Centre hospitalier William-Morey (Chalon-sur-Saône) en détail
Le centre hospitalier William-Morey à Chalon-sur-Saône
Le centre hospitalier William-Morey est un établissement hospitalier implanté à Chalon-sur-Saône, en Saône-et-Loire, dans la région Bourgogne-Franche-Comté. D'après les données recensées par le portail, il relève de la catégorie « Hôpital / CHU », sans que d'autres éléments (dates, capacités, spécialités déclarées) ne soient renseignés. Le portail se limite donc à ce que les essais cliniques associés à son nom permettent de déduire de son activité de recherche. Les personnes qui souhaitent situer plus largement l'offre de recherche autour de cet établissement peuvent consulter la liste des essais cliniques à Chalon-sur-Saône, qui replace ces travaux dans leur contexte local.
Promoteur et centre d'accueil pour des essais cliniques
Selon les registres, le centre hospitalier William-Morey intervient à la fois comme promoteur et comme centre associé à des essais cliniques. Il porte deux essais actuellement recensés, tous deux affichant le statut « Recrutement en cours » et sans phase précisée dans les données disponibles : une étude consacrée à la caractérisation du biofilm sur des cathéters artériels en réanimation, Caractérisation structurale et microbiologique du biofilm des cathéters artériels chez des patients de réanimation, et un travail portant sur les biopsies rénales, Analyse histopathologique des biopsies rénales par tomographie par cohérence optique plein champ dynamique (NEPHROCT). Ce second essai figure également parmi les études accueillies sur le site, ce qui indique que l'établissement y intervient à la fois comme promoteur et comme lieu de recherche. Le portail recense par ailleurs un autre essai accueilli, promu cette fois par un acteur industriel : une enquête de cohorte sur un dispositif d'incontinence urinaire masculine, dont le promoteur, Coloplast, n'est pas rattaché à l'établissement chalonnais lui-même.
Des essais autour de l'imagerie par cohérence optique et de l'urologie
À la lecture des titres recensés, les travaux associés au centre hospitalier William-Morey mobilisent la tomographie par cohérence optique comme outil d'exploration, aussi bien pour l'étude du biofilm des cathéters artériels en contexte de réanimation que pour l'analyse des biopsies rénales, cette dernière comparant ses résultats à l'histopathologie conventionnelle pour le diagnostic de l'insuffisance rénale aiguë ou de la maladie rénale chronique. L'essai accueilli portant sur le dispositif Virtue® s'inscrit dans un registre différent, celui de l'incontinence urinaire d'effort masculine, suivie sur trois ans dans le cadre d'une enquête de cohorte naturaliste. Le portail ne dispose d'aucune information supplémentaire sur les protocoles, les critères d'inclusion ou les résultats de ces travaux, et ne formule aucune appréciation sur leur pertinence pour un patient donné.
S'informer sans passer par le portail
Une personne qui envisage de participer à l'un de ces essais ne peut pas le faire par l'intermédiaire d'essai-clinique.com : le portail ne transmet aucune candidature et ne collecte aucune donnée de santé. La démarche passe par le médecin qui suit la personne concernée, ou directement par le service hospitalier impliqué dans l'étude, seuls habilités à évaluer une situation individuelle et à conduire l'inclusion. Pour resituer ces essais parmi les autres acteurs actifs sur le même territoire, la rubrique des acteurs de la recherche à Chalon-sur-Saône peut être consultée, étant entendu qu'elle recense des organismes et non des interlocuteurs joignables via le portail.
Ce que prévoit la loi pour les participants
La participation à un essai clinique en France reste encadrée par des dispositions légales, indépendamment de l'établissement promoteur ou d'accueil. Ce cadre prévoit notamment :
- une information préalable de la personne sollicitée, portant sur les objectifs, les modalités et les contraintes de la recherche ;
- un consentement libre et éclairé, recueilli avant toute inclusion ;
- l'avis favorable d'un comité de protection des personnes (CPP) et, selon les cas, une autorisation de l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) ;
- une indemnisation éventuelle des participants, plafonnée à 6 000 € sur une période de douze mois.
Ces garanties s'appliquent quel que soit l'essai concerné, qu'il soit promu par un établissement hospitalier ou par un autre type d'organisme. La page Études indemnisées : ce que dit la loi détaille ce cadre pour les personnes qui souhaitent le comprendre avant tout échange avec un centre investigateur.
Acteurs et rubriques liés
Les essais promus par le centre hospitalier William-Morey associent d'autres établissements en tant que centres investigateurs, selon les données recensées : le Centre Hospitalier de Mâcon et le CHU Dijon Bourgogne apparaissent ainsi liés à ces travaux de recherche, sans que le portail ne précise la nature exacte de leur participation à chaque protocole. Pour une vue plus large des travaux menés dans le département, la rubrique des essais cliniques en Saône-et-Loire rassemble l'ensemble des études recensées au-delà du seul cadre chalonnais.
Questions fréquentes
Le centre hospitalier William-Morey mène-t-il lui-même des recherches, ou se contente-t-il d'accueillir des essais menés ailleurs ? D'après les données du portail, il exerce les deux rôles : il figure comme promoteur de deux essais et comme lieu d'accueil pour des essais promus soit par lui-même, soit par un autre organisme comme Coloplast.
Peut-on contacter le centre hospitalier via essai-clinique.com pour proposer sa participation à un essai ? Non. Le portail recense des informations publiques sur les essais et les organismes, mais ne transmet aucune candidature ni donnée de santé ; toute démarche passe par le médecin traitant ou directement par le service hospitalier concerné.
Une indemnisation est-elle automatique pour les personnes qui participent à ces essais ? Le portail ne dispose d'aucune information sur les modalités propres à chaque essai. La loi française prévoit un plafond d'indemnisation de 6 000 € sur douze mois lorsqu'une indemnisation est prévue, mais son existence et son montant dépendent de chaque protocole et sont précisés par l'équipe qui le conduit.
Présentation rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle, à partir des seuls essais et implantations recensés sur ce portail (registres publics), mis à jour le . Aucune information de cette page ne constitue un avis médical ni une garantie d’admission à une étude.