Hôpital Saint-Joseph en détail
Un établissement hospitalier présent à Marseille et à Paris
Selon les registres du portail, l'Hôpital Saint-Joseph est référencé comme un établissement de type hôpital / CHU. Ses implantations recensées se situent d'une part à Marseille, dans les Bouches-du-Rhône, en région Provence-Alpes-Côte d'Azur, et d'autre part à Paris. Cette double localisation place l'établissement à la fois dans un grand pôle hospitalier du sud de la France et dans la capitale, sans que le portail ne précise davantage la nature ou les activités propres à chacun des deux sites. Aucune autre indication — effectif, date de création, services proposés — ne figure dans les données recensées, et ce texte s'en tient volontairement à ce que le portail sait réellement de l'établissement.
Un établissement qui accueille des essais plutôt qu'il ne les promeut
D'après les essais recensés, l'Hôpital Saint-Joseph n'apparaît promoteur d'aucune étude répertoriée sur le portail : le nombre d'essais promus s'établit à zéro dans les données disponibles. En revanche, 27 essais cliniques y sont recensés comme accueillis, ce qui suggère un rôle de centre associé à la conduite de recherches initiées par des organismes tiers plutôt qu'un rôle d'initiateur de protocoles. Parmi les promoteurs identifiés dans les exemples fournis figurent des centres hospitalo-universitaires, un institut de cancérologie et des entreprises du secteur pharmaceutique. C'est le cas de Gustave Roussy, qui promeut plusieurs études hébergées dans cet établissement, ou encore de Janssen, promoteur d'un essai de phase 3 conduit ici sur le cancer de la prostate métastatique. Cette configuration — aucun essai promu, un nombre substantiel d'essais accueillis — situe l'Hôpital Saint-Joseph plutôt du côté des centres investigateurs que des organismes promoteurs.
Des essais qui couvrent des domaines médicaux variés
Le portail recense, parmi les essais accueillis par l'Hôpital Saint-Joseph, des études portant sur des pathologies très différentes les unes des autres. L'une concerne l'intervention précoce dans le psoriasis en plaques, une étude de phase 2 dont le statut de recrutement est indiqué comme en cours dans les registres. Une autre porte sur l'évolution de l'orbitopathie inflammatoire, également signalée en recrutement, sans phase précisée dans les données. Une troisième étude, de phase 3, s'intéresse à l'évaluation du pasritamig dans le cancer de la prostate métastatique résistant à la castration. D'autres essais recensés, non détaillés ici, portent selon les titres disponibles sur des approches biologiques ciblées dans des maladies ophtalmologiques dégénératives, ou sur la mise en œuvre de la médecine de précision en oncologie au sein d'hôpitaux communautaires. Ces exemples ne représentent qu'une partie des 27 essais répertoriés, qui touchent selon toute vraisemblance à un éventail de spécialités hospitalières plus large que ce que ces seuls titres laissent supposer.
S'informer sans passer par le portail
Le portail recense des essais cliniques, il n'en organise aucun et ne collecte aucune donnée de santé. Une personne qui s'interroge sur l'un des essais mentionnés ci-dessus, ou sur tout autre essai accueilli par cet établissement, est invitée à s'adresser au médecin qui la suit habituellement, ou directement au service hospitalier concerné par l'étude. Ce sont ces interlocuteurs, et eux seuls, qui sont en mesure d'examiner une situation individuelle, de vérifier les critères d'un protocole et d'indiquer si une étude peut concerner une personne en particulier. Le portail ne transmet aucune candidature à l'établissement, ne recueille aucun formulaire médical et ne formule aucun avis sur l'adéquation d'un essai à qui que ce soit.
Ce que la loi prévoit pour les personnes qui participent
En France, toute participation à un essai clinique repose sur une information préalable délivrée par l'équipe qui conduit l'étude, ainsi que sur un consentement libre et éclairé de la personne concernée, qui peut à tout moment revenir sur sa décision. Les protocoles menés dans des établissements comme celui-ci sont soumis à l'examen d'un comité de protection des personnes et, selon la nature du produit ou du dispositif étudié, à une autorisation de l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM). Lorsqu'un essai prévoit une indemnisation en contrepartie des contraintes que représente la participation, son montant total est plafonné par la loi à 6 000 euros sur une période de douze mois, quel que soit le nombre d'études suivies par une même personne durant cette période. Le portail détaille ce cadre légal, indépendamment de tout établissement, dans sa rubrique Études indemnisées : ce que dit la loi.
Acteurs et rubriques liés
Sur le portail, l'Hôpital Saint-Joseph figure aux côtés d'autres organismes intervenant dans la recherche clinique française, dont l'Assistance Publique – Hôpitaux de Paris, elle aussi répertoriée dans la capitale. Les personnes qui souhaitent situer les essais accueillis ici dans un contexte plus large peuvent consulter les rubriques consacrées aux essais cliniques à Marseille et aux essais cliniques à Paris, qui recensent l'ensemble des études répertoriées par le portail dans ces deux villes, quel que soit l'établissement qui les accueille.
Questions fréquentes
L'Hôpital Saint-Joseph promeut-il lui-même des essais cliniques ? D'après les données recensées par le portail, aucun essai promu par cet établissement n'apparaît dans les registres. Les 27 essais recensés y sont accueillis, avec des promoteurs extérieurs tels que des centres hospitalo-universitaires, un institut de cancérologie ou des laboratoires pharmaceutiques.
Comment savoir si un essai accueilli dans cet établissement correspond à ma situation ? Cette question relève exclusivement du médecin qui vous suit ou de l'équipe hospitalière responsable de l'étude concernée. Le portail se limite à recenser les essais existants et ne transmet aucune candidature ni aucune donnée médicale à l'établissement.
Une indemnisation est-elle systématiquement prévue pour les participants ? Le portail ne dispose d'aucune donnée financière propre à cet établissement. Il rappelle seulement que, lorsqu'une indemnisation est prévue par un protocole, la loi française en plafonne le montant total à 6 000 euros par période de douze mois.
Présentation rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle, à partir des seuls essais et implantations recensés sur ce portail (registres publics), mis à jour le . Aucune information de cette page ne constitue un avis médical ni une garantie d’admission à une étude.