Centre hospitalier Alpes-Léman en détail
Un hôpital de Haute-Savoie associé à des essais cliniques
Le Centre hospitalier Alpes-Léman est un établissement hospitalier implanté à Contamine-sur-Arve, en Haute-Savoie, au sein de la région Auvergne-Rhône-Alpes. Selon les données recensées par le portail, cet hôpital n'apparaît promoteur d'aucun essai clinique : aucune étude n'est répertoriée comme ayant été conçue ou déposée par lui auprès des autorités compétentes. Il figure en revanche comme centre investigateur, c'est-à-dire comme site d'accueil pour des recherches imaginées et portées par d'autres organismes, qu'il s'agisse d'autres établissements hospitaliers, de groupes coopérateurs ou d'industriels de santé. Cette distinction mérite d'être précisée : promouvoir une étude suppose d'en assurer la conception, le financement et la responsabilité réglementaire, tandis qu'accueillir une étude consiste à mettre à disposition une équipe et des moyens locaux pour suivre des personnes déjà incluses dans un protocole défini ailleurs. Rien dans les registres consultés ne permet d'attribuer au Centre hospitalier Alpes-Léman une spécialité particulière au-delà de ce rôle d'accueil ; seuls les intitulés des essais recensés donnent une indication des domaines concernés. La rubrique Essais cliniques à Contamine-sur-Arve situe cette activité dans son environnement immédiat, tandis que la page Essais cliniques en Haute-Savoie permet de la comparer à celle d'autres établissements du département.
Six essais accueillis, promus par d'autres organismes de recherche
D'après les essais recensés, le Centre hospitalier Alpes-Léman apparaît comme site d'accueil pour six études, chacune promue par un organisme extérieur à l'établissement. Parmi elles figure une recherche en médecine de la reproduction consacrée aux Avantages du transfert intra-utérin précoce de milieu de culture « blanc » avant le 1er ou le 2e transfert d'embryon(s) décongelé(s), promue par le CHU de Nîmes ; son intitulé suggère une comparaison de techniques utilisées lors d'un transfert d'embryons congelés, sans que le portail ne dispose d'éléments permettant d'en présenter les résultats. Le portail recense également une étude de phase 3 comparant deux traitements antibiotiques administrés dans le cadre d'infections staphylococciques sur prothèse articulaire, intitulée Rifabutine versus rifampicine dans le traitement des infections staphylococciques sur prothèse articulaire traitées par DAIR et conduite sous l'égide du Centre hospitalier de Tourcoing. Une troisième étude, en hématologie, porte sur la Greffe après réponse complète chez des patients atteints de lymphome T, promue par les Hospices Civils de Lyon ; son titre indique qu'elle s'adresse à des patients ayant déjà obtenu une réponse au traitement initial de leur maladie. Les trois autres essais recensés, non détaillés ici, concernent selon leurs titres un dispositif d'aide respiratoire utilisé à domicile en dehors de la mucoviscidose et un traitement évalué en phase 3 dans un contexte de cancer du sein. Ces intitulés donnent une indication des champs de recherche présents au sein de l'établissement, sans permettre au portail de préjuger de leur intérêt ni de leur adéquation pour une situation individuelle donnée. Les domaines ainsi couverts, d'après les seuls titres disponibles, incluent :
- la médecine de la reproduction,
- l'infectiologie ostéo-articulaire,
- l'hématologie,
- la pneumologie et l'oncologie mammaire.
Le statut « recrutement en cours » associé à plusieurs de ces études, tel qu'il figure dans les registres consultés, correspond à une photographie ponctuelle qui peut évoluer à tout moment et ne dispense pas de vérifier l'information auprès de l'équipe concernée.
Se renseigner auprès du médecin ou de l'équipe du centre
Essai-clinique.com demeure un portail de recensement : il ne transmet aucune candidature, ne collecte aucune donnée de santé et ne se substitue en rien à une consultation médicale. Une personne qui envisage de participer à l'une des études accueillies par le Centre hospitalier Alpes-Léman est invitée à en parler d'abord avec le médecin qui la suit habituellement, seul en mesure d'apprécier sa situation au regard des critères d'un protocole. Elle peut également, sur les conseils de ce médecin, prendre contact avec l'équipe hospitalière responsable de l'étude au sein du centre. C'est auprès de ces interlocuteurs, et non sur le portail, que peuvent être confirmés le statut de recrutement, la phase exacte de l'étude, ses critères et ses modalités pratiques de suivi.
Ce que la loi française prévoit pour les participants
La participation à une recherche impliquant la personne humaine est encadrée en France par des règles protectrices, communes à l'ensemble des établissements où se déroulent de telles études. Toute personne sollicitée doit recevoir, avant toute inclusion, une information claire et complète sur les objectifs, la durée, les contraintes et les risques connus du protocole. Son consentement doit ensuite être donné par écrit, de façon libre et éclairée ; elle conserve à tout moment la possibilité de le retirer, sans justification et sans conséquence sur la suite de sa prise en charge. Chaque protocole doit, en amont, avoir reçu l'avis favorable d'un comité de protection des personnes, chargé d'examiner sa méthodologie et l'équilibre entre bénéfices attendus et risques encourus, ainsi que l'autorisation de l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé. Une assurance couvre les conséquences dommageables éventuelles de la recherche pour les participants. Lorsqu'une indemnisation est prévue pour compenser les contraintes subies, son montant cumulé, pour une même personne et sur l'ensemble des recherches auxquelles elle prend part, ne peut dépasser 6 000 € sur une période de douze mois. La rubrique Études indemnisées : ce que dit la loi détaille ce cadre réglementaire, ainsi que les règles applicables à la confidentialité des données recueillies durant l'étude.
Questions fréquentes
Le Centre hospitalier Alpes-Léman promeut-il des essais cliniques ? D'après les registres recensés par le portail, aucun essai n'est répertorié comme promu par cet établissement ; les six études qu'il accueille sont conçues et portées par d'autres organismes, tels que le CHU de Nîmes, le Centre hospitalier de Tourcoing ou les Hospices Civils de Lyon.
Comment savoir si l'un de ces essais recrute encore des participants ? Le statut affiché dans les registres correspond à une situation observée à un moment donné ; seule l'équipe du centre ou le médecin traitant peut confirmer la situation actuelle d'une étude et préciser ses critères d'inclusion.
Une indemnisation est-elle systématiquement versée aux participants ? Non : son existence dépend de chaque protocole et n'est jamais garantie. Lorsqu'elle est prévue, la loi française en plafonne le cumul à 6 000 € par personne sur douze mois, sans constituer un paiement calculé selon le temps consacré à la recherche.
Présentation rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle, à partir des seuls essais et implantations recensés sur ce portail (registres publics), mis à jour le . Aucune information de cette page ne constitue un avis médical ni une garantie d’admission à une étude.