Optimisation de la prise en charge précoce du carcinome épidermoïde de la tête et du cou
Évaluation d'une prise en charge précoce optimisée dans le cadre de la radiochimiothérapie chez des patients traités à visée curative pour un carcinome épidermoïde de la tête et du cou
Promoteur : Centre Henri BecquerelTous ses essais recensés
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- Âge annoncé
- 18 à 75 ans
- Public admis
- Tous
- Phase
- Sans phase
- Type d’étude
- Interventionnelle
Présentation
Résumé de l’étude
La radiochimiothérapie concomitante postopératoire est un traitement difficile à mener à son terme pour plusieurs raisons. Tout d'abord, et par définition, ces patients ont subi une intervention chirurgicale récente, le plus souvent accompagnée de plusieurs semaines d'hospitalisation et d'une perte de poids. De plus, la récupération fonctionnelle de la capacité d'alimentation n'est pas toujours complète au moment du début de l'irradiation. En outre, la radiochimiothérapie concomitante est responsable de radiomucites très fréquentes qui altèrent la capacité d'alimentation des patients pendant le traitement. Au total, le taux de radiochimiothérapie complète (3 cures de cisplatine administrées) varie de 50 à 70 % selon les études, réalisées dans des populations sélectionnées dans le cadre d'un essai clinique expérimental et sans distinction entre tumeurs à Papillomavirus humain positif et négatif. Dans notre expérience, au sein d'une population présentant une très forte prépondérance de tumeurs non liées au Papillomavirus humain et non sélectionnée par la participation à un essai expérimental, la radiochimiothérapie complète n'est possible que dans environ 40 % à 50 % des cas. Or, la quantité de cisplatine réellement administrée est corrélée à la survie globale. Il est donc logique de supposer qu'augmenter le nombre de patients recevant le traitement complet pourrait entraîner une augmentation de la survie. Si la nécessité d'une prise en charge nutritionnelle pendant la radiothérapie est clairement établie, ses modalités restent débattues. Récemment, une étude randomisée portant sur 159 patients traités par radiothérapie (ou radiochimiothérapie) a montré que la simple prescription systématique de compléments nutritionnels oraux (500 kcal/j), en plus des conseils diététiques habituels, était associée à une moindre diminution du poids en fin de radiothérapie (objectif principal), mais également à une amélioration de la tolérance des traitements. Globalement, la prise en charge nutritionnelle pendant le traitement varie considérablement, allant d'une simple surveillance diététique à la gastrostomie prophylactique et à la pose d'une sonde nasogastrique à la demande pendant le traitement. Cette hétérogénéité des pratiques retrouvée dans la littérature est également observée au niveau régional. Ce projet permettra également de proposer une stratégie de prise en charge harmonisée au niveau interrégional.
Titre et résumé traduits de l’anglais par le portail, à partir de la fiche publiée par le registre source, le 20 septembre 2026. Traduction automatique, sans relecture médicale : elle ne modifie ni n’interprète le contenu ; en cas de doute, le texte original fait foi.
Source de l’article en anglais(s’ouvre dans une nouvelle fenêtre) (clinicaltrials.gov)
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