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Hôpital / CHU

Service de chirurgie générale, digestive et endocrinienne, Centre hospitalier d'Auxerre

En bref

Nature
Hôpital / CHU
Implantation
Auxerre
Essais recensés en France
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Fiche
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Où se trouve Service de chirurgie générale, digestive et endocrinienne, Centre hospitalier d'Auxerre

Auxerre
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Service de chirurgie générale, digestive et endocrinienne, Centre hospitalier d'Auxerre en détail

Un service hospitalier à Auxerre, dans l'Yonne

Le service de chirurgie générale, digestive et endocrinienne appartient au Centre hospitalier d'Auxerre, situé dans le département de l'Yonne, en région Bourgogne-Franche-Comté. Le portail classe cette structure dans la catégorie « Hôpital / CHU », qui regroupe les établissements publics susceptibles d'accueillir des recherches cliniques au sein de leurs services de soins.

D'après les données recensées, aucune autre implantation n'est associée à ce service : l'unique localisation connue du portail est celle d'Auxerre. Le nom du service laisse entendre une activité orientée vers la chirurgie de l'abdomen et des glandes endocrines, notamment la thyroïde, mais le portail ne dispose d'aucune description complémentaire ni d'aucune indication chiffrée sur son activité générale, en dehors de ce que révèlent les essais cliniques associés à son nom dans les registres publics.

Pour resituer cet établissement dans un ensemble géographique plus large, la rubrique consacrée aux essais cliniques dans l'Yonne permet d'apprécier le nombre et la diversité des recherches recensées à l'échelle du département, sans que cela ne présume du niveau d'activité propre à ce service en particulier.

Un rôle de centre investigateur, sans essai promu directement

Selon les registres consultés par le portail, ce service n'apparaît promoteur d'aucun essai clinique à ce jour. Il figure en revanche comme centre associé à un essai dont la promotion revient à un autre établissement, l'Hôpital NOVO (Nord-Ouest Val-d'Oise), situé dans le Val-d'Oise.

Cette distinction entre promoteur et centre investigateur est courante dans l'organisation de la recherche clinique hospitalière en France. Un établissement peut porter juridiquement et financièrement un protocole de recherche, en assurer la conception, le financement et le suivi réglementaire, tandis qu'un ou plusieurs autres établissements, dits centres investigateurs, en assurent le déroulement concret auprès des personnes concernées, sous la responsabilité d'un médecin investigateur local. Le service d'Auxerre relève ici de ce second rôle.

Le portail ne recense qu'un seul essai associé au service de chirurgie générale, digestive et endocrinienne du Centre hospitalier d'Auxerre. Ce chiffre ne permet pas d'en déduire une activité de recherche plus large ou plus restreinte que celle effectivement enregistrée dans les bases publiques : il reflète l'état des données disponibles à la date de consultation, et non un inventaire exhaustif de tous les protocoles susceptibles d'impliquer ce service.

Un essai sur une complication après une intervention sur la thyroïde

L'essai recensé porte le titre suivant : Hypocalcémie totale post-thyroïdectomie après supplémentation préopératoire en cholécalciférol. D'après ce seul intitulé, la recherche s'intéresse à une baisse importante du taux de calcium dans le sang pouvant survenir après une ablation totale de la thyroïde, ainsi qu'à l'effet d'un apport en vitamine D administré avant l'opération.

Le portail indique que cet essai se trouve en phase 3 et que son statut de recrutement est signalé comme en cours au moment de la consultation des registres. Une phase 3 correspond généralement, dans le déroulement d'une recherche clinique, à une étape avancée où l'efficacité et la tolérance d'une intervention sont évaluées sur un nombre de participants plus large que lors des phases précédentes.

Ces éléments proviennent des registres publics et ne permettent pas d'en déduire des modalités pratiques de participation, un rythme de suivi, des critères de sélection ou des résultats attendus. Ces informations relèvent du protocole détenu par le promoteur, l'Hôpital NOVO, et par l'équipe investigatrice du service auxerrois qui accueille l'essai.

S'informer sans passer par le portail

Le portail essai-clinique.com recense des informations publiques sur les essais cliniques et les organismes qui y participent, mais il ne recueille aucune candidature, ne transmet aucune donnée de santé et ne se prononce sur l'éligibilité d'aucune personne à un essai donné. Toute démarche relative à une participation, à cet essai ou à un autre, se construit directement avec le chirurgien, l'endocrinologue ou l'équipe qui suit la personne concernée, ou auprès du service hospitalier lui-même.

Pour identifier les autres interlocuteurs de la recherche clinique présents dans la même ville, la rubrique Acteurs de la recherche à Auxerre répertorie les organismes engagés, à des degrés divers, dans des essais recensés localement. Elle peut aider à situer un service au sein de son environnement hospitalier, sans se substituer à un échange direct avec une équipe médicale ni remplacer une consultation.

De la même façon, la page consacrée aux essais cliniques à Auxerre donne un aperçu de l'ensemble des recherches recensées dans cette ville, tous établissements confondus, ce qui permet de mesurer la part que représente l'essai associé à ce service parmi les autres protocoles suivis localement.

Ce que la loi française prévoit pour les participants

La participation à un essai clinique en France est encadrée par un cadre légal strict, indépendamment de l'établissement qui l'accueille ou du nombre d'essais qui lui sont associés dans les registres. Toute personne sollicitée doit recevoir une information claire, loyale et adaptée sur les objectifs, le déroulement, les contraintes et les risques connus de la recherche, avant de pouvoir donner un consentement libre et éclairé, formalisé par écrit, préalable à toute inclusion dans le protocole.

Chaque projet de recherche impliquant la personne humaine doit obtenir l'avis favorable d'un comité de protection des personnes, instance indépendante chargée d'examiner la pertinence scientifique et éthique du protocole, ainsi qu'une autorisation de l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé, qui vérifie notamment la sécurité des produits et des dispositifs utilisés. Ce double contrôle s'applique à l'essai porté par l'Hôpital NOVO comme à tout autre essai de phase 3 mené sur le territoire.

Lorsqu'une indemnisation est prévue en contrepartie des contraintes subies par les participants, son montant est encadré par la réglementation et ne peut dépasser 6 000 euros sur une période de douze mois, tous essais confondus pour une même personne. La page Études indemnisées : ce que dit la loi détaille ce cadre réglementaire, les conditions dans lesquelles une indemnisation peut être versée, et les limites qui s'appliquent quel que soit le promoteur ou le centre investigateur concerné.

Ces garanties légales ne dépendent ni de la taille de l'établissement, ni du nombre d'essais qu'il accueille ou promeut. Elles s'appliquent de la même manière au service de chirurgie générale, digestive et endocrinienne d'Auxerre qu'à tout autre centre investigateur français, y compris ceux qui, comme ici, n'apparaissent qu'une seule fois dans les registres consultés par le portail. À l'échelle régionale, la rubrique Essais cliniques en Bourgogne-Franche-Comté permet de resituer cet essai parmi les autres recherches recensées dans les établissements de la région.

Questions fréquentes

Ce service mène-t-il ses propres essais cliniques en tant que promoteur ? D'après les données recensées, aucun essai promu directement par ce service n'apparaît à ce jour. Le seul essai qui lui est associé relève d'une promotion extérieure, assurée par l'Hôpital NOVO, le service d'Auxerre intervenant comme centre investigateur.

Comment savoir si l'essai recensé correspond à une situation personnelle ? Le portail ne se prononce sur aucune éligibilité et ne collecte aucune donnée de santé. Seule l'équipe médicale qui suit la personne concernée, en lien le cas échéant avec l'investigateur du service, peut apprécier la pertinence d'un tel échange.

Une indemnisation est-elle systématiquement versée aux personnes qui participent à un essai clinique ? Non, elle dépend du protocole retenu par le promoteur. Lorsqu'une indemnisation est prévue, la loi française en plafonne le montant à 6 000 euros sur douze mois, comme le rappelle la page dédiée aux études indemnisées.

Présentation rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle, à partir des seuls essais et implantations recensés sur ce portail (registres publics), mis à jour le . Aucune information de cette page ne constitue un avis médical ni une garantie d’admission à une étude.

Acteurs liés

Promoteurs des essais accueillis ici, centres des essais promus ici et organismes de la même ville, d’après les essais recensés.

Essais recensés en France

Aucun essai recensé pour cet organisme à ce jour : ses études se déroulent dans ses propres locaux ou ne figurent pas encore dans les registres importés.

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