Groupe hospitalier Sud Île-de-France – Hôpital de Melun-Sénart en détail
Un établissement recensé à Melun, en Seine-et-Marne
Le Groupe hospitalier Sud Île-de-France – Hôpital de Melun-Sénart figure dans les registres du portail comme un hôpital implanté à Melun, en Seine-et-Marne, au sein de la région Île-de-France. Aucune description détaillée de son organisation interne ne figure dans les données recensées : seule sa nature d'établissement hospitalier et sa localisation permettent de le situer. Le portail le classe parmi les acteurs de la recherche à Melun, aux côtés d'autres structures qui, dans la même commune, accueillent ou promeuvent des protocoles d'essais cliniques. Cette localisation place l'hôpital dans un bassin où plusieurs essais cliniques à Melun font l'objet d'un suivi par le portail, sans que cela ne préjuge d'un lien organisationnel entre les différentes structures listées.
Un rôle de centre investigateur plutôt que de promoteur
D'après les données recensées, cet hôpital n'apparaît promoteur d'aucun essai clinique à ce jour. Le compteur des essais qu'il promeut est à zéro dans les registres consultés. En revanche, l'établissement figure comme centre accueillant trois essais dont la conception et le pilotage reviennent à d'autres organismes. C'est le cas du CHU de Nantes et du Centre hospitalier de Versailles, tous deux mentionnés comme promoteurs d'un essai suivi à Melun-Sénart, tout comme la société BioAegis Therapeutics pour un troisième protocole. Cette configuration correspond, dans le vocabulaire de la recherche clinique, à un rôle de centre investigateur : l'établissement met à disposition des équipes et un cadre de soins pour des protocoles élaborés ailleurs, sans que le portail ne dispose d'élément permettant de décrire une activité de promotion propre à l'hôpital.
Trois essais recensés, entre soins critiques et médecine d'urgence
Les trois essais accueillis par l'établissement touchent, d'après leurs seuls titres, à des situations de réanimation et de médecine d'urgence. Chacun est promu par un organisme distinct de l'hôpital de Melun-Sénart, qui n'intervient ici que comme centre d'accueil :
- l'essai Rhu-pGSN pour le syndrome de détresse respiratoire aiguë (SDRA), promu par BioAegis Therapeutics, en phase 2, avec un recrutement indiqué comme en cours ;
- l'étude comparant une hypothermie ciblée versus normothermie ciblée après un état de mal épileptique convulsif réfractaire, promue par le Centre hospitalier de Versailles, en phase 3, avec un recrutement signalé à venir ;
- l'étude diagnostique multicentrique portant sur l'apport de l'échographie au point de service réalisée par le médecin urgentiste pour écarter une occlusion du grêle, promue par le CHU de Nantes, sans phase précisée, avec un recrutement également indiqué en cours.
Ces trois protocoles ne permettent pas, à eux seuls, de déduire une spécialité générale de l'établissement. Ils dessinent néanmoins un terrain de recherche qui, selon les essais recensés, croise pneumologie de réanimation, neurologie critique et médecine d'urgence diagnostique.
S'informer par l'intermédiaire d'un médecin ou du service concerné
Le portail ne collecte aucune candidature et ne transmet aucune donnée de santé aux établissements ou aux promoteurs qu'il recense. Une personne qui s'interroge sur l'un de ces trois essais, sur son déroulement ou sur d'éventuelles conditions d'inclusion doit se rapprocher du service hospitalier concerné ou en parler avec le médecin qui la suit, seul interlocuteur en mesure d'apprécier une situation individuelle au regard d'un protocole donné. Le portail se limite à restituer ce que les registres publics indiquent sur le statut de recrutement et la phase de chaque étude, sans se prononcer sur une quelconque adéquation entre un essai et une personne en particulier, et sans jamais orienter vers une décision de participation.
Ce que prévoit la loi pour les personnes qui participent
Toute participation à un essai clinique conduit en France s'inscrit dans un cadre légal identique, quel que soit l'établissement d'accueil. La personne sollicitée reçoit une information préalable sur les objectifs, la méthode et les contraintes du protocole, puis donne un consentement libre et éclairé avant toute inclusion. Chaque projet fait par ailleurs l'objet d'un examen par un comité de protection des personnes et, selon les cas, d'une autorisation de l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé. Lorsqu'une indemnisation est prévue pour compenser les contraintes liées à la participation, son montant total est plafonné à 6 000 euros sur une période de douze mois, comme le détaille la page consacrée aux études indemnisées et à ce que dit la loi sur ce portail.
Organismes et essais liés dans les registres
Au-delà des trois essais accueillis à Melun-Sénart, le portail signale d'autres études suivies dans un périmètre géographique proche, consultables via les essais cliniques en Seine-et-Marne ou, plus largement, via les essais cliniques en Île-de-France. Ces rubriques permettent de situer l'activité recensée à l'hôpital de Melun-Sénart parmi celle d'autres établissements de la région, en gardant à l'esprit que la présence d'un même promoteur, tel le CHU de Nantes ou le Centre hospitalier de Versailles, sur plusieurs sites ne signifie pas que ces structures partagent une organisation commune avec l'hôpital de Melun-Sénart.
Questions fréquentes
L'Hôpital de Melun-Sénart promeut-il des essais cliniques ? D'après les données recensées par le portail, aucun essai promu par cet établissement n'apparaît à ce jour ; il figure en revanche comme centre accueillant trois essais dont la promotion revient à d'autres organismes.
Comment savoir si l'un de ces essais est encore ouvert au recrutement ? Le statut affiché par le portail, « recrutement en cours » ou « recrutement à venir », reflète les registres publics au moment de leur consultation ; seul le service investigateur ou l'équipe du promoteur concerné peut confirmer la situation actuelle d'un protocole donné.
Une indemnisation est-elle prévue pour les personnes qui participent à ces essais ? Cela dépend de chaque protocole et n'est pas précisé dans les données recensées ici ; lorsqu'une indemnisation existe, la loi française en plafonne le montant, comme l'explique la page du portail consacrée aux études indemnisées.
Présentation rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle, à partir des seuls essais et implantations recensés sur ce portail (registres publics), mis à jour le . Aucune information de cette page ne constitue un avis médical ni une garantie d’admission à une étude.