Groupe hospitalier Rance-Émeraude en détail
Un établissement hospitalier de Saint-Malo, terrain d'essais en cancérologie digestive
Le Groupe hospitalier Rance-Émeraude est un hôpital implanté à Saint-Malo. Le portail essai-clinique.com le recense parmi les établissements qui accueillent des essais cliniques, sans qu'aucun essai n'y apparaisse comme promu par l'établissement lui-même : selon les registres consultés, le nombre d'essais promus par le Groupe hospitalier Rance-Émeraude est nul, tandis que cinq essais y sont accueillis à la date de ce recensement.
Cette situation dessine un rôle précis dans le paysage de la recherche clinique : celui de centre investigateur, qui met à disposition des équipes médicales pour la réalisation d'études conçues et portées ailleurs, plutôt que celui d'organisme à l'origine des protocoles. D'après les essais recensés, les promoteurs associés à l'établissement sont extérieurs à Saint-Malo, qu'il s'agisse d'une fédération savante française, d'un groupe coopérateur italien ou d'un autre centre hospitalier universitaire.
Cinq essais accueillis, tous en lien avec les cancers digestifs
Les cinq essais que le portail recense au Groupe hospitalier Rance-Émeraude concernent, d'après leurs intitulés, des cancers du tube digestif à des stades avancés ou métastatiques. Le premier, en phase 3 et signalé en recrutement en cours, est Trifluridine/tipiracil + fruquintinib versus trifluridine/tipiracil seul dans l'adénocarcinome œso-gastrique métastatique, promu par la Fédération Francophone de Cancérologie Digestive, qui promeut par ailleurs deux autres essais accueillis dans cet établissement.
Un autre protocole, dont le recrutement est présenté comme à venir, porte sur une combinaison de traitements de première ligne chez des patients non éligibles à une chimiothérapie associant plusieurs molécules : il s'agit de 5-fluorouracile associé au panitumumab (anti-EGFR) et au sotorasib (inhibiteur de KRAS G12C) en traitement de première ligne chez des patients non éligibles à une chimiothérapie doublet/triplet, également de phase 2. Un troisième essai accueilli, promu cette fois par un centre hospitalier universitaire extérieur à la région, est l'étude de phase II évaluant l'innocuité et l'efficacité du tislelizumab chez des patients âgés inaptes à la chimiothérapie, atteints d'un carcinome épidermoïde œsophagien avancé.
Le portail recense encore deux autres essais accueillis au sein de l'établissement, l'un consacré au cancer colorectal métastatique associé à une surexpression HER-2, l'autre à une étude observationnelle rétrospective sur les cancers primitifs rares du foie. Ces cinq protocoles, pris ensemble, dessinent, d'après les seuls titres disponibles, un terrain de recherche centré sur l'oncologie digestive, sans que cela permette de préjuger de l'accès effectif à l'un ou l'autre pour une personne donnée.
S'informer auprès du médecin ou de l'équipe de l'établissement
essai-clinique.com ne transmet aucune candidature et ne recueille aucune donnée de santé : le portail se limite à recenser ce qui figure dans les registres publics d'essais cliniques. Une personne qui envisage de participer à l'un des essais accueillis au Groupe hospitalier Rance-Émeraude est donc invitée à en discuter avec le médecin qui la suit, ou avec l'équipe du service concerné au sein de l'établissement à Saint-Malo, seule en mesure d'apprécier la situation au regard du protocole.
Les statuts affichés pour chaque essai — recrutement en cours pour la plupart des protocoles recensés ici, recrutement à venir pour l'un d'eux — sont susceptibles d'évoluer. Ils constituent une indication issue du recensement du portail et non une garantie d'inclusion ; seule l'équipe investigatrice peut confirmer, au moment où la question se pose, si des inclusions restent possibles et selon quelles modalités.
Le cadre légal applicable aux participants en France
La participation à un essai clinique en France obéit à un cadre légal protecteur, quel que soit l'établissement où l'essai est accueilli. Une information préalable, portant sur les objectifs de la recherche, son déroulement et les contraintes qu'elle suppose, doit être délivrée à toute personne sollicitée. Son consentement, libre et éclairé, est ensuite recueilli par écrit, et peut être retiré à tout moment sans que cela porte à conséquence sur la suite de sa prise en charge.
Chaque protocole est en outre soumis, avant sa mise en œuvre, à l'avis d'un comité de protection des personnes (CPP) et à une autorisation délivrée par l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM). Lorsqu'une indemnisation est prévue en contrepartie des contraintes liées à la participation, la loi française en plafonne le montant à 6 000 € sur une période de douze mois, pour une même personne et tous essais confondus.
Autres acteurs et rubriques du portail à consulter
L'un des essais accueillis au Groupe hospitalier Rance-Émeraude est promu par le CHU de Clermont-Ferrand, ce qui illustre la manière dont un établissement breton peut accueillir une étude conçue par un centre hospitalier situé dans une autre région. Pour resituer le Groupe hospitalier Rance-Émeraude dans son environnement, le portail propose de parcourir les essais cliniques à Saint-Malo, ainsi que les acteurs de la recherche à Saint-Malo, qui recensent d'autres structures impliquées dans des essais au sein de la même ville. Pour toute question sur le cadre financier d'une participation, la rubrique Études indemnisées : ce que dit la loi rassemble ce que la réglementation française prévoit à ce sujet.
Questions fréquentes
Le Groupe hospitalier Rance-Émeraude est-il promoteur d'essais cliniques ? D'après les registres consultés par le portail, aucun essai n'y est recensé comme promu par l'établissement lui-même ; les cinq essais associés à son nom y sont accueillis, sous la responsabilité de promoteurs extérieurs.
Comment savoir si l'un de ces essais recrute encore à Saint-Malo ? Le statut indiqué sur chaque fiche d'essai reflète le recensement du portail à un instant donné ; seule l'équipe qui conduit l'étude au sein de l'établissement peut confirmer, au moment de la demande, si des inclusions restent possibles.
Une indemnisation est-elle prévue pour tous les essais accueillis ici ? Le portail ne dispose pas de cette information au niveau de chaque protocole ; lorsqu'une indemnisation existe, la loi française en encadre le montant, plafonné à 6 000 € sur douze mois pour une même personne.
Présentation rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle, à partir des seuls essais et implantations recensés sur ce portail (registres publics), mis à jour le . Aucune information de cette page ne constitue un avis médical ni une garantie d’admission à une étude.