Inflammation, cachexie et réponse thérapeutique dans le cancer du poumon traité par inhibiteurs de points de contrôle immunitaire : étude observationnelle exploratoire
Le cancer du poumon est la première cause de décès par cancer en France et dans le monde, avec 2,48 millions de nouveaux cas diagnostiqués en 2022, représentant près de 13 % de l'incidence mondiale des cancers. Malgré les avancées récentes, il demeure un enjeu de santé majeur en raison d'un diagnostic à un stade tardif et d'un fardeau important pour les patients et la société. De nouvelles connaissances sur les voies tumorales et immunitaires ont conduit au développement de thérapies ciblées, notamment des inhibiteurs de tyrosine kinase et des anticorps thérapeutiques. Parmi celles-ci, les inhibiteurs de points de contrôle immunitaire (ICI) tels que le nivolumab, le pembrolizumab, l'atézolizumab et le durvalumab ont significativement amélioré les résultats pour certains patients en réactivant les réponses des lymphocytes T. Le projet de recherche LCAb (Lung Cancer Antibodies) porte sur l'étude de la variabilité interindividuelle de la réponse clinique aux ICI dans le cancer du poumon. Ces traitements sont désormais utilisés dans différents types et stades de cancer du poumon, y compris aux stades précoces et avancés. La plupart des ICI sont administrés à dose fixe, sans tenir compte de facteurs propres au patient tels que les concentrations sanguines, la masse tumorale, le poids corporel ou le statut nutritionnel. L'étude fait l'hypothèse qu'une administration à dose fixe pourrait affecter la réponse au traitement et la survie, soulignant la nécessité d'approches plus personnalisées.
À partir de 18 ans · Réf. NCT07004868
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