Centre hospitalier de Troyes en détail
Un centre hospitalier public au cœur de l'Aube
Le Centre hospitalier de Troyes est répertorié par le portail comme un hôpital, catégorie qui recouvre les établissements de type CHU. Selon les données recensées, il est implanté à Troyes, dans le département de l'Aube, en région Grand Est. Cette implantation unique en fait, à l'échelle du portail, un point de repère pour la recherche clinique conduite dans ce territoire, aux côtés des autres organismes et essais recensés pour la même ville, le même département et la même région.
Aucune autre précision — nature détaillée des services, spécialités affichées, effectifs — ne figure dans les données transmises au portail. La présentation qui suit se limite donc à ce que les registres permettent d'établir : le rôle de l'établissement dans les essais cliniques et la teneur des protocoles qui y sont accueillis.
Un centre investigateur, sans essai promu en propre
D'après les registres consultés, le Centre hospitalier de Troyes ne figure comme promoteur d'aucun essai : le compteur des essais promus recensés par le portail est à zéro. En revanche, treize essais accueillis y sont associés, ce qui correspond au rôle de centre investigateur plutôt qu'à celui de promoteur. Concrètement, l'établissement participe à la mise en œuvre locale de protocoles conçus, financés et pilotés par d'autres organismes, sans en être lui-même à l'origine.
Cette distinction se retrouve dans l'identité des promoteurs associés aux essais accueillis : selon les exemples recensés, on y trouve aussi bien des centres hospitaliers universitaires que l'Assistance Publique – Hôpitaux de Paris ou des laboratoires pharmaceutiques, ce qui traduit une pluralité de partenariats plutôt qu'un lien exclusif avec un unique promoteur.
Des protocoles qui couvrent des domaines médicaux variés
D'après les intitulés recensés par le portail, les essais accueillis à Troyes ne relèvent pas d'une seule discipline. Figure ainsi l'Étude sur l'efficacité et la sécurité du givinostat par rapport à l'hydroxyurée chez des patients atteints de polyglobulie de Vaquez, un essai de phase 3 dont le statut affiché est « recrutement en cours ».
Le portail recense également un protocole destiné à évaluer le maintien de la rémission par l'administration prolongée de prednisone dans les vascularites systémiques associées aux anticorps anti-cytoplasme des polynucléaires neutrophiles (ANCA), promu par les Hospices Civils de Lyon et lui aussi signalé comme ouvert au recrutement.
Un autre registre de recherche apparaît avec l'essai Appendicectomie ambulatoire en une journée (SAMBA), qui relève du champ chirurgical plutôt que médicamenteux. Selon les mêmes données, d'autres essais accueillis portent sur des cancers rares d'origine digestive, sur des questions de réanimation respiratoire ou encore sur le suivi de patients vivant avec le VIH. Cette diversité de sujets ne permet de tirer aucune conclusion sur une orientation propre à l'établissement : chaque protocole reste rattaché à son promoteur d'origine, et le portail se borne à recenser ce qui est publié.
S'informer sans passer par le portail
Le portail essai-clinique.com ne transmet aucune candidature et ne collecte aucune donnée de santé. Une personne qui envisage de se renseigner sur l'un des essais accueillis par le Centre hospitalier de Troyes s'adresse donc au médecin qui la suit habituellement, ou directement au service hospitalier concerné, seuls en mesure d'examiner une situation individuelle au regard des critères propres à chaque protocole.
Le portail ne se prononce sur aucune éligibilité et ne formule aucune recommandation quant à une éventuelle participation. Il se limite à mettre en regard ce que les registres publics indiquent : intitulé de l'essai, phase lorsqu'elle est précisée, statut de recrutement et promoteur.
Ce que prévoit la loi pour les personnes participantes
La participation à un essai clinique, quel que soit l'établissement qui l'accueille, est encadrée par des règles communes à l'ensemble du territoire français. Toute personne sollicitée reçoit au préalable une information sur les objectifs, la durée et les modalités du protocole envisagé, puis dispose du temps nécessaire pour donner ou refuser un consentement libre et éclairé.
Chaque essai fait par ailleurs l'objet d'un avis d'un comité de protection des personnes ainsi que d'une autorisation de l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM), préalables indépendants de l'établissement où l'essai est ensuite mis en œuvre. Lorsqu'une indemnisation est prévue pour compenser les contraintes liées à la participation, son montant total est plafonné par la loi à 6 000 euros sur une période de douze mois, comme le rappelle la rubrique Études indemnisées : ce que dit la loi.
Organismes et rubriques liés sur le portail
Au-delà des promoteurs déjà cités pour les essais présentés plus haut, le portail rapproche le Centre hospitalier de Troyes d'autres organismes identifiés comme promoteurs d'essais également accueillis dans l'établissement, sans que leurs protocoles figurent parmi les exemples détaillés ici : c'est le cas du Centre Hospitalier Intercommunal de Créteil, du laboratoire Daiichi Sankyo et du Centre Georges-François-Leclerc.
Pour resituer ces essais dans leur contexte géographique, le portail propose également de consulter les Essais cliniques à Troyes, les Essais cliniques dans l'Aube et les Essais cliniques dans le Grand Est, rubriques qui rassemblent l'ensemble des protocoles recensés pour cette ville, ce département et cette région, au-delà du seul Centre hospitalier de Troyes.
Questions fréquentes
Le Centre hospitalier de Troyes est-il promoteur d'essais cliniques ? Selon les registres consultés par le portail, aucun essai promu n'est recensé pour cet établissement. Les treize essais associés à son nom sont accueillis, c'est-à-dire mis en œuvre localement pour le compte de promoteurs extérieurs, hospitaliers ou pharmaceutiques.
Comment savoir si l'on peut participer à un essai accueilli à Troyes ? Le portail ne collecte aucune candidature ni donnée de santé et ne transmet rien à l'établissement. Seuls le médecin qui suit la personne ou l'équipe hospitalière concernée peuvent examiner une situation individuelle et indiquer les modalités d'un éventuel essai.
Une indemnisation est-elle prévue pour les personnes participantes ? Lorsqu'une indemnisation est prévue pour compenser les contraintes liées à la participation à un essai, la loi française en plafonne le montant à 6 000 euros sur douze mois, quel que soit l'établissement d'accueil ou le promoteur concerné.
Présentation rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle, à partir des seuls essais et implantations recensés sur ce portail (registres publics), mis à jour le . Aucune information de cette page ne constitue un avis médical ni une garantie d’admission à une étude.