Hôpital Avicenne, Centre de Recherche sur Volontaire en détail
Un hôpital universitaire à Bobigny et son rôle dans la recherche clinique
L'Hôpital Avicenne, Centre de Recherche sur Volontaire, est un établissement hospitalier universitaire implanté à Bobigny, en Seine-Saint-Denis, au cœur de l'Île-de-France. Selon les registres du portail, aucun essai n'y est actuellement promu directement par l'établissement lui-même : les études répertoriées sur sa fiche sont accueillies dans ses murs, dans le cadre de collaborations avec d'autres organismes de recherche. L'hôpital y tient donc un rôle de site d'investigation plutôt que de promoteur, ce qui correspond à une configuration fréquente pour les établissements hospitaliers qui ouvrent leurs services à des protocoles conçus ailleurs.
Cette configuration signifie concrètement que la conception des études, leur méthodologie et leur financement relèvent d'un organisme extérieur, tandis que l'établissement met à disposition des volontaires et des équipes son environnement clinique et logistique. Rien dans les données recensées ne permet toutefois de préciser la nature exacte de cette mise à disposition, ni les moyens matériels ou humains qui y sont consacrés.
Cette situation géographique, en proche couronne parisienne, place l'établissement au sein d'un tissu de recherche assez dense, que le portail permet d'explorer essai par essai ou organisme par organisme selon les données disponibles à ce jour. La fiche de l'hôpital ne mentionne aucune autre implantation que celle de Bobigny, ce qui laisse supposer, sans que le portail puisse l'affirmer, une activité de recherche centralisée sur ce site unique.
Deux essais accueillis, promus par l'INRAE
D'après les essais recensés, l'hôpital accueille deux études actuellement en phase de recrutement, l'une et l'autre promues par l'Institut national de recherche pour l'agriculture, l'alimentation et l'environnement (INRAE). La première, intitulée Effet d'un régime végétarien sur la digestibilité des protéines chez des volontaires jeunes et âgés, s'intéresse à la façon dont un régime végétarien influence l'assimilation des protéines selon l'âge des participants. La seconde, The French Gut-colo, s'inscrit dans un travail plus large consacré au microbiote intestinal.
Le portail ne dispose pas d'indication de phase pour ces deux protocoles ; seul leur statut de recrutement en cours figure dans les données recensées. L'absence de phase renseignée n'indique rien en soi sur la nature de la recherche : elle signifie seulement que cette information n'a pas été communiquée au portail au moment où la fiche a été constituée, et qu'elle pourrait figurer ailleurs, notamment auprès du promoteur ou de l'établissement.
Ces intitulés ne permettent de préjuger d'aucun résultat, ni de conclure sur l'intérêt de l'une ou l'autre étude pour une personne en particulier : ce sont uniquement les libellés déposés par le promoteur qui sont repris ici. Le fait que ces deux essais partagent le même promoteur suggère une coopération de recherche structurée entre l'INRAE et l'hôpital, sans que le portail puisse en préciser davantage la forme ou l'ancienneté.
D'autres acteurs de la recherche présents à Bobigny
La fiche de l'hôpital est reliée, dans les données du portail, à plusieurs organismes implantés dans la même ville. L'Université Sorbonne Paris Nord y figure comme acteur académique de proximité, tandis que le Centre National de Référence associé de l'Hépatite Delta (CNR-Delta) constitue une autre structure de référence recensée sur le même territoire. La CPTS Bobigny-Bondy, communauté professionnelle territoriale de santé, complète ce paysage local, sans que le portail établisse de lien opérationnel direct entre ces organismes et les essais accueillis par l'hôpital lui-même.
Ces rapprochements géographiques, tels qu'ils apparaissent dans les données recensées, permettent seulement de situer l'établissement dans son environnement de recherche, pas de déduire une quelconque coordination entre ces structures. Un centre national de référence, une université et une communauté professionnelle de santé relèvent en effet de logiques d'activité très différentes de celles d'un hôpital universitaire accueillant des protocoles de recherche nutritionnelle.
Pour une vision plus large de ce territoire, le portail propose également de consulter les essais cliniques à Bobigny ou, plus largement, les essais cliniques en Seine-Saint-Denis, qui recensent l'ensemble des protocoles répertoriés sur ces territoires, au-delà des seules études accueillies par cet hôpital.
S'informer et candidater par l'intermédiaire du médecin ou du centre
Le portail essai-clinique.com recense les informations publiques disponibles sur ces essais, mais il ne transmet aucune candidature et ne collecte aucune donnée de santé. Une personne qui envisage de se renseigner sur l'une de ces deux études doit s'adresser directement à l'équipe de recherche de l'hôpital, ou en parler avec le médecin qui la suit habituellement. Ce dernier reste le seul interlocuteur en mesure d'évaluer une situation individuelle au regard des critères propres à chaque protocole, critères qui ne figurent pas nécessairement dans les données publiques reprises ici.
Aucune démarche de participation ne peut se décider à partir de la seule lecture de cette page : elle se construit dans un échange avec l'équipe responsable de l'étude, en général au sein même de l'établissement ou par l'intermédiaire du promoteur mentionné sur la fiche de l'essai concerné. Le portail ne se substitue à aucune de ces démarches et ne peut orienter une personne vers un essai précis en fonction de sa situation.
Les personnes qui souhaitent élargir leur recherche au-delà de ces deux protocoles peuvent également consulter les essais cliniques en Île-de-France, qui recensent d'autres études menées dans la région, promues ou accueillies par des organismes distincts de l'INRAE et de l'Hôpital Avicenne.
Le cadre légal de la participation à un essai clinique
En France, toute recherche impliquant la personne humaine obéit à un cadre légal précis. La participation suppose une information préalable détaillée sur les objectifs, le déroulement et les contraintes de l'étude, ainsi qu'un consentement recueilli par écrit avant toute inclusion. Chaque protocole doit avoir reçu l'avis favorable d'un comité de protection des personnes (CPP) et, selon les cas, l'autorisation de l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM).
Ce cadre s'applique de la même manière quel que soit l'établissement qui accueille l'étude et quel que soit le promoteur qui la conçoit : il ne dépend ni de la taille de l'hôpital, ni de la nature de l'organisme promoteur, qu'il s'agisse d'un institut de recherche public comme l'INRAE ou d'un autre type de structure.
Lorsqu'une indemnisation est prévue en contrepartie des contraintes subies par les volontaires, la loi plafonne son montant cumulé à 6 000 € sur une période de douze mois, quel que soit le nombre d'études auxquelles une même personne participerait. Ces principes, communs à l'ensemble des essais menés sur le territoire, sont détaillés sur la page Études indemnisées : ce que dit la loi, qui explique ce cadre indépendamment de tout établissement ou promoteur particulier.
Questions fréquentes
L'Hôpital Avicenne promeut-il lui-même des essais cliniques ? D'après les données recensées par le portail, aucun essai n'apparaît actuellement comme promu directement par l'établissement ; les deux études répertoriées sur sa fiche y sont accueillies, leur promoteur étant l'INRAE.
Comment savoir si l'on peut participer à l'un des essais accueillis par cet hôpital ? Le portail ne procède à aucune évaluation d'éligibilité. Seule l'équipe de recherche de l'établissement, ou le médecin qui suit la personne intéressée, peut examiner cette question au cas par cas, en tenant compte de critères qui ne figurent pas nécessairement sur cette page.
Une indemnisation est-elle systématiquement prévue pour les volontaires de ces études ? Les fiches recensées ne précisent pas si une indemnisation est associée à chacun de ces deux essais. Lorsqu'elle existe, la loi française encadre son montant, plafonné à 6 000 € sur douze mois, comme le rappelle la page consacrée aux études indemnisées.
Présentation rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle, à partir des seuls essais et implantations recensés sur ce portail (registres publics), mis à jour le . Aucune information de cette page ne constitue un avis médical ni une garantie d’admission à une étude.