Hôpital Pitié-Salpêtrière, service des maladies infectieuses et tropicales en détail
Un service hospitalier au sein de l'AP-HP, à Paris
Le service des maladies infectieuses et tropicales de l'hôpital Pitié-Salpêtrière est répertorié par essai-clinique.com comme un établissement de nature hospitalière, rattaché au CHU parisien. Selon les registres consultés par le portail, ce service est implanté à Paris, dans le département du même nom, en région Île-de-France. Aucune description complémentaire n'accompagne cette fiche : ni surface, ni effectif, ni liste de spécialités ne figurent dans les données recensées, et le portail se garde de toute extrapolation à ce sujet. Le nom de l'établissement est historiquement associé à l'Assistance Publique – Hôpitaux de Paris, dont la fiche peut être consultée séparément : celle de l'Assistance Publique – Hôpitaux de Paris (AP-HP) apparaît d'ailleurs dans les données transmises au portail en raison de sa proximité géographique avec ce service. Plus largement, cet hôpital figure parmi les acteurs de la recherche à Paris recensés par essai-clinique.com, aux côtés d'autres structures hospitalières et universitaires implantées dans la capitale. Cette seule localisation, telle qu'elle ressort des données disponibles, constitue le cadre dans lequel s'inscrit l'essai clinique mentionné plus loin.
Un essai accueilli, aucun essai promu directement
D'après les données recensées par le portail, aucun essai n'est promu directement par ce service : le compteur des essais promus affiche zéro, ce qui signifie qu'aucune recherche répertoriée ici n'y trouve son origine institutionnelle et financière. En revanche, le portail recense un essai accueilli, ce qui correspond à un rôle de centre investigateur, distinct de celui de promoteur. Cette distinction est importante : le promoteur porte juridiquement une recherche, tandis que le centre investigateur en est l'un des lieux de réalisation, parmi d'autres établissements le cas échéant. Ici, la fonction de promoteur est assurée par un autre établissement, le CHU de Bordeaux, tandis que la Pitié-Salpêtrière apparaît comme un site potentiel de déroulement. L'essai en question s'intitule Étude multicentrique évaluant l'efficacité d'une cure de doxycycline de 7 jours pour le traitement de la lymphogranulomatose vénérienne anale asymptomatique. Il s'agit, selon les informations disponibles, d'une étude de phase 2, dont le statut affiché au moment de la consultation est « recrutement à venir », ce qui signifie que l'inclusion de participants n'avait pas encore commencé. Son caractère multicentrique, suggéré par le titre lui-même, explique la présence de plusieurs établissements dans les données du portail. Le titre de l'étude porte sur une infection sexuellement transmissible ; le portail n'apporte aucune précision supplémentaire sur son déroulement, ses critères d'inclusion ou ses résultats attendus, et ne formule aucune appréciation sur l'intérêt ou la pertinence de cette recherche pour qui que ce soit.
Se renseigner auprès du service, jamais via le portail
Le portail essai-clinique.com recense des informations publiques sur les essais cliniques, mais il ne transmet aucune candidature et ne collecte aucune donnée de santé. Toute personne souhaitant en savoir plus sur l'étude mentionnée, ou sur d'éventuels autres essais menés au sein de ce service, doit se rapprocher de son médecin traitant ou directement du service hospitalier concerné. C'est cette voie, et non le portail, qui permet de savoir si un essai est ouvert aux inclusions à un moment donné, et si ses modalités correspondent à une situation individuelle : ce jugement relève du médecin et de l'équipe de recherche, jamais d'un site d'information. Le statut « recrutement à venir » indiqué dans les données signifie qu'un délai peut s'écouler avant toute ouverture effective des inclusions ; ce délai n'est pas précisé par le portail. Pour resituer cette étude dans un contexte géographique plus large, le portail répertorie également les essais cliniques à Paris ainsi que les essais cliniques en Île-de-France, deux rubriques qui permettent de comparer le nombre et la nature des recherches menées localement, sans se substituer à un avis médical.
Ce que prévoit le cadre légal français
Toute participation à un essai clinique en France repose sur un cadre légal précis, quel que soit l'établissement ou le promoteur concerné. Un comité de protection des personnes (CPP) doit rendre un avis favorable avant le démarrage d'une recherche impliquant la personne humaine, et l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) est associée à son autorisation. Les participants reçoivent une information préalable détaillée sur les objectifs, les contraintes et les risques connus de la recherche, puis donnent un consentement qui reste libre et peut être retiré à tout moment, sans justification et sans conséquence sur la suite de leur prise en charge. Lorsqu'une indemnisation est prévue en contrepartie des contraintes liées à la participation, son montant est encadré par la loi et ne peut dépasser 6 000 € sur une période de douze mois, tous essais confondus pour une même personne. Ces principes s'appliquent de la même manière à un essai de phase 2 comme celui recensé ici, qu'il soit promu par un CHU de province et accueilli dans un service parisien. Ils sont détaillés sur la page Études indemnisées : ce que dit la loi, qui présente ce cadre indépendamment de tout essai ou établissement particulier.
Autres acteurs et rubriques liés par le portail
Les essais multicentriques, comme celui recensé ici, impliquent souvent plusieurs établissements répartis sur le territoire, chacun assurant un rôle de centre investigateur pour le compte d'un même promoteur. Le portail recense ainsi d'autres CHU susceptibles d'intervenir dans ce type de recherche, à l'image des Hospices Civils de Lyon ou du CHU de Montpellier, tous deux implantés dans leurs villes respectives et présents dans les données transmises au portail. À l'échelle de Paris, le portail met par ailleurs à disposition les essais cliniques du département de Paris, qui permettent de situer ce service hospitalier parmi l'ensemble des recherches recensées localement, tous promoteurs et toutes phases confondus. Ces rapprochements, fondés uniquement sur la localisation ou le lien promoteur-centre tels qu'ils figurent dans les registres, n'impliquent aucune collaboration directe entre les établissements cités au-delà de ce qui est explicitement recensé.
Questions fréquentes
Ce service recrute-t-il actuellement des volontaires ? Selon les registres du portail, aucun essai n'est promu directement par ce service, et l'unique essai accueilli affiche le statut « recrutement à venir ». Le portail ne peut donc pas indiquer si des inclusions sont en cours à ce jour ; seul le service hospitalier concerné, en lien avec le promoteur, est en mesure de le confirmer.
Comment obtenir des informations sur l'essai mentionné ? La démarche passe par le médecin traitant ou par le service hospitalier lui-même, jamais par ce portail, qui ne transmet aucune candidature et ne collecte aucune donnée de santé. Le promoteur de l'étude, dont la fiche figure dans les registres du portail, peut également constituer une source d'information sur l'organisation générale de la recherche.
Quelle protection la loi offre-t-elle aux participants ? Le droit français impose une information préalable, un consentement libre et éclairé, ainsi qu'un examen par un comité de protection des personnes et par l'ANSM avant tout démarrage de recherche. Lorsqu'une indemnisation est versée, son montant total est plafonné à 6 000 € sur douze mois, comme le rappelle la page dédiée à ce sujet.
Présentation rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle, à partir des seuls essais et implantations recensés sur ce portail (registres publics), mis à jour le . Aucune information de cette page ne constitue un avis médical ni une garantie d’admission à une étude.