Influence de la durée des séances d'entraînement sur l'amélioration de la résilience physiologique à l'effort
Au cours d'un exercice d'endurance prolongé, certaines variables physiologiques se dégradent en fonction de la durée de l'exercice. La résilience physiologique a ainsi été définie comme la capacité à résister à ces modifications et apparaît comme un facteur de performance important dans les sports d'endurance. Par exemple, la plupart des études menées dans ce domaine ont examiné les variations de la puissance de pédalage associée au premier seuil ventilatoire (SV1), un marqueur de la capacité d'endurance d'un individu, après un exercice d'endurance prolongé. À ce jour, seules deux études ont examiné les effets de l'entraînement sur la résilience. La première a comparé l'efficacité de deux programmes d'entraînement, l'un composé de séances de faible intensité et l'autre de séances de haute intensité, sans différence entre les deux conditions. La seconde étude a montré que l'intégration d'un entraînement en force dans un programme d'entraînement à la course à pied était plus efficace pour améliorer la résilience que la course à pied seule. Cependant, l'influence de la durée des séances d'entraînement sur la résilience reste inconnue. Une seule étude observationnelle a montré que, dans un groupe de coureurs de niveau similaire, ceux ayant l'habitude de réaliser de longues séances présentaient une meilleure résilience que ceux ne réalisant que des séances courtes.
18 à 45 ans · Réf. NCT07504003
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