Détection de l’ADN plasmatique d’origine rénale chez des patients transplantés rénaux
L’ADN acellulaire d’origine du donneur (dd-cfDNA) a été proposé comme outil diagnostique potentiel pour surveiller l’état de rejet du greffon rénal. Il a été suggéré que le dd-cfDNA augmente dans le sang des patients transplantés rénaux présentant un rejet de greffon. Dans ce projet, les investigateurs proposent une approche différente pour prédire et caractériser le rejet/la dysfonction du greffon rénal, fondée sur la quantification de signatures épigénétiques présentes sur l’ADN acellulaire du donneur. En 2018, Moss et al. ont développé un modèle de déconvolution capable d’identifier l’origine tissulaire de l’ADN circulant en exploitant ses propriétés épigénétiques. L’étude a confirmé que l’ADN acellulaire circulant chez des sujets sains provient principalement des cellules sanguines et des cellules endothéliales, mais pas des cellules rénales. Dans cette étude, les chercheurs examinent l’évolution de la quantité d’ADN acellulaire spécifique du rein circulant chez des patients atteints de maladie rénale chronique, avant et après la chirurgie de transplantation, en testant un ensemble de marqueurs épigénétiques spécifiques du rein. L’objectif de cette étude est d’identifier le bruit de fond biologique du « rein natif » sur l’ADN acellulaire spécifique du rein et de le comparer au signal provenant du « rein transplanté ».
À partir de 18 ans · Réf. NCT06026592
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