Centre hospitalier de Libourne en détail
Un hôpital public au service de la recherche en Gironde
Le Centre hospitalier de Libourne est un établissement hospitalier public implanté à Libourne, en Gironde, au sein de la région Nouvelle-Aquitaine. Selon les registres du portail, aucune fiche ne le présente comme promoteur d'un essai clinique : son rôle documenté ici est celui d'un site qui accueille des recherches conçues et pilotées par d'autres organismes. Cette situation est fréquente pour un centre hospitalier de cette taille, qui participe à des protocoles nationaux ou multicentriques sans en porter la responsabilité réglementaire globale. Le portail ne dispose par ailleurs d'aucune description libre de l'établissement ; la présentation qui suit se limite donc strictement à ce que les essais recensés permettent d'observer.
Un centre investigateur pour des essais promus ailleurs
D'après les essais recensés, le Centre hospitalier de Libourne apparaît comme site d'investigation pour seize études répertoriées sur le portail, sans qu'aucune ne soit promue par l'établissement lui-même. Les promoteurs identifiés vont d'entreprises pharmaceutiques à des centres hospitalo-universitaires ou à des organisations académiques, ce qui place Libourne au sein d'un réseau de recherche multicentrique plus large que sa seule zone géographique. Le portail recense par exemple un essai sur le cancer du rein promu par le CHU de Bordeaux, établissement voisin, ainsi qu'une étude sur le lymphome à laquelle est associée l'organisation académique LYSARC. Les statuts de recrutement affichés varient d'un essai à l'autre, entre « recrutement en cours » et « recrutement à venir », ce qui reflète des calendriers propres à chaque protocole plutôt qu'une politique unique de l'hôpital. Aucune indication ne permet de préciser, au niveau de l'établissement, quels services participent concrètement à chacune de ces recherches.
Des thématiques variées d'après les titres recensés
En se limitant aux intitulés disponibles, les essais accueillis à Libourne couvrent des champs médicaux distincts, sans que le portail puisse en déduire une spécialisation particulière de l'établissement. La base UroCCR porte sur le cancer du rein, tandis que l'étude REALYSA s'intéresse à la survie et au parcours des adultes atteints de lymphome. D'autres titres recensés évoquent les neuropathies inflammatoires, la vaccination contre le zona chez des patients suivis pour une sclérose en plaques ou une maladie du spectre de la neuromyélite optique, la prévention des complications thrombo-emboliques dans certains néoplasmes myéloprolifératifs avec l'essai AVAJAK, ou encore le contrôle de la fièvre chez des patients ventilés mécaniquement en réanimation pour choc septique. Cette diversité illustre surtout la nature d'un centre hospitalier qui accueille des protocoles émanant de plusieurs disciplines et de plusieurs promoteurs.
- Neurologie : neuropathies inflammatoires, vaccination et sclérose en plaques
- Oncologie et hématologie : cancer du rein, lymphome, néoplasmes myéloprolifératifs
- Réanimation : contrôle de la fièvre en choc septique
Comment se renseigner en tant que patient ou proche
Le portail essai-clinique.com recense des informations publiques sur les essais cliniques, mais il ne transmet aucune candidature et ne collecte aucune donnée de santé. Une personne qui souhaite en savoir plus sur l'un des essais accueillis au Centre hospitalier de Libourne est invitée à en parler directement avec le médecin qui la suit, ou avec le service hospitalier concerné, seuls en mesure d'examiner une situation individuelle au regard des critères précis de chaque protocole. Aucun élément présenté ici ne permet de préjuger d'une éligibilité, ni de garantir qu'un essai correspond à une situation donnée. La décision de participer, comme les modalités pratiques de suivi, relève exclusivement de l'équipe qui conduit l'essai, en lien avec la personne concernée.
Ce que prévoit la loi pour les personnes qui participent
En France, la participation à une recherche impliquant la personne humaine est encadrée par la loi. Toute personne sollicitée doit recevoir une information claire et complète sur le déroulement du protocole avant de donner son consentement libre et éclairé, qu'elle peut retirer à tout moment. Chaque essai est soumis à l'avis d'un comité de protection des personnes et, selon sa nature, à une autorisation de l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM). Lorsqu'une indemnisation est prévue en contrepartie des contraintes liées à la participation, son montant cumulé sur l'ensemble des recherches auxquelles une même personne prend part est plafonné à 6 000 € sur une période de douze mois. Le portail détaille ce cadre légal dans sa rubrique Études indemnisées : ce que dit la loi, sans que cela présume des modalités propres à un essai en particulier.
Organismes et rubriques liés
Dans les données du portail, le Centre hospitalier de Libourne se trouve à la croisée de plusieurs organismes promoteurs et de plusieurs rubriques géographiques. Pour resituer ces essais dans leur contexte local, il est possible de consulter l'ensemble des essais cliniques à Libourne, puis, à une échelle plus large, les essais cliniques en Gironde et les essais cliniques en Nouvelle-Aquitaine. Ces rubriques permettent de comparer les protocoles recensés dans d'autres établissements de la même zone, et de suivre l'évolution des statuts de recrutement au fil du temps.
Questions fréquentes
Le Centre hospitalier de Libourne finance-t-il des essais cliniques ? D'après les données recensées, aucun essai promu par l'établissement n'apparaît sur le portail ; les seize essais associés à Libourne sont tous promus par d'autres organismes, hospitaliers ou industriels.
Peut-on s'inscrire à un essai directement depuis cette page ? Non. Le portail ne recueille aucune candidature ni aucune donnée de santé ; toute démarche passe nécessairement par le médecin qui suit la personne ou par le service investigateur concerné à l'hôpital.
Une indemnisation est-elle garantie pour tous les essais recensés ici ? Le portail ne l'affirme pas. L'existence et le montant d'une éventuelle indemnisation dépendent de chaque protocole, dans la limite légale de 6 000 € cumulés sur douze mois.
Présentation rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle, à partir des seuls essais et implantations recensés sur ce portail (registres publics), mis à jour le . Aucune information de cette page ne constitue un avis médical ni une garantie d’admission à une étude.