Validation d'une méthode de remédiation des troubles de la mémoire par encodage moteur chez les patients atteints de la maladie d'Alzheimer
Validation d'une méthode de remédiation des troubles de la mémoire par encodage moteur chez les patients atteints de la maladie d'Alzheimer
Promoteur : Centre Hospitalier Universitaire de Saint Etienne
Titre et résumé traduits de l’anglais par le portail, à partir de la fiche publiée par le registre source, le 18 septembre 2026. Traduction automatique, sans relecture médicale : elle ne modifie ni n’interprète le contenu ; en cas de doute, le texte original fait foi.
Texte original (anglais)
Validation of a Remediation Method for Memory Impairments Through Motor Encoding in Patients With Alzheimer's Disease
Validation of a Remediation Method for Memory Impairments Through Motor Encoding in Patients With Alzheimer's Disease
In France, over 1.5 million people suffer from mild cognitive impairment, often a precursor to Alzheimer's disease (AD), whose global prevalence could reach 153 million by 2050. With no curative treatment available, maintaining patients' autonomy at home is essential to mitigate the negative effects of institutionalization and reduce economic costs. Non-pharmacological approaches, such as cognitive training, have shown potential in stabilizing cognitive functions. Research suggests that motor networks and procedural memory remain relatively preserved in early AD, and bodily engagement during encoding enhances memory. For patients with motor impairments, motor imagery (MI) activates these networks without actual movement. Additionally, dynamic visual cues, like videos, reduce cognitive load compared to static images. This project aims to combine real action, MI, and dynamic visual supports to optimize memory. By validating 120 videos of daily activities, it will assess the impact of action on recall, evaluate MI's effectiveness for patients with mobility limitations, and confirm the superiority of videos over static images. The results could support the development of digital tools, such as serious games, to enhance patients' autonomy and address aging-related challenges.
En France, plus de 1,5 million de personnes souffrent de troubles cognitifs légers, souvent précurseurs de la maladie d'Alzheimer (MA), dont la prévalence mondiale pourrait atteindre 153 millions de personnes d'ici 2050. En l'absence de traitement curatif, le maintien de l'autonomie des patients à domicile est essentiel pour atténuer les effets négatifs de l'institutionnalisation et réduire les coûts économiques. Les approches non pharmacologiques, telles que l'entraînement cognitif, ont montré un potentiel pour stabiliser les fonctions cognitives. Les recherches suggèrent que les réseaux moteurs et la mémoire procédurale restent relativement préservés au stade précoce de la MA, et que l'engagement corporel lors de l'encodage améliore la mémoire. Pour les patients présentant des troubles moteurs, l'imagerie motrice (IM) active ces réseaux sans mouvement réel. De plus, les repères visuels dynamiques, comme les vidéos, réduisent la charge cognitive par rapport aux images statiques. Ce projet vise à combiner action réelle, IM et supports visuels dynamiques afin d'optimiser la mémoire. En validant 120 vidéos d'activités quotidiennes, il évaluera l'impact de l'action sur le rappel, l'efficacité de l'IM pour les patients présentant des limitations de mobilité, et confirmera la supériorité des vidéos par rapport aux images statiques. Les résultats pourraient soutenir le développement d'outils numériques, tels que des jeux sérieux, afin de renforcer l'autonomie des patients et de répondre aux enjeux liés au vieillissement.
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