Service Universitaire d'Addictologie, CHU de Nîmes en détail
Un service hospitalier d'addictologie à Nîmes
Le Service Universitaire d'Addictologie est une structure du CHU de Nîmes, implantée dans le Gard, en région Occitanie. Selon les registres du portail, aucune description narrative n'accompagne cette entité : ses seules données stables sont sa nature d'établissement hospitalier universitaire, sa ville d'implantation et les essais qui lui sont associés.
Le portail recense, dans la même ville, d'autres entités rattachées au même établissement ou présentes sur le même territoire hospitalier, dont le CHU de Nîmes et l'Hôpital Carémeau - CHU de Nîmes. Cette pluralité d'entités correspond à la manière dont un centre hospitalo-universitaire répartit ses activités entre plusieurs sites, services ou pôles, l'addictologie constituant ici l'une des disciplines identifiées de façon autonome par le portail.
Aucune autre précision ne figure dans les données recensées quant à l'organisation interne de ce service, à ses locaux ou à ses éventuelles antennes. Le portail se limite à indiquer sa nature d'établissement, sa localisation et les essais cliniques auxquels son nom est associé, sans mentionner d'effectif, de spécialité complémentaire ou de service annexe qui ne serait pas déductible des données disponibles.
Son rôle dans la recherche clinique recensée
D'après les essais recensés, ce service n'apparaît pas comme promoteur d'étude : aucun essai promu ne lui est associé sur le portail à ce jour, et le compteur correspondant affiche zéro. Il figure en revanche comme lieu d'accueil d'une recherche conçue et portée par un autre organisme, ce qui correspond au rôle de centre investigateur au sens de la recherche clinique en France, distinct de celui de promoteur qui conçoit le protocole et en assume la responsabilité réglementaire.
Le portail recense ainsi un essai accueilli au sein du service, dont le promoteur est les Hospices Civils de Lyon. Cette configuration, où un établissement lyonnais promeut une étude menée en partie à Nîmes, illustre le fonctionnement en réseau de la recherche hospitalière française, dans lequel plusieurs sites répartis sur le territoire peuvent contribuer à un même protocole national, chacun apportant sa patientèle et son expertise locale sans porter lui-même la responsabilité du promoteur.
Cette distinction entre promoteur et centre investigateur n'est pas propre à ce service : elle structure l'ensemble de la recherche clinique hospitalière, où un même établissement peut, selon les études, occuper l'un ou l'autre rôle, voire les deux simultanément pour des protocoles différents. Dans le cas présent, seules les données recensées à ce jour permettent de situer le service du côté de l'accueil.
Ce que l'essai accueilli explore
L'essai recensé porte le titre « Modélisation des résultats cliniques dans l'addiction au jeu ». Selon le portail, son statut est indiqué comme « recrutement à venir », ce qui signifie que l'inclusion de participants n'a pas encore débuté au moment où ces informations ont été consultées. Aucune phase n'est précisée pour cette étude dans les données disponibles, ce qui peut correspondre à des recherches qui ne relèvent pas d'un essai médicamenteux classique noté par phases.
Le titre suggère un travail portant sur l'analyse ou la construction de modèles à partir de résultats cliniques observés dans le champ de l'addiction au jeu, sans que le portail ne dispose d'éléments supplémentaires sur le protocole, les critères d'inclusion retenus, la méthodologie employée ou le calendrier précis d'ouverture des inclusions. Ces éléments relèvent exclusivement du promoteur et de l'équipe investigatrice sur place, non du portail, qui ne fait que recenser le titre, le statut et les organismes associés tels que publiés dans les registres consultés.
Il s'agit, à ce stade, du seul essai accueilli répertorié pour ce service. Le portail ne préjuge en rien de son évolution future, ni de l'ouverture éventuelle d'autres recherches associées à cette structure hospitalière nîmoise.
Comment se renseigner auprès du service
Une personne qui envisage de participer à cette étude, ou à toute autre recherche suivie par ce service, ne peut le faire qu'en s'adressant directement au service hospitalier concerné ou au médecin qui la suit habituellement. Ces interlocuteurs sont seuls habilités à évaluer une situation individuelle, à présenter le protocole en détail, à répondre aux questions spécifiques et à recueillir un consentement dans les conditions prévues par la réglementation.
Le portail essai-clinique.com ne transmet aucune candidature et ne collecte aucune donnée de santé ; il se limite à recenser les informations publiques disponibles sur les essais et les organismes qui y participent, à des fins d'orientation générale. Les personnes suivies dans le département peuvent utilement consulter l'ensemble des essais cliniques dans le Gard ou, plus largement, les essais cliniques en Occitanie répertoriés par le portail, afin de situer cette étude parmi d'autres recherches en cours dans la région et d'identifier, le cas échéant, des équipes ou des thématiques voisines.
Cette démarche de consultation reste une étape d'information et ne remplace en rien l'échange direct avec un professionnel de santé, seul en mesure d'apprécier la pertinence d'une orientation vers un essai donné au regard d'une situation individuelle.
Ce que la loi prévoit pour les participants
Comme pour tout essai clinique mené en France, la participation à une étude accueillie par ce service suppose une information préalable détaillée et un consentement libre et éclairé de la personne concernée, donné après un temps de réflexion adapté et sans pression d'aucune sorte. Le protocole doit avoir reçu l'avis favorable d'un comité de protection des personnes et, selon les cas, une autorisation de l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé, ces deux instances constituant les garde-fous réglementaires de toute recherche impliquant la personne humaine.
Lorsqu'une indemnisation est prévue en contrepartie des contraintes liées à la participation, son montant total est encadré par la loi et ne peut dépasser 6 000 € sur une période de douze mois, quel que soit le nombre d'études suivies simultanément ou successivement par une même personne. Ce plafond vise à préserver le caractère non lucratif de la participation à la recherche et à éviter qu'une contrainte financière ne vienne peser sur la décision de participer.
Le portail consacre à ce sujet une rubrique dédiée, Études indemnisées : ce que dit la loi, qui détaille ce cadre légal applicable à l'ensemble des essais cliniques recensés en France, y compris ceux menés dans le champ de l'addictologie et, plus largement, dans les établissements hospitaliers universitaires comme celui de Nîmes.
Questions fréquentes
Le Service Universitaire d'Addictologie du CHU de Nîmes recrute-t-il actuellement des participants ? D'après les données recensées, le seul essai accueilli par ce service affiche un statut « recrutement à venir » ; aucune inclusion active n'est donc signalée à ce stade par le portail, et la date d'ouverture effective des inclusions n'y figure pas.
Comment savoir si l'on peut participer à l'essai sur l'addiction au jeu ? Seul le service hospitalier ou le médecin qui suit la personne concernée peut évaluer une situation individuelle au regard du protocole ; le portail ne se prononce sur aucune éligibilité et ne remplace pas cet échange direct avec un professionnel de santé.
Ce service promeut-il lui-même des essais cliniques ? Non : selon les registres, aucun essai promu ne lui est associé à ce jour. Son rôle recensé se limite à celui de centre accueillant une étude portée par un autre organisme, ici un établissement hospitalier lyonnais, ce qui n'exclut pas que d'autres essais viennent enrichir ces données à l'avenir. </markdown>
Présentation rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle, à partir des seuls essais et implantations recensés sur ce portail (registres publics), mis à jour le . Aucune information de cette page ne constitue un avis médical ni une garantie d’admission à une étude.