CHU de Besançon – Hôpital Jean-Minjoz en détail
CHU de Besançon – Hôpital Jean-Minjoz, un établissement universitaire en Bourgogne-Franche-Comté
Selon les registres du portail, le CHU de Besançon – Hôpital Jean-Minjoz est un hôpital universitaire implanté à Besançon, dans le Doubs, en région Bourgogne-Franche-Comté. Sa nature de centre hospitalier universitaire en fait un lieu où se croisent activité de soins et activité de recherche, au sein d'un ensemble hospitalo-universitaire bisontin qui compte plusieurs entités recensées séparément sur le site, dont le CHU de Besançon référencé en tant qu'acteur de la recherche implanté dans la même ville. Cette proximité géographique n'implique pas nécessairement que ces structures interviennent sur les mêmes projets ; elle reflète simplement l'organisation d'un même pôle hospitalier.
Le portail ne dispose pas, pour cet établissement, d'informations complémentaires telles que services, spécialités ou capacités d'accueil au-delà de ce qui figure dans les essais cliniques recensés. La présentation qui suit s'appuie donc exclusivement sur ces données.
Un rôle de centre investigateur plutôt que de promoteur
D'après les essais recensés, le CHU de Besançon – Hôpital Jean-Minjoz n'apparaît promoteur d'aucun essai à ce jour : le portail dénombre zéro essai promu par cet établissement. En revanche, il figure comme centre investigateur pour un nombre important d'études, puisque 97 essais accueillis y sont référencés. Cette distinction est utile : un centre investigateur met en œuvre localement un protocole conçu et porté par un promoteur, qui peut être un autre établissement hospitalier, un groupe coopérateur ou un industriel.
Parmi les promoteurs identifiés pour les essais accueillis à Besançon figurent notamment le GERCOR, groupe coopérateur en oncologie, ainsi que l'Assistance Publique – Hôpitaux de Paris et la société Abbott. Cette diversité de promoteurs illustre le rôle de site investigateur que joue l'établissement, mobilisé par des porteurs de projets variés plutôt qu'initiateur de ses propres recherches, du moins d'après ce que le portail recense aujourd'hui.
Des essais qui couvrent plusieurs domaines médicaux
Les intitulés des essais accueillis à Jean-Minjoz donnent un aperçu des domaines investigués localement, sans que cela ne préjuge d'une spécialisation particulière de l'établissement. En oncologie digestive, l'essai EXL01 en première ligne associé au nivolumab et au FOLFOX dans le cancer gastrique métastatique, promu par le GERCOR, est en phase 2 et son recrutement est indiqué comme en cours.
En neurologie et cardiologie, le portail recense l'essai Fermeture du FOP, anticoagulants oraux ou traitement antiplaquettaire après un AVC associé à un FOP, une étude de phase 3 également au stade de recrutement en cours, promue par l'AP-HP. Ce type de protocole associe volontiers plusieurs disciplines, ce qui peut expliquer, d'après les essais recensés, l'implication du Service de neurologie et Centre d'investigation clinique du CHU de Besançon, également répertorié sur le portail comme acteur local.
Un autre exemple concerne le suivi de dispositifs médicaux, avec l'étude de suivi clinique post-commercialisation de la prothèse valvée, promue par Abbott, dont le statut de recrutement est indiqué comme en cours sans phase mentionnée dans les données du portail.
Une personne intéressée par l'un de ces essais, ou par un autre essai accueilli à Jean-Minjoz, est invitée à en parler avec le médecin qui la suit ou directement avec le service hospitalier concerné : le portail se limite à recenser des informations publiques et ne transmet aucune candidature, ne recueille aucune donnée de santé et ne se prononce sur l'éligibilité de personne.
Ce que prévoit la loi pour les personnes qui participent
La participation à un essai clinique en France, quel que soit l'établissement investigateur, s'inscrit dans un cadre légal protecteur. Toute personne sollicitée reçoit une information préalable sur les objectifs, le déroulement et les risques connus de la recherche, puis doit donner son consentement écrit et libre avant toute inclusion. Ce consentement peut être retiré à tout moment, sans justification.
En amont, chaque protocole est examiné par un comité de protection des personnes (CPP) et fait l'objet d'une autorisation de l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM). Lorsqu'une indemnisation est prévue en contrepartie des contraintes liées à la participation, son montant est encadré par la loi et ne peut, pour une même personne, dépasser 6 000 euros sur une période de douze mois consécutifs. Ces règles s'appliquent indépendamment du promoteur ou du centre investigateur concerné. Le portail détaille ce cadre dans sa rubrique Études indemnisées : ce que dit la loi, qui ne remplace pas les informations remises par l'équipe de recherche elle-même.
Questions fréquentes
Le CHU de Besançon – Hôpital Jean-Minjoz promeut-il des essais cliniques ? D'après les données recensées par le portail, non : aucun essai promu par cet établissement n'apparaît à ce jour. Il figure en revanche comme centre investigateur pour 97 essais, ce qui signifie qu'il met en œuvre localement des protocoles conçus par d'autres promoteurs, tels que le GERCOR ou l'AP-HP.
Comment savoir si l'on peut participer à un essai accueilli à Jean-Minjoz ? Le portail ne détermine aucune éligibilité et ne collecte aucune candidature. Seul un échange avec le médecin traitant ou avec le service hospitalier responsable de l'essai permet d'évaluer une situation individuelle, au regard des critères propres à chaque protocole.
Une indemnisation est-elle automatique pour tout essai ? Non, toutes les recherches ne prévoient pas d'indemnisation. Lorsque c'est le cas, la loi française en plafonne le montant à 6 000 euros par personne sur douze mois, comme le rappelle la rubrique Études indemnisées : ce que dit la loi du portail.
Présentation rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle, à partir des seuls essais et implantations recensés sur ce portail (registres publics), mis à jour le . Aucune information de cette page ne constitue un avis médical ni une garantie d’admission à une étude.