Centre Guillaume le Conquérant en détail
Une clinique implantée au Havre, en Normandie
Selon les registres consultés par le portail, le Centre Guillaume le Conquérant est identifié comme une clinique. Il est implanté au Havre, dans le département de la Seine-Maritime, en région Normandie. D'après les données recensées, aucune autre implantation n'est associée à cet établissement, et le portail ne dispose d'aucune information complémentaire sur sa nature au-delà de cette qualification de clinique.
D'après les essais recensés, le Centre Guillaume le Conquérant n'apparaît pas comme promoteur : le portail ne lui associe aucun protocole porté en propre. Il figure en revanche comme centre investigateur, c'est-à-dire comme lieu où se déroulent des essais dont la conduite scientifique et réglementaire relève d'autres organismes, promoteurs de ces recherches.
Un centre investigateur pour des essais en cancérologie
D'après les essais recensés, le Centre Guillaume le Conquérant accueille quatorze protocoles, dont plusieurs affichent le statut « Recrutement en cours » au moment de la consultation. Ces essais sont conduits par des promoteurs distincts de l'établissement lui-même. Le portail recense ainsi Unicancer comme promoteur de plusieurs études hébergées à cette adresse, aux côtés d'autres organismes de la recherche en cancérologie.
Parmi les titres recensés, un essai de phase 2 porte sur la suppression de l'hormonothérapie dans le cancer du sein précoce à faible risque, tandis qu'une étude de phase 3 concerne le traitement par radiothérapie et pembrolizumab dans les cancers de la tête et du cou métastatiques nouvellement diagnostiqués. Le portail se limite à recenser ces intitulés et statuts, sans porter d'appréciation sur leur pertinence pour une situation individuelle.
Des protocoles centrés sur la radiothérapie et l'oncologie
D'après les intitulés recensés, plusieurs essais accueillis au Centre Guillaume le Conquérant associent radiothérapie et traitements systémiques. C'est le cas de l'étude comparant une stratégie de radiothérapie adjuvante à une stratégie fondée sur la surveillance dans les carcinomes spinocellulaires à haut risque de récidive, un protocole de phase 3 dont le recrutement est indiqué en cours.
Le portail recense également, à cette même adresse, des essais portant sur le carcinome épidermoïde de la tête et du cou et sur le carcinome épidermoïde du canal anal localement avancé, ainsi qu'une étude s'intéressant au gonflement du bras chez des patientes traitées par radiothérapie ganglionnaire pour un cancer du sein. Ces protocoles sont promus par des organismes variés, parmi lesquels figurent, selon les données recensées, le Centre François Baclesse et le Centre Henri-Becquerel, tous deux associés à des essais accueillis dans cet établissement.
Se renseigner avant d'envisager une participation
Le portail essai-clinique.com recense des informations publiques sur les essais et les organismes qui y participent, mais il ne transmet aucune candidature et ne collecte aucune donnée de santé. Une personne intéressée par un essai accueilli au Centre Guillaume le Conquérant ne peut donc pas engager de démarche depuis cette page.
La décision de se renseigner, puis d'envisager une participation, se prend toujours avec un professionnel de santé, le plus souvent le médecin qui suit la personne, ou directement avec l'équipe du centre investigateur. C'est également à ce niveau que sont vérifiées les conditions de chaque protocole, les statuts de recrutement recensés par le portail pouvant évoluer entre deux mises à jour.
Ce que la loi prévoit pour les participants
La participation à un essai clinique mené en France répond à un cadre légal strict. Toute personne sollicitée doit recevoir une information préalable sur les objectifs, le déroulement et les contraintes de la recherche, avant de donner un consentement libre et éclairé, recueilli par écrit.
Chaque protocole est soumis à l'avis d'un comité de protection des personnes et, selon les cas, à une autorisation de l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé. Lorsqu'une indemnisation est prévue en contrepartie des contraintes subies, son montant est plafonné à 6 000 euros sur une période de douze mois, tous essais confondus pour une même personne. Le portail détaille ce cadre dans sa rubrique consacrée aux études indemnisées.
Acteurs et rubriques liés
Selon les registres du portail, le Groupe Hospitalier du Havre est implanté dans la même ville que le Centre Guillaume le Conquérant, sans que le portail établisse de lien opérationnel entre les deux structures. Les essais accueillis à cette adresse peuvent être resitués parmi l'ensemble des essais cliniques recensés au Havre, une rubrique qui regroupe les protocoles identifiés dans cette ville, quel que soit leur promoteur.
Questions fréquentes
Le Centre Guillaume le Conquérant promeut-il des essais cliniques ? D'après les données recensées, non : le portail ne lui associe aucun essai en tant que promoteur. Il apparaît uniquement comme centre investigateur, c'est-à-dire comme lieu d'accueil de protocoles conduits par d'autres organismes.
Comment savoir si un essai accueilli à cette adresse recrute encore ? Le portail affiche le statut indiqué dans les registres consultés, comme « Recrutement en cours » pour plusieurs des essais recensés. Ce statut peut évoluer ; seule l'équipe du centre investigateur ou le médecin qui suit la personne peut confirmer la situation à jour d'un protocole donné.
Une indemnisation est-elle prévue pour les personnes qui participent à ces essais ? Cela dépend de chaque protocole et relève de l'organisme promoteur, sous le contrôle du comité de protection des personnes compétent. Lorsqu'elle existe, la loi française plafonne cette indemnisation à 6 000 euros sur douze mois ; les modalités précises se discutent avec l'organisme responsable de l'essai, jamais sur le portail.
Présentation rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle, à partir des seuls essais et implantations recensés sur ce portail (registres publics), mis à jour le . Aucune information de cette page ne constitue un avis médical ni une garantie d’admission à une étude.