Service de neurologie, Hôpital Fondation Adolphe de Rothschild en détail
Un service hospitalier de neurologie à Paris
Le Service de neurologie de l'Hôpital Fondation Adolphe de Rothschild est identifié par le portail comme un hôpital, implanté à Paris, en Île-de-France. Aucune description complémentaire n'accompagne cette fiche dans les registres consultés : ni spécialité détaillée au-delà de la neurologie, ni autre implantation ne sont mentionnées à ce jour. Le portail se limite donc à ce que les essais cliniques recensés permettent d'en déduire, à savoir un service hospitalier associé à au moins une recherche en cours dans son domaine.
Cette sobriété des données ne signifie pas une absence d'activité de recherche : elle traduit simplement le périmètre des informations publiques que le portail a pu rattacher à ce service à la date de la consultation. D'autres essais, d'autres collaborations ou d'autres publications peuvent exister sans figurer ici, et rien dans cette fiche ne prétend à l'exhaustivité. Le lecteur est invité à considérer ces éléments comme un point d'entrée, non comme une présentation complète de l'établissement.
Un centre investigateur plutôt qu'un promoteur
D'après les données recensées, ce service n'apparaît promoteur d'aucun essai clinique à ce jour : le compteur des essais qu'il porterait lui-même est à zéro. Il figure en revanche parmi les centres accueillant un essai dont la responsabilité réglementaire revient à un autre organisme. Cet essai est promu par les Hospices Civils de Lyon, structure hospitalière qui en assure la promotion tandis que le service parisien en assure l'accueil et le suivi des personnes qui y participent sur son site.
Cette distinction entre promoteur et centre investigateur est habituelle dans la recherche clinique française : un même essai peut être conduit dans plusieurs établissements, chacun rattaché à un promoteur unique qui porte la responsabilité de l'étude devant les autorités sanitaires, pendant que les équipes locales assurent le suivi médical des participants. Un service peut ainsi accueillir des recherches sans jamais figurer comme promoteur, ce qui semble être le cas ici selon les seuls éléments disponibles.
Cette organisation n'a rien d'inhabituel pour un service hospitalier spécialisé : elle permet à des équipes locales d'apporter leur expertise clinique à des protocoles conçus et pilotés ailleurs, tout en élargissant géographiquement l'accès à la recherche pour les personnes suivies dans l'établissement. Le portail ne dispose d'aucun élément permettant d'anticiper si ce rôle de centre investigateur évoluera, ni si d'autres essais viendront s'ajouter à celui recensé aujourd'hui.
L'essai recensé : l'azathioprine dans la MOGAD
Le seul essai actuellement associé à ce service dans les registres du portail est Azathioprine dans la MOGAD, une étude de phase 3 dont le statut est indiqué comme « Recrutement en cours ». Le titre de cet essai laisse entendre qu'il porte sur l'usage de l'azathioprine dans le cadre des maladies associées aux anticorps anti-MOG, connues sous l'acronyme MOGAD, qui relèvent du champ de la neurologie.
Le portail ne dispose d'aucune information supplémentaire sur le protocole, les critères retenus ou les modalités de suivi propres à cette étude : seuls le titre, la phase et le statut de recrutement figurent dans les données recensées. La phase 3 indique généralement, dans le déroulement habituel d'un développement clinique, une étape où un traitement est évalué sur un nombre plus large de participants, mais cette seule mention ne permet de tirer aucune conclusion sur l'issue de cette recherche particulière.
Aucun élément ne permet, à partir de ces seules données, de préciser davantage l'objet de la recherche ni d'en apprécier la pertinence pour une situation individuelle. Ce niveau d'information correspond à ce qui est disponible dans les registres publics au moment de la consultation, et non à une présentation exhaustive de l'essai. Le statut « Recrutement en cours » signifie seulement que l'étude accepte, selon les registres, de nouvelles inclusions au moment où cette fiche a été établie ; il peut évoluer sans que le portail en soit nécessairement informé en temps réel.
S'informer auprès de son médecin, jamais via le portail
Une personne suivie pour une pathologie neurologique et intéressée par l'essai mentionné ne peut engager de démarche qu'auprès de son médecin traitant ou du service hospitalier concerné. Le portail essai-clinique.com ne transmet aucune candidature, ne collecte aucune donnée de santé et n'oriente vers aucun contact direct : il se contente de recenser les informations publiques disponibles sur les essais et les organismes qui y participent.
C'est donc au sein du parcours de soins habituel que toute question sur une éventuelle participation doit être posée, le médecin étant seul en mesure d'apprécier, au regard de la situation de chaque personne, si une orientation vers ce service ou vers cet essai a un sens. Le portail ne se substitue à aucune étape de ce dialogue et ne conserve aucune trace des recherches effectuées par ses visiteurs.
Pour resituer cet essai dans son environnement local, le portail recense également d'autres essais cliniques menés à Paris, ainsi que ceux répertoriés dans le département de Paris et plus largement en Île-de-France. Ces rubriques permettent de situer géographiquement la recherche clinique conduite dans la même zone, sans se substituer à un avis médical, et peuvent utilement compléter l'information recueillie auprès d'un professionnel de santé.
Ce que prévoit la loi pour les participants
En France, la participation à un essai clinique est encadrée par des garanties légales qui s'appliquent quel que soit l'établissement concerné. Toute personne sollicitée reçoit une information détaillée sur l'étude, donne un consentement libre et éclairé, et l'essai a préalablement obtenu l'avis favorable d'un comité de protection des personnes ainsi qu'une autorisation de l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM).
Ces étapes s'appliquent avant même l'ouverture des inclusions et concernent aussi bien le promoteur d'un essai que les centres qui l'accueillent, comme c'est le cas ici pour le service parisien vis-à-vis de l'essai promu par les Hospices Civils de Lyon. Elles constituent un cadre commun à l'ensemble des essais cliniques menés en France, indépendamment de la pathologie étudiée ou de la phase de développement concernée.
Lorsqu'une indemnisation est prévue pour compenser les contraintes liées à la participation, son montant est plafonné à 6 000 € sur une période de douze mois. La rubrique Études indemnisées : ce que dit la loi détaille ce cadre réglementaire, applicable à l'essai accueilli par ce service comme à tout autre essai recensé par le portail.
Le service partage son implantation parisienne avec d'autres organismes que le portail recense dans la capitale, comme l'Assistance Publique – Hôpitaux de Paris, ainsi que, dans une autre région, le CHU de Montpellier, également actif dans la recherche clinique selon les données du portail. Pour un panorama plus complet des structures franciliennes, la rubrique Acteurs de la recherche à Paris recense l'ensemble des organismes identifiés dans la capitale, offrant ainsi un point de comparaison utile pour situer ce service parmi les autres acteurs de la recherche clinique en Île-de-France.
Questions fréquentes
Ce service promeut-il des essais cliniques ? Non, d'après les données recensées : aucun essai promu par ce service n'apparaît dans les registres du portail. Il figure en revanche comme centre accueillant un essai promu par un autre organisme, les Hospices Civils de Lyon, ce qui correspond au rôle de centre investigateur plutôt qu'à celui de promoteur.
Comment savoir si l'essai sur l'azathioprine dans la MOGAD est adapté à ma situation ? Cette appréciation ne relève pas du portail, qui ne formule aucun jugement d'éligibilité. Seul un médecin, en particulier le neurologue qui suit la personne concernée, peut évaluer la pertinence d'une orientation vers cet essai ou vers le service hospitalier qui l'accueille.
Une indemnisation est-elle prévue pour les participants ? Les données recensées ne précisent pas si une indemnisation est associée à l'essai mentionné. La loi française encadre en tout état de cause ce point : lorsqu'une indemnisation existe, son montant total ne peut dépasser 6 000 € sur douze mois, comme le détaille la rubrique du portail consacrée à ce sujet.
Présentation rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle, à partir des seuls essais et implantations recensés sur ce portail (registres publics), mis à jour le . Aucune information de cette page ne constitue un avis médical ni une garantie d’admission à une étude.