Unité de réhabilitation psychosociale – EPSM de la Marne, site Pierre-Briquet en détail
Une unité hospitalière rémoise dédiée à la réhabilitation psychosociale
L'Unité de réhabilitation psychosociale de l'EPSM de la Marne, sur le site Pierre-Briquet, est un service hospitalier implanté à Reims, dans le département de la Marne, en région Grand Est. Selon les registres du portail, sa nature est celle d'un établissement hospitalier, rattaché à l'établissement public de santé mentale de la Marne. Aucune description complémentaire n'est disponible dans les données recensées : ni missions détaillées, ni organisation interne, ni effectifs ne peuvent être déduits au-delà de son rattachement hospitalier et de sa localisation à Reims.
Cette implantation rémoise place l'unité dans un environnement hospitalier et de recherche déjà fourni, d'après les acteurs recensés dans la même ville par le portail. Elle y voisine notamment le CHU de Reims, ainsi que le CHU de Reims – American Memorial Hospital, établissement lui aussi implanté sur la commune, et l'Institut Godinot, centre spécialisé également présent à Reims. Le portail ne mentionne toutefois aucun lien organique entre ces différentes structures : cette proximité relève de la seule géographie, telle qu'elle ressort des implantations enregistrées. Le site Pierre-Briquet apparaît ainsi comme l'une des composantes de l'offre de soins et de recherche en santé mentale recensée localement, aux côtés d'établissements aux missions et aux tailles diverses.
Son rôle dans les essais cliniques recensés
D'après les données disponibles, cette unité n'apparaît comme promoteur d'aucun essai clinique à ce jour : le nombre d'essais promus recensés est nul. Aucune activité de conception ou de pilotage de recherche ne peut donc lui être attribuée sur la base des informations disponibles. Elle figure en revanche comme centre associé à un essai clinique, ce qui signifie, selon la terminologie retenue par le portail, qu'elle constitue l'un des lieux où se déroule une recherche conçue et pilotée par un autre organisme.
Cette distinction entre promotion et accueil est utile pour comprendre la nature du lien entre l'unité et la recherche recensée. Le promoteur assure la conception du protocole, son financement et son suivi réglementaire auprès des autorités compétentes ; le centre investigateur, ici l'unité de réhabilitation psychosociale, met à disposition une équipe soignante et un lieu de suivi pour les personnes qui acceptent d'y participer. Le portail ne dispose, pour cette unité, d'aucun autre essai recensé au-delà de celui présenté ci-dessous, ni sous sa qualité de promoteur, ni sous celle d'un éventuel autre centre associé.
L'essai recensé sur la stigmatisation en santé mentale
Le portail recense, au titre de cette unité, l'essai intitulé Compassion pour les troubles psychiatriques et l'autostigmatisation, dont le statut affiché est « Recrutement en cours ». Aucune phase n'est renseignée pour cette étude dans les données disponibles, ce qui ne permet pas au portail d'en préciser davantage le stade de développement.
Le titre de cette recherche, tel qu'il figure dans les registres, évoque un travail portant sur le vécu de la stigmatisation associée aux troubles psychiatriques, thématique qui rejoint, au niveau du seul intitulé, la vocation de réhabilitation psychosociale affichée par l'unité. Le portail ne dispose d'aucun élément supplémentaire sur le contenu précis du protocole, sa méthodologie ou les publics visés : seules les informations figurant dans le titre et le statut peuvent être rapportées ici. Cette étude est promue par le CHU de Strasbourg, qui en assure la conception et le suivi scientifique ; l'unité rémoise intervient comme l'un des sites où la recherche se déroule concrètement, aux côtés d'autres centres éventuellement associés ailleurs en France, sans que le portail ne puisse en dresser la liste complète.
Comment se renseigner sur cette étude
Le portail essai-clinique.com ne transmet aucune candidature et ne collecte aucune donnée de santé : il se limite à recenser les informations publiques disponibles sur les essais et les organismes qui y sont associés. Une personne suivie pour des troubles psychiatriques et intéressée par la recherche mentionnée ci-dessus est invitée à en parler avec le psychiatre ou l'équipe soignante qui l'accompagne, ou à se rapprocher directement du service concerné au sein de l'EPSM de la Marne.
C'est cette équipe, et non le portail, qui peut préciser les modalités de participation, les critères retenus pour l'étude et les démarches à accomplir. Le portail ne se prononce sur aucune condition d'éligibilité et ne saurait orienter une personne vers cette recherche plutôt qu'une autre. Plus largement, les recherches menées dans la ville peuvent être suivies via la rubrique Essais cliniques à Reims, tandis que les Acteurs de la recherche à Reims recensent les organismes hospitaliers et de recherche implantés localement, permettant de situer cette unité parmi d'autres structures rémoises.
Ce que prévoit la loi française pour les participants
Toute participation à une recherche impliquant la personne humaine est encadrée, en France, par un dispositif législatif protecteur, quel que soit l'établissement où elle se déroule. Les personnes sollicitées reçoivent une information détaillée avant de donner leur consentement, qui doit être libre, éclairé et recueilli par écrit avant tout acte lié à la recherche. Chaque projet est examiné par un comité de protection des personnes (CPP), instance indépendante chargée d'évaluer la pertinence éthique et scientifique du protocole, et, selon sa nature, autorisé par l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM), qui contrôle notamment la sécurité des recherches conduites sur le territoire.
Lorsqu'une indemnisation est prévue pour compenser les contraintes liées à la participation, son montant est strictement encadré par la loi :
- l'indemnisation, lorsqu'elle existe, est plafonnée à 6 000 € sur une période de douze mois, tous essais confondus pour une même personne, quel que soit le nombre d'études auxquelles elle participerait.
Le portail détaille ce cadre réglementaire dans sa rubrique Études indemnisées : ce que dit la loi. À l'échelle du département et de la région, les recherches en cours peuvent également être consultées via les rubriques Essais cliniques dans la Marne et Essais cliniques dans le Grand Est, qui situent cette unité dans un contexte régional plus large que sa seule commune d'implantation.
Questions fréquentes
Cette unité mène-t-elle elle-même des essais cliniques ? Selon les registres du portail, elle n'est promotrice d'aucun essai clinique recensé ; elle apparaît comme centre associé à une étude conçue et pilotée par un autre établissement, en l'occurrence le CHU de Strasbourg.
Comment savoir si l'on peut participer à l'essai recensé ? Le portail ne se prononce sur aucune condition d'éligibilité. Cette question relève exclusivement de l'échange avec l'équipe soignante qui suit la personne concernée ou avec le service hospitalier associé à l'étude, au sein de l'EPSM de la Marne.
Une indemnisation est-elle prévue pour les personnes qui participent ? Le portail ne dispose d'aucune information chiffrée propre à cet essai. La loi française plafonne, de manière générale, toute indemnisation éventuelle à 6 000 € sur douze mois ; les modalités précises relèvent de l'organisme promoteur et du centre investigateur, et ne peuvent être précisées ici.
Présentation rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle, à partir des seuls essais et implantations recensés sur ce portail (registres publics), mis à jour le . Aucune information de cette page ne constitue un avis médical ni une garantie d’admission à une étude.