GHRMSA – Hôpital Émile-Muller en détail
Un hôpital du Haut-Rhin associé à la recherche clinique
Le GHRMSA – Hôpital Émile-Muller est un établissement hospitalier implanté à Mulhouse, dans le Haut-Rhin, en région Grand Est. Le portail le classe parmi les Acteurs de la recherche à Mulhouse recensés pour cette ville, aux côtés d'autres structures locales impliquées, à des degrés divers, dans des protocoles de recherche.
D'après les données recensées, cet hôpital ne figure comme promoteur d'aucun essai clinique à ce jour. Son rôle documenté ici est celui d'un centre qui accueille des études dont la conception et la coordination reviennent à d'autres organismes, hospitaliers, coopératifs ou industriels. Cette distinction entre promotion et accueil est courante dans le paysage hospitalier français : un établissement peut ouvrir ses services à un protocole national ou international sans en assumer la responsabilité juridique et scientifique, laquelle reste celle du promoteur identifié pour chaque étude.
Le nombre d'essais accueillis, tel qu'il apparaît sur le portail, ne préjuge d'aucune capacité d'inclusion précise ni d'aucun calendrier propre à l'établissement : il reflète l'état des registres publics au moment de la consultation, susceptible d'évoluer.
Un centre investigateur pour des essais venus d'ailleurs
Le portail recense douze essais accueillis par ce site, sans qu'aucun ne soit promu par l'établissement lui-même. Les promoteurs identifiés relèvent de profils variés : centres hospitalo-universitaires, groupes coopérateurs en cancérologie et laboratoires pharmaceutiques.
C'est le cas d'une étude portant sur une leucémie aiguë myéloïde chez des patients âgés de 60 ans et plus, promue par la French Innovative Leukemia Organization (FILO), ou d'une étude de cohorte sur le syndrome des antiphospholipides comparant deux classes d'anticoagulants, promue par le CHRU de Nancy. Selon les registres consultés, ces protocoles associent l'Hôpital Émile-Muller à des réseaux de recherche qui dépassent le seul périmètre régional.
Un autre essai accueilli à Mulhouse relève d'une pharmacocinétique associant chimiothérapie et agents expérimentaux dans le cancer du poumon, tandis qu'un protocole distinct évalue un vaccin dérivé de la télomérase, dont le promoteur figure parmi les acteurs recensés par le CHU de Besançon. Cette diversité de promoteurs illustre la fonction de site investigateur que le portail attribue à l'établissement, sans que cela ne renseigne sur une orientation stratégique de sa part.
Des essais qui couvrent plusieurs pathologies
Les intitulés recensés couvrent des domaines distincts, sans que le portail ne puisse en déduire une orientation ou une spécialisation particulière de l'établissement. En oncologie thoracique, l'essai FIRST-NEC (GFPC 01-2022) associe le durvalumab à une chimiothérapie à base de sel de platine et d'étoposide, avec un recrutement en cours en phase 2.
Le portail recense également une étude testant l'association d'un vaccin anticancéreux inducteur de lymphocytes CD4 Th1 dérivé de la télomérase à deux immunothérapies dans le carcinome hépatocellulaire non résécable, ainsi qu'une phase d'extension à long terme du dazodalibep chez des participants atteints du syndrome de Sjögren, en phase 3.
D'autres études, non citées ici par leur titre, complètent ce tableau, avec des statuts et des phases variables :
- une pharmacocinétique en cancer du poumon, en phase 2/3, dont le recrutement est en cours ;
- une cohorte épidémiologique en hématologie, sans phase renseignée, également en recrutement ;
- une étude sur le syndrome des antiphospholipides, dont le recrutement est annoncé comme à venir.
Cette juxtaposition de pathologies, d'aires thérapeutiques et de stades de recherche ne permet pas au portail de dresser un profil médical de l'établissement ; elle traduit seulement la liste des essais qui y sont, à ce jour, accueillis.
S'informer auprès du service qui suit le patient
Le portail décrit ce que les registres publics indiquent ; il ne transmet aucune candidature et ne collecte aucune donnée de santé. Une personne suivie pour l'une des pathologies mentionnées peut évoquer avec le médecin ou l'équipe qui la prend en charge la possibilité qu'un essai en cours au sein de l'établissement, ou ailleurs, corresponde à sa situation.
C'est ce professionnel, ou le service investigateur concerné au sein du GHRMSA, qui apprécie, selon les critères propres au protocole, si une orientation vers l'étude est envisageable. Le portail n'émet aucun avis sur ce point et ne se substitue à aucune consultation. Il ne délivre pas non plus de coordonnées de contact direct : la démarche passe toujours par le circuit de soins habituel, seul habilité à vérifier la correspondance entre un dossier médical et les critères d'un protocole donné.
Pour resituer ces essais dans leur contexte géographique, le portail propose une entrée par territoire, avec les Essais cliniques dans le Haut-Rhin ou, plus largement, les Essais cliniques dans le Grand Est, sans que cette consultation ne remplace un échange avec un professionnel de santé.
Ce que prévoit la loi pour les participants
La participation à un essai clinique en France est encadrée par la loi. Toute personne sollicitée reçoit une information préalable sur les objectifs, le déroulement et les risques identifiés du protocole, puis exprime un consentement libre et éclairé avant toute inclusion, consentement qu'elle peut retirer à tout moment sans avoir à se justifier.
Chaque essai est soumis à l'avis d'un comité de protection des personnes (CPP) et, selon les cas, à une autorisation de l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM). Ces deux instances interviennent en amont de tout recrutement, indépendamment de l'établissement qui accueille l'étude.
Lorsqu'une indemnisation est prévue pour compenser les contraintes de la participation, son montant est plafonné par la réglementation à 6 000 € sur une période de douze mois, tous essais confondus pour une même personne. Ce plafond s'applique quel que soit le promoteur ou le lieu de réalisation de l'essai. La rubrique Études indemnisées : ce que dit la loi détaille ce cadre, ses exceptions et ses modalités de calcul.
Questions fréquentes
L'Hôpital Émile-Muller promeut-il des essais cliniques ? Selon les données recensées, non : aucun essai promu par l'établissement n'apparaît dans les registres consultés par le portail. Les douze essais associés à ce site y sont accueillis, leur promotion revenant à d'autres organismes comme des CHU, un groupe coopérateur ou un laboratoire.
Comment savoir si un essai accueilli ici est accessible à une personne donnée ? Le portail ne procède à aucune évaluation d'éligibilité. Seul le médecin qui suit la personne, ou l'équipe investigatrice du service concerné, peut examiner cette question au regard du protocole et de la situation médicale, à partir d'informations que le portail ne détient pas.
Une indemnisation est-elle systématique pour les participants ? Non : elle dépend de chaque protocole et n'est pas garantie. Lorsqu'elle existe, la loi française en plafonne le montant cumulé à 6 000 € par période de douze mois, et son principe comme ses modalités sont précisés par l'organisme responsable de l'étude, jamais par le portail. </markdown>
Présentation rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle, à partir des seuls essais et implantations recensés sur ce portail (registres publics), mis à jour le . Aucune information de cette page ne constitue un avis médical ni une garantie d’admission à une étude.