Pôle de Psychiatrie Adulte, Hôpital Charles Perrens en détail
Le pôle de psychiatrie adulte du centre hospitalier Charles-Perrens, à Bordeaux
Le pôle de psychiatrie adulte fait partie du Centre hospitalier Charles-Perrens, établissement public spécialisé en santé mentale implanté à Bordeaux, en Gironde, dans la région Nouvelle-Aquitaine. D'après les données recensées par le portail, cet organisme ne dispose d'aucune présentation propre ni d'aucun descriptif détaillé de ses activités : ce que l'on sait de lui provient uniquement de son apparition dans le paysage de la recherche clinique française, à travers l'essai qu'il accueille. Le nom même du pôle, rattaché à un établissement hospitalier plus large consacré à la psychiatrie, situe son activité dans le champ de la santé mentale des adultes, sans que le portail dispose d'éléments supplémentaires sur son organisation interne ou ses missions cliniques hors recherche.
Dans la même ville, d'autres établissements figurent également parmi les acteurs de la recherche recensés : le CHU de Bordeaux, établissement hospitalo-universitaire généraliste, et l'Institut Bergonié, centre spécialisé en cancérologie. Leur présence dans le même bassin géographique donne un aperçu de la diversité des structures bordelaises impliquées, chacune selon son domaine, dans des essais cliniques.
Un centre qui accueille un essai plutôt qu'il n'en est le promoteur
Selon les registres consultés par le portail, le pôle de psychiatrie adulte de Charles-Perrens n'apparaît promoteur d'aucun essai clinique à ce jour. Il figure en revanche comme lieu de recherche pour un essai conçu et porté administrativement par un autre établissement. Cette configuration correspond à ce que l'on appelle un centre investigateur : un site où se déroule concrètement une étude, avec son équipe médicale et ses locaux, sans que ce site en soit à l'origine ni n'en assume la responsabilité réglementaire globale.
Cette distinction entre promoteur et centre investigateur est courante dans l'organisation de la recherche clinique en France. Un promoteur, souvent un centre hospitalier universitaire ou un industriel, peut faire appel à plusieurs établissements répartis sur le territoire pour recruter des participants et mener l'étude dans des conditions comparables d'un site à l'autre. Le pôle de psychiatrie adulte de Charles-Perrens s'inscrit, d'après les seules données disponibles, dans ce second rôle.
Un essai recensé, consacré à l'autostigmatisation en psychiatrie
Le portail recense à ce jour un essai accueilli par ce pôle : Compassion pour les troubles psychiatriques et l'autostigmatisation. Son intitulé associe deux notions, la compassion et l'autostigmatisation, cette dernière désignant le regard négatif qu'une personne peut porter sur elle-même du fait de son trouble. Le portail se limite à ce que le titre indique et ne dispose d'aucune information complémentaire sur le protocole, les critères d'inclusion ou les modalités précises de l'étude.
Le statut de cet essai est mentionné dans les registres comme « Recrutement en cours », sans qu'aucune phase ne soit précisée pour ce type d'étude. Il est promu par le CHU de Strasbourg, ce qui illustre concrètement le fonctionnement décrit plus haut : une étude conçue dans un établissement alsacien peut être menée, en parallèle, dans un service bordelais, à condition que ce dernier ait été retenu comme centre investigateur.
S'informer et se rapprocher de son médecin, jamais via le portail
Une personne qui envisage de se renseigner sur cet essai, ou plus largement sur la recherche clinique en psychiatrie, ne peut le faire qu'en s'adressant à l'équipe médicale qui la suit ou directement au service hospitalier concerné. Le portail essai-clinique.com se contente d'agréger des informations publiques issues des registres d'essais cliniques ; il ne transmet aucune candidature, ne collecte aucune donnée de santé et ne se prononce jamais sur l'adéquation d'une étude à une situation individuelle.
C'est toujours avec l'organisme responsable de l'essai, qu'il s'agisse du promoteur ou du centre investigateur, que se décide une éventuelle participation, à l'issue d'un échange direct entre la personne concernée et l'équipe soignante ou de recherche. Le portail n'intervient à aucun moment dans ce dialogue et ne formule aucune recommandation quant à une participation.
Le cadre légal de la participation aux essais cliniques en France
La loi française encadre strictement la participation à un essai clinique, quel que soit le domaine médical concerné. Toute personne sollicitée doit recevoir une information claire et complète sur les objectifs, le déroulement et les risques éventuels de l'étude avant de donner un consentement libre et éclairé, qu'elle peut retirer à tout moment. Chaque essai est examiné par un comité de protection des personnes indépendant et fait l'objet d'une autorisation de l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) avant tout démarrage.
Lorsqu'une indemnisation est prévue en contrepartie des contraintes liées à la participation, son montant est plafonné à 6 000 euros sur une période de douze mois, tous essais confondus pour une même personne. Le portail détaille ce cadre légal dans sa rubrique Études indemnisées : ce que dit la loi. Ces règles s'appliquent de la même manière à un centre investigateur comme le pôle de psychiatrie adulte de Charles-Perrens qu'à son promoteur, le CHU de Strasbourg.
Pour resituer ce pôle parmi les autres organismes actifs dans la même zone géographique, le portail propose ses rubriques Essais cliniques à Bordeaux, Acteurs de la recherche à Bordeaux, Essais cliniques en Gironde et Essais cliniques en Nouvelle-Aquitaine, qui permettent de comparer les essais et les établissements recensés dans ce même bassin de recherche.
Questions fréquentes
Le pôle de psychiatrie adulte de Charles-Perrens promeut-il des essais cliniques ? Non, d'après les données recensées par le portail, aucun essai n'apparaît promu par cet organisme ; il figure uniquement comme centre où se déroule un essai promu par un autre établissement, le CHU de Strasbourg.
Comment savoir si l'on peut participer à l'essai sur l'autostigmatisation ? Cette question relève exclusivement de l'équipe médicale et du promoteur de l'étude. Le portail ne transmet aucune candidature et ne peut ni orienter ni évaluer l'éligibilité d'une personne à un essai clinique.
Quelle indemnisation peut-on percevoir en participant à un essai clinique en psychiatrie ? Lorsqu'une indemnisation est prévue, la loi française en plafonne le montant à 6 000 euros sur douze mois, tous essais confondus pour une même personne ; les modalités précises dépendent de chaque étude et sont fixées par son promoteur, jamais par le portail.
Présentation rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle, à partir des seuls essais et implantations recensés sur ce portail (registres publics), mis à jour le . Aucune information de cette page ne constitue un avis médical ni une garantie d’admission à une étude.