinique.
Plusieurs des essais accueillis à Paul-Brousse sont promus par l'Assistance Publique – Hôpitaux de Paris (AP-HP), à laquelle l'établissement paraît rattaché sur le plan institutionnel d'après les données disponibles. Cette proximité se retrouve notamment sur des sujets hépatologiques et oncologiques, domaines qui reviennent de façon récurrente parmi les protocoles hébergés par l'hôpital.
Un centre qui accueille des essais plutôt qu'il n'en promeut
D'après les registres consultés, l'Hôpital Paul-Brousse n'apparaît comme promoteur d'aucun essai clinique : le compteur correspondant est à zéro. Son rôle, tel que le portail le recense, est celui d'un centre investigateur qui accueille des protocoles conçus et portés par d'autres organismes.
Le nombre d'essais accueillis s'élève à trente-neuf selon les données disponibles, avec des promoteurs variés :
- l'Assistance Publique – Hôpitaux de Paris (AP-HP), à l'origine de plusieurs protocoles hébergés sur le site ;
- des industriels du médicament, à l'image des laboratoires promoteurs d'études de phase 3 recensées à cette adresse ;
- des structures coopératives comme le GERCOR, groupe coopérateur en oncologie, ou des centres hospitaliers universitaires d'autres régions.
Cette diversité de promoteurs, associée à l'absence d'essai promu en propre, dessine le profil d'un centre de recours qui met à disposition son plateau technique et ses équipes pour des recherches initiées ailleurs.
Des protocoles centrés sur l'hépatologie et l'oncologie
Les intitulés des essais accueillis par l'Hôpital Paul-Brousse, tels qu'ils figurent dans les registres, dessinent deux axes principaux : les maladies du foie et les cancers, parfois à leur croisement.
Sur le versant hépatologique figure l'Étude visant à évaluer la sécurité du fazirsiran et son intérêt possible chez les personnes atteintes d'une maladie hépatique liée au déficit en alpha-1 antitrypsine avec fibrose légère, actuellement en phase 3 et en recrutement selon la fiche du portail. D'autres essais listés portent sur la cholangite biliaire primitive ou sur l'IRM comme outil de diagnostic, ce dernier étant pour l'instant annoncé en recrutement à venir.
Le second axe concerne l'oncologie hépatique et digestive, avec par exemple l'essai Sécurité de l'association atézolizumab-bévacizumab chez les patients transplantés hépatiques atteints de carcinome hépatocellulaire avancé, promu par l'AP-HP et actuellement en phase 2. Un autre protocole, promu par un centre hospitalier universitaire situé hors d'Île-de-France, s'intéresse à l'Évaluation de l'intérêt d'associer un vaccin anticancéreux inducteur de lymphocytes CD4 Th1 dérivé de la télomérase à l'atézolizumab et au bévacizumab dans le carcinome hépatocellulaire non résécable, ce qui illustre la manière dont un centre investigateur peut accueillir des recherches pilotées depuis d'autres établissements. Un essai sur l'acupuncture face à la neuropathie périphérique induite par l'oxaliplatine, chez des patients atteints de cancer gastro-intestinal, complète ce panorama sans qu'aucune conclusion sur son intérêt ne puisse être avancée ici.
S'informer auprès de l'équipe médicale, jamais via le portail
Le portail essai-clinique.com recense des informations publiques sur les essais accueillis à l'Hôpital Paul-Brousse, mais il ne transmet aucune candidature et ne collecte aucune donnée de santé. Une personne qui envisagerait de se renseigner sur l'un des protocoles évoqués ci-dessus doit s'adresser au médecin qui la suit, ou directement à l'équipe hospitalière responsable du service concerné.
C'est cette équipe, et elle seule, qui peut examiner une situation individuelle au regard des critères d'un protocole donné. Le portail ne formule aucun avis sur une éventuelle adéquation entre une personne et un essai, et ne se substitue en rien à l'organisme responsable de la recherche.
Le cadre légal applicable aux personnes qui participent
Toute recherche impliquant la personne humaine conduite en France, y compris celles accueillies dans un centre comme Paul-Brousse, doit répondre à des exigences fixées par la loi. Une information préalable est due à la personne sollicitée, et son consentement doit être recueilli avant toute inclusion.
Chaque protocole est en outre soumis à l'avis d'un comité de protection des personnes (CPP) et, selon sa nature, à une autorisation de l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM). Lorsqu'une indemnisation est prévue en contrepartie des contraintes subies, son montant est encadré par la réglementation et ne peut dépasser six mille euros sur une période de douze mois, tous essais confondus. Ces règles, et la façon dont elles s'articulent, sont détaillées dans la rubrique Études indemnisées : ce que dit la loi du portail.
Un centre parmi d'autres acteurs de la recherche à Villejuif
Villejuif rassemble, d'après les registres du portail, plusieurs structures de recherche clinique, dont le centre Gustave Roussy, également implanté sur cette même ville. Les personnes qui souhaitent explorer plus largement l'offre locale peuvent consulter la liste des essais cliniques à Villejuif, ainsi que celle des essais cliniques dans le Val-de-Marne ou, à une échelle plus large, des essais cliniques en Île-de-France.
Questions fréquentes
L'Hôpital Paul-Brousse promeut-il des essais cliniques ? D'après les registres recensés par le portail, aucun essai n'est actuellement porté par l'établissement en tant que promoteur ; les protocoles hébergés sont promus par d'autres organismes, comme l'AP-HP ou des industriels du médicament.
Comment savoir si l'on peut participer à un essai accueilli à Paul-Brousse ? Cette question relève exclusivement du médecin qui suit la personne ou de l'équipe hospitalière en charge du protocole concerné ; le portail ne procède à aucune évaluation d'éligibilité et ne transmet aucune demande.
Une indemnisation est-elle systématique pour les personnes qui participent ? Non, elle dépend de chaque protocole. Lorsqu'elle existe, la loi française en plafonne le montant à six mille euros sur douze mois, comme l'explique la rubrique du portail consacrée aux études indemnisées.</markdown> </invoke>
Présentation rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle, à partir des seuls essais et implantations recensés sur ce portail (registres publics), mis à jour le . Aucune information de cette page ne constitue un avis médical ni une garantie d’admission à une étude.