Service de neurologie, unité des mouvements anormaux – Centre expert Parkinson, Hôpital Gabriel-Montpied (CHU de Clermont-Ferrand) en détail
Un centre expert intégré au CHU de Clermont-Ferrand
Le service de neurologie de l'Hôpital Gabriel-Montpied, à Clermont-Ferrand, dans le Puy-de-Dôme, abrite une unité des mouvements anormaux constituée en centre expert Parkinson. Cette structure relève du CHU de Clermont-Ferrand, établissement hospitalier universitaire dont dépend l'hôpital Gabriel-Montpied. Comme tout CHU, cet établissement associe des missions de soins et de recherche, ce qui explique la présence, au sein de son service de neurologie, d'une unité identifiée par le portail comme spécifiquement dédiée aux mouvements anormaux et à la maladie de Parkinson. Selon les données recensées, aucune autre implantation n'est associée à ce service : il n'apparaît qu'à Clermont-Ferrand, en région Auvergne-Rhône-Alpes.
Un rôle de centre investigateur plutôt que de promoteur
D'après les registres consultés, ce service n'apparaît pas comme promoteur d'essai clinique à ce jour : le portail ne recense aucune étude dont la promotion lui reviendrait directement. Il figure en revanche comme centre associé à un essai clinique promu par un autre établissement hospitalier universitaire, le CHU de Strasbourg. Cette distinction entre promoteur et centre investigateur est courante dans la recherche clinique hospitalière française : le promoteur conçoit le protocole, en assume la responsabilité réglementaire et le dépose auprès des autorités compétentes, tandis que le centre investigateur, ici le service clermontois, peut assurer localement le suivi de l'étude auprès des personnes concernées, une fois l'essai ouvert.
Un essai sur les troubles du contrôle des impulsions dans la maladie de Parkinson
Le portail recense un essai accueilli par cette unité, actuellement au statut « recrutement à venir » : Étude évaluant l'efficacité de la pimavansérine, un agoniste inverse sélectif du récepteur sérotoninergique 5-hydroxytryptamine-2A (5HT2A), dans le traitement des troubles du contrôle des impulsions au cours de la maladie de Parkinson. Comme l'indique son intitulé, cette étude porte sur une molécule agissant comme agoniste inverse sélectif du récepteur 5HT2A, dans le contexte particulier des troubles du contrôle des impulsions pouvant accompagner la maladie de Parkinson. Aucune phase n'est précisée dans les données disponibles à ce jour, et le statut « recrutement à venir » indique que l'inclusion de participants n'a pas encore débuté au moment de la consultation du registre.
S'informer sans passer par le portail
Le portail essai-clinique.com recense des informations publiques sur les essais cliniques, mais il ne transmet aucune candidature et ne collecte aucune donnée de santé. Une personne suivie pour la maladie de Parkinson et intéressée par cet essai ne peut donc ni candidater ni obtenir de précisions médicales par son intermédiaire. La démarche passe par le neurologue qui suit la personne au quotidien, à même de faire le point sur son dossier, ou par une prise de contact directe avec le service de neurologie de l'Hôpital Gabriel-Montpied. Seul ce service, en lien le cas échéant avec le CHU de Strasbourg en tant que promoteur, est habilité à préciser les modalités d'inclusion, les critères retenus et le calendrier d'ouverture du recrutement de cette étude. Le portail ne se prononce sur aucune éligibilité individuelle.
Ce que la loi prévoit pour les participants
Toute participation à un essai clinique en France s'inscrit dans un cadre fixé par la loi, quel que soit l'établissement concerné. Avant toute inclusion, la personne reçoit une information complète et compréhensible sur l'étude, ses modalités et ses contraintes, puis dispose du temps nécessaire pour donner un consentement libre et éclairé, qu'elle peut retirer à tout moment sans avoir à se justifier. En amont, chaque protocole a été examiné par un comité de protection des personnes (CPP), et, selon la nature de la recherche, autorisé par l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM). Lorsqu'une indemnisation est prévue pour compenser les contraintes liées à la participation, son montant total est plafonné à 6 000 euros sur une période de douze mois, tous essais confondus pour une même personne.
- information préalable, claire et loyale sur l'étude ;
- consentement libre, éclairé et révocable à tout moment ;
- examen du protocole par un comité de protection des personnes ;
- autorisation, selon les cas, de l'ANSM ;
- indemnisation éventuelle plafonnée à 6 000 € sur douze mois.
Ce cadre légal, commun à l'ensemble des essais menés en France, est détaillé dans la rubrique Études indemnisées : ce que dit la loi, qui explique notamment comment ce plafond s'applique à l'indemnisation prévue par la loi et dans quelles limites elle peut intervenir.
Acteurs et ressources liés à Clermont-Ferrand
D'autres structures de recherche sont implantées dans la même ville sans que cela ne traduise un lien direct avec cette unité de neurologie : c'est le cas du Centre Jean-Perrin, centre de lutte contre le cancer, et des Laboratoires Théa, acteur industriel également présent localement. Pour resituer ce service et cet essai dans un contexte plus large, le portail propose de consulter les essais cliniques à Clermont-Ferrand, la liste des acteurs de la recherche à Clermont-Ferrand, ainsi que les essais cliniques dans le Puy-de-Dôme et les essais cliniques en Auvergne-Rhône-Alpes, autant de rubriques qui permettent de comparer ce que le portail recense d'un territoire à l'autre.
Questions fréquentes
Ce service est-il le promoteur de l'essai sur la pimavansérine ? Non. D'après les registres, la promotion de cet essai revient au CHU de Strasbourg ; le service de neurologie de l'Hôpital Gabriel-Montpied figure comme centre où l'étude est accueillie, actuellement au statut « recrutement à venir ».
Comment savoir si l'on peut participer à cet essai ? Le portail ne juge aucune éligibilité et ne recueille aucune candidature. Seuls le neurologue qui suit la personne ou le service de neurologie concerné peuvent préciser les critères d'inclusion, le calendrier de recrutement et les modalités de participation à cette étude.
Une indemnisation est-elle prévue pour les participants ? Les données recensées par le portail ne précisent pas les modalités propres à cet essai. La loi française encadre néanmoins toute indemnisation éventuelle, plafonnée à 6 000 euros sur douze mois pour une même personne, comme le détaille la rubrique consacrée aux études indemnisées. </markdown>
Présentation rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle, à partir des seuls essais et implantations recensés sur ce portail (registres publics), mis à jour le . Aucune information de cette page ne constitue un avis médical ni une garantie d’admission à une étude.