Service de réanimation, Hôpital Saint-Antoine en détail
Un service de réanimation intégré à l'AP-HP
Le service de réanimation de l'Hôpital Saint-Antoine est implanté à Paris, en Île-de-France. Selon les registres consultés par le portail, il relève de la catégorie « Hôpital / CHU » et s'inscrit dans le réseau de l'Assistance Publique – Hôpitaux de Paris (AP-HP), organisme auquel il est rattaché pour la recherche clinique conduite en son sein. Cette appartenance situe le service parmi les structures hospitalières publiques les plus étendues de la région parisienne, sans que le portail dispose d'informations plus précises sur son organisation interne.
Aucune adresse, aucun effectif, aucune date d'ouverture ni aucune spécialité au-delà de la réanimation ne figurent dans les données recensées pour cette fiche. Le portail se limite donc, ici comme ailleurs, à ce que les registres publics et les fiches d'essais permettent d'établir : une implantation géographique, un rattachement institutionnel et, le cas échéant, une ou plusieurs études cliniques accueillies.
Son rôle dans les essais cliniques recensés
D'après les essais recensés à ce jour, ce service n'apparaît pas comme promoteur d'étude : le portail ne lui attribue aucun essai promu. Il figure en revanche comme centre investigateur, c'est-à-dire comme lieu où se déroule concrètement un essai conçu, organisé et financé par un autre organisme.
Cette configuration, fréquente pour les services hospitaliers de réanimation, distingue le rôle d'accueil des personnes prises en charge de celui de conception de la recherche, assuré ici par l'AP-HP en tant que promoteur. Selon les données disponibles, un seul essai est aujourd'hui rattaché à ce service dans les registres du portail ; ce nombre reflète l'état actuel du recensement et n'exclut pas que d'autres études y soient conduites sans figurer encore sur cette fiche.
L'essai recensé au sein du service
Le portail recense un essai accueilli par ce service : l'étude Effets microcirculatoires du landiolol pendant le choc septique (MILANOS), actuellement en phase 3, dont le statut affiché dans les registres est « Recrutement en cours ». Cette étude est promue par l'AP-HP, qui en assure la conception et le pilotage, tandis que le service de réanimation de l'Hôpital Saint-Antoine en constitue l'un des lieux de déroulement.
Le titre de l'essai indique qu'il porte sur les effets microcirculatoires du landiolol dans le contexte du choc septique, une situation habituellement prise en charge en service de réanimation. Le portail ne dispose d'aucune information complémentaire sur les critères d'inclusion, le déroulement précis, la durée ou les objectifs détaillés de cette recherche : ces éléments relèvent du protocole de l'étude, non des données recensées ici.
Comment se renseigner sur une participation
Le portail essai-clinique.com ne transmet aucune candidature et ne collecte aucune donnée de santé ; il recense des informations publiques sans intervenir dans le parcours des personnes concernées. Une personne suivie pour un choc septique, ou son entourage, qui souhaite en savoir plus sur l'étude MILANOS doit s'adresser directement à l'équipe médicale du service de réanimation ou au médecin qui assure le suivi, seuls habilités à examiner une situation individuelle.
Ni ce texte ni le portail ne se prononcent sur l'adéquation d'un essai à une situation particulière : cette appréciation appartient exclusivement à l'équipe soignante et au promoteur de l'étude. La décision de participer, comme celle d'y renoncer, se construit dans cet échange direct avec le service, jamais par l'intermédiaire d'un site tiers.
Ce que prévoit la loi pour les participants
La législation française encadre strictement la recherche impliquant la personne humaine, quel que soit l'établissement où elle se déroule. Toute personne sollicitée pour un essai clinique doit recevoir une information claire sur les objectifs, les contraintes et les risques identifiés de l'étude, puis donner son consentement libre et éclairé avant toute inclusion. Ce consentement peut être retiré à tout moment, sans justification et sans conséquence sur la suite de la prise en charge.
Chaque protocole est examiné par un comité de protection des personnes (CPP) et fait l'objet d'une autorisation de l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) avant tout démarrage des inclusions. Lorsqu'une indemnisation est prévue en contrepartie des contraintes subies par les participants, son montant total est plafonné, pour une même personne, à 6 000 € sur une période de douze mois. Ces garanties, communes à l'ensemble des essais menés en France, sont détaillées sur la page Études indemnisées : ce que dit la loi, que le portail met à disposition indépendamment de tout organisme promoteur.
Acteurs et rubriques liés
Dans le registre parisien, le portail recense d'autres acteurs de la recherche implantés dans la même ville, consultables via la rubrique Acteurs de la recherche à Paris. Hors de la capitale, deux établissements hospitaliers figurent parmi les organismes que le portail associe à ce service en raison d'une implantation urbaine comparable : les Hospices Civils de Lyon et le CHU de Montpellier, tous deux également recensés comme structures hospitalières publiques.
Pour situer l'essai MILANOS dans son environnement géographique, le portail propose plusieurs niveaux de lecture : les essais cliniques recensés à Paris, ceux du département de Paris, et plus largement les essais cliniques en Île-de-France. Ces rubriques permettent de comparer, à l'échelle de la ville, du département ou de la région, les études actuellement recensées par le portail.
Questions fréquentes
Ce service promeut-il des essais cliniques ? Non. D'après les données recensées, aucun essai promu ne lui est attribué : il apparaît uniquement comme centre où se déroule un essai conçu et promu par l'AP-HP.
Comment savoir si l'étude MILANOS est accessible à une personne donnée ? Cette question ne peut être tranchée que par l'équipe médicale du service de réanimation ou par le médecin traitant, seuls en mesure d'évaluer une situation individuelle. Le portail ne procède à aucune évaluation d'éligibilité et ne transmet aucune demande en ce sens.
Une indemnisation est-elle prévue pour les participants à cette étude ? Les données recensées ne précisent pas si l'étude MILANOS prévoit une indemnisation. Lorsque c'est le cas pour un essai mené en France, la loi en plafonne le montant à 6 000 € sur douze mois, un principe rappelé dans la rubrique dédiée du portail et applicable indépendamment de l'établissement d'accueil.
Présentation rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle, à partir des seuls essais et implantations recensés sur ce portail (registres publics), mis à jour le . Aucune information de cette page ne constitue un avis médical ni une garantie d’admission à une étude.