Service d'anesthésie-réanimation et médecine périopératoire – CHU de Strasbourg en détail
Un service hospitalo-universitaire implanté à Strasbourg
Le service d'anesthésie-réanimation et médecine périopératoire fait partie du CHU de Strasbourg, implanté à Strasbourg, dans le Bas-Rhin, en région Grand Est. D'après les données recensées par le portail, aucune description propre au service n'est disponible au-delà de cette implantation et de son rattachement à un établissement hospitalo-universitaire ; le portail ne détaille ni ses missions cliniques ni son organisation interne, et ce type d'établissement s'inscrit habituellement dans un ensemble hospitalier pluridisciplinaire.
Strasbourg concentre plusieurs acteurs de la recherche clinique répertoriés par le portail, parmi lesquels l'Institut Strauss (ex-Centre Paul-Strauss) et l'Institut de cancérologie Strasbourg Europe (ICANS), tous deux implantés dans la même ville. Cette proximité illustre la densité du paysage hospitalier strasbourgeois, sans que cela ne présage d'une collaboration directe entre ces structures et le service. Au-delà de la seule ville, ce service s'inscrit plus largement dans le département du Bas-Rhin et dans la région Grand Est, deux échelons géographiques pour lesquels le portail tient également des listes d'essais cliniques. Pour situer ce service dans son environnement local, on peut parcourir la liste des acteurs de la recherche à Strasbourg tenue par le portail.
Un rôle de centre investigateur, non de promoteur
Selon les essais recensés, ce service n'apporte aucun essai en tant que promoteur : le compteur correspondant reste à zéro dans les données disponibles. Il apparaît en revanche comme lieu d'accueil de quatre essais, chacun signalé en recrutement en cours au moment de la consultation du portail. Ce statut signifie que ces études continuent, à ce stade, à inclure des participants, sans que cela ne présume des critères propres à chaque protocole. Aucune phase n'est par ailleurs précisée pour ces quatre études, l'information n'étant pas renseignée dans les données recensées.
Ces quatre essais partagent le même promoteur institutionnel, le CHU de Strasbourg, ce qui correspond à une organisation où l'établissement porte la recherche tandis que ses services cliniques, dont celui-ci, en assurent la mise en œuvre pratique sur le terrain. Cette distinction entre promoteur et centre investigateur n'est pas anodine pour qui s'intéresse à un essai : les questions relatives au protocole, à ses objectifs et à ses modalités concrètes relèvent de l'équipe qui suit l'étude sur place, et non d'une entité extérieure au service.
Des essais autour du don d'organes et de la chirurgie ambulatoire
Les intitulés recensés par le portail permettent de dégager deux thématiques distinctes. La première touche à la prise en charge périopératoire des donneurs d'organes : l'étude Impact de la réanimation périopératoire des organes du donneur décédé en état de mort encéphalique sur la fonction du greffon rénal chez le receveur s'intéresse aux conséquences de cette réanimation sur le devenir du greffon rénal chez le receveur, tandis que l'enquête Caractérisation de l'opposition au don d'organes au CHU de Strasbourg en 2024-2025 documente, sur cette même période, les situations de refus de prélèvement observées localement. Ce positionnement s'explique par la nature même du service, qui relève de l'anesthésie-réanimation, discipline directement concernée par la prise en charge périopératoire des donneurs comme des opérés.
La seconde thématique concerne la récupération après chirurgie orthopédique, avec l'étude Arthroscopie totale du genou en ambulatoire (TKA) : comparaison de la récupération postopératoire versus une hospitalisation conventionnelle, qui met en regard deux parcours de soins différents après une intervention du genou. Le portail ne dispose, pour ces trois protocoles, que des intitulés rendus publics : aucune information sur les critères d'inclusion, la durée de suivi ou les résultats attendus n'est recensée ici.
Un quatrième essai, une enquête menée auprès de futurs professionnels de santé sur leur formation et leurs connaissances en matière de don d'organes, complète cette liste. Il relève d'une démarche d'évaluation des pratiques et des enseignements plutôt que d'une recherche portant directement sur des patients, sans que le portail n'en précise davantage les modalités.
S'informer sans passer par le portail
Essai-clinique.com recense des informations publiques sur les essais cliniques, mais ne transmet aucune candidature et ne collecte aucune donnée de santé. Une personne intéressée par l'un des essais accueillis ici est invitée à en discuter avec le médecin qui la suit, ou à se rapprocher directement du service concerné au CHU de Strasbourg : ce sont ces interlocuteurs, et non le portail, qui peuvent examiner une situation individuelle et répondre aux questions pratiques sur un protocole donné. Le portail ne formule quant à lui aucune appréciation sur la pertinence d'une participation, celle-ci relevant exclusivement du dialogue entre la personne et l'équipe médicale.
Pour élargir la recherche à d'autres études du même territoire, le portail propose également les rubriques essais cliniques dans le Bas-Rhin et essais cliniques dans le Grand Est, ainsi qu'un panorama des essais cliniques à Strasbourg recensés par le portail.
Le cadre légal applicable aux participants
Toute recherche impliquant la personne humaine et menée en France, qu'elle soit promue par un centre hospitalo-universitaire ou par tout autre organisme, obéit à un cadre légal strict, quel que soit le service qui l'accueille. Celui-ci prévoit notamment :
- une information préalable, claire et loyale, délivrée par l'équipe de recherche avant toute inclusion ;
- un consentement libre et éclairé, recueilli par écrit auprès de la personne concernée ;
- un avis favorable d'un comité de protection des personnes (CPP) et une autorisation de l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) ;
- le cas échéant, une indemnisation des contraintes subies par les participants, plafonnée à 6 000 € sur une période de douze mois.
Ce cadre s'applique de la même façon aux essais accueillis par ce service qu'à ceux menés ailleurs en France, quelle que soit leur thématique. La décision de participer, comme celle de s'en retirer à tout moment, reste propre à la personne concernée et à l'équipe qui la suit. Le portail détaille ces principes dans sa rubrique études indemnisées : ce que dit la loi.
Questions fréquentes
Ce service promeut-il des essais cliniques ? D'après les données recensées, non : aucun essai n'est promu directement par ce service, qui apparaît uniquement comme centre investigateur pour des études promues par le CHU de Strasbourg.
Peut-on candidater à un essai en passant par essai-clinique.com ? Non. Le portail se limite à recenser des informations publiques ; toute démarche de participation passe par le médecin qui suit la personne ou par le service hospitalier concerné, jamais par le site.
Quelle indemnisation est prévue pour les participants ? La loi française encadre l'indemnisation des contraintes liées à la participation à une recherche, avec un plafond fixé à 6 000 € sur douze mois, dans les conditions validées par le comité de protection des personnes et l'ANSM.
Présentation rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle, à partir des seuls essais et implantations recensés sur ce portail (registres publics), mis à jour le . Aucune information de cette page ne constitue un avis médical ni une garantie d’admission à une étude.