Influence de la durée des séances d'entraînement sur l'amélioration de la résilience physiologique à l'effort
Influence de la durée des séances d'entraînement sur l'amélioration de la résilience physiologique à l'effort
Promoteur : Centre Hospitalier Universitaire de Saint Etienne
Titre et résumé traduits de l’anglais par le portail, à partir de la fiche publiée par le registre source, le 18 septembre 2026. Traduction automatique, sans relecture médicale : elle ne modifie ni n’interprète le contenu ; en cas de doute, le texte original fait foi.
Texte original (anglais)
Influence of Training Session Duration on Improvements in Physiological Resilience to Exercise
Influence of Training Session Duration on Improvements in Physiological Resilience to Exercise
During prolonged endurance exercise, certain physiological variables deteriorate depending on the duration of the exercise. Physiological resilience has therefore been defined as the ability to resist these changes and appears to be an important performance factor in endurance sports. For example, most studies in this field have investigated changes in cycling power output associated with the first ventilatory threshold (VT1), a marker of an individual's endurance capacity, after prolonged endurance exercise. To date, only two studies have examined the effects of training on resilience. The first compared the effectiveness of two training programs, one with low-intensity sessions and the other with high-intensity sessions, with no difference between the conditions. The second study showed that incorporating strength training into a running training program was more effective at improving resilience than running alone. However, the influence of training session duration on resilience remains unknown. Only one observational study has shown that in a group of runners of similar ability, those who were used to doing long sessions had better resilience than those who only did short sessions.
Au cours d'un exercice d'endurance prolongé, certaines variables physiologiques se dégradent en fonction de la durée de l'exercice. La résilience physiologique a ainsi été définie comme la capacité à résister à ces modifications et apparaît comme un facteur de performance important dans les sports d'endurance. Par exemple, la plupart des études menées dans ce domaine ont examiné les variations de la puissance de pédalage associée au premier seuil ventilatoire (SV1), un marqueur de la capacité d'endurance d'un individu, après un exercice d'endurance prolongé. À ce jour, seules deux études ont examiné les effets de l'entraînement sur la résilience. La première a comparé l'efficacité de deux programmes d'entraînement, l'un composé de séances de faible intensité et l'autre de séances de haute intensité, sans différence entre les deux conditions. La seconde étude a montré que l'intégration d'un entraînement en force dans un programme d'entraînement à la course à pied était plus efficace pour améliorer la résilience que la course à pied seule. Cependant, l'influence de la durée des séances d'entraînement sur la résilience reste inconnue. Une seule étude observationnelle a montré que, dans un groupe de coureurs de niveau similaire, ceux ayant l'habitude de réaliser de longues séances présentaient une meilleure résilience que ceux ne réalisant que des séances courtes.
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