Centre d'investigation clinique Paris-Est – Hôpital Pitié-Salpêtrière (AP-HP) en détail
Un centre d'investigation clinique de l'AP-HP à Paris
Le Centre d'investigation clinique Paris-Est – Hôpital Pitié-Salpêtrière est une structure hospitalière rattachée à l'Assistance Publique – Hôpitaux de Paris (AP-HP), implantée à Paris, en Île-de-France. Selon les registres recensés par le portail, cet établissement relève de la catégorie des hôpitaux et centres hospitaliers universitaires, une catégorie qui regroupe des services hospitaliers susceptibles d'accueillir des recherches cliniques menées par des équipes médicales, en lien avec des promoteurs industriels ou institutionnels. Le portail ne dispose d'aucune description propre à ce centre au-delà de ces éléments d'implantation et de rattachement institutionnel : ni missions détaillées, ni services, ni spécialités ne sont précisés dans les données recensées, seule la localisation parisienne étant établie.
Un rôle de centre investigateur pour les essais recensés
D'après les essais recensés par le portail, ce centre n'apparaît promoteur d'aucun essai clinique à ce jour : le registre ne lui attribue aucune étude portée directement par lui-même. Il figure en revanche comme lieu d'accueil pour deux essais cliniques, ce qui correspond au rôle d'un centre investigateur au sein duquel se déroulent des études conçues et promues par d'autres organismes. L'un de ces essais est promu par l'Assistance Publique – Hôpitaux de Paris (AP-HP) elle-même, à laquelle le centre est rattaché, tandis que l'autre est promu par le laboratoire Khondrion. Cette configuration illustre la distinction, courante dans la recherche clinique française, entre l'organisme qui conçoit et finance une étude et celui qui la met en œuvre auprès des personnes concernées.
Deux essais accueillis, entre cardiologie et maladies mitochondriales
Le portail recense, sur ce site, un essai intitulé Développement d'un algorithme d'intelligence artificielle pour détecter les troubles pathologiques de la repolarisation sur l'ECG et le risque d'arythmies ventriculaires, dont la phase n'est pas précisée dans le registre et dont le statut affiché est « recrutement en cours ». Un second essai, intitulé Étude KHENERFIN : un essai visant à évaluer l'efficacité et la sécurité du sonlicromanol dans les maladies mitochondriales primaires, est répertorié en phase 3, avec le même statut de recrutement en cours d'après les données consultées. Ces deux intitulés situent les recherches accueillies dans des champs distincts : l'un lié au diagnostic cardiaque assisté par des outils numériques, l'autre aux maladies mitochondriales primaires. Le portail ne peut préciser davantage les critères d'inclusion, les modalités pratiques ou les objectifs médicaux détaillés de ces protocoles, ces informations relevant des équipes qui les conduisent.
S'informer et engager une démarche, avec le médecin ou le service concerné
Le portail ne transmet aucune candidature et ne collecte aucune donnée de santé : il se limite à recenser des informations publiques sur les essais cliniques menés en France. Toute personne intéressée par l'un des essais accueillis par ce centre est invitée à en parler avec le médecin qui la suit, ou à se rapprocher directement du service hospitalier concerné au sein de l'AP-HP, seuls habilités à examiner une situation individuelle et à orienter, le cas échéant, vers l'équipe de recherche responsable du protocole. La décision de participer, comme l'appréciation d'une éventuelle éligibilité, relève exclusivement de cet échange entre la personne concernée et l'organisme responsable de l'essai ; elle ne se prend jamais sur le portail, qui n'a pas vocation à s'y substituer.
Ce que prévoit la loi pour les participants
La loi française encadre strictement la participation à une recherche clinique, quel que soit l'essai concerné et quel que soit le centre qui l'accueille :
- une information préalable, orale et écrite, doit être délivrée à la personne sollicitée avant toute démarche ;
- son consentement libre et éclairé est requis avant toute inclusion dans le protocole ;
- chaque étude est soumise à l'avis d'un comité de protection des personnes (CPP) et, selon les cas, à une autorisation de l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) ;
- lorsqu'une indemnisation est prévue en contrepartie des contraintes de l'étude, son montant total est plafonné à 6 000 € sur une période de douze mois.
Ces garanties s'appliquent indépendamment de la nature du promoteur, qu'il s'agisse d'une institution publique comme l'AP-HP ou d'un laboratoire tel que Khondrion.
Acteurs et rubriques liés
Ce centre partage son implantation avec d'autres acteurs recensés par le portail parmi les essais cliniques à Paris et les acteurs de la recherche à Paris, deux rubriques qui permettent de resituer ce centre investigateur dans le paysage francilien de la recherche clinique. À une échelle plus large, les essais cliniques en Île-de-France recensés par le portail donnent une vue d'ensemble des études menées dans la région où se trouve ce centre. Les personnes qui s'interrogent sur les aspects financiers d'une éventuelle participation peuvent par ailleurs consulter la page Études indemnisées : ce que dit la loi, qui détaille le cadre légal applicable en France.
Questions fréquentes
Ce centre est-il le promoteur des essais qu'il accueille ? Non, d'après les données recensées par le portail. Le registre ne lui attribue aucun essai en tant que promoteur ; il apparaît uniquement comme lieu où se déroulent des études portées par d'autres organismes, en l'occurrence l'AP-HP et le laboratoire Khondrion pour les deux essais recensés ici.
Comment savoir si l'on peut participer à l'un de ces essais ? Le portail ne se prononce sur aucune éligibilité. Cette question relève d'un échange avec le médecin traitant ou avec le service hospitalier qui mène l'étude concernée, seuls en mesure d'examiner une situation individuelle au regard des critères propres au protocole.
Une indemnisation est-elle prévue pour les personnes qui participent à ces essais ? Cela dépend de chaque protocole et n'est pas précisé dans les données recensées pour ce centre. Lorsqu'une indemnisation existe, la loi française en plafonne le montant total à 6 000 € sur douze mois, comme le rappelle la page dédiée du portail consacrée aux études indemnisées.
Présentation rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle, à partir des seuls essais et implantations recensés sur ce portail (registres publics), mis à jour le . Aucune information de cette page ne constitue un avis médical ni une garantie d’admission à une étude.