Impact sur la qualité de vie de la réhabilitation pulmonaire après embolie pulmonaire : étude RAMBO
Promoteur : University Hospital, BrestTous ses essais recensés
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- Âge annoncé
- À partir de 18 ans
- Public admis
- Tous
- Phase
- Sans phase
- Type d’étude
- Interventionnelle
Présentation
Résumé de l’étude
L'embolie pulmonaire (EP) est une maladie fréquente et grave. En effet, l'incidence annuelle est de 1/1 000 patients par an et la mortalité à 3 mois est de 10 %, soit le double de celle de l'infarctus du myocarde. Le traitement repose sur une anticoagulation d'au moins 3 mois. Cependant, après trois ou six mois d'anticoagulation, une dyspnée persistante et une altération de la qualité de vie sont observées dans au moins 30 % des cas. Plusieurs mécanismes expliquent la dyspnée et l'altération de la qualité de vie après une EP, tels que l'obstruction résiduelle de l'artère pulmonaire, le déconditionnement à l'effort, un syndrome dépressif ou le développement d'une pathologie cardio-respiratoire. La réhabilitation pulmonaire (RP) a démontré son efficacité sur la dyspnée et la qualité de vie et fait partie de la prise en charge thérapeutique des maladies respiratoires chroniques telles que la bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO) ou la fibrose pulmonaire. Par ailleurs, la RP est également utilisée après un infarctus du myocarde. Cependant, la RP après une EP n'est toujours pas intégrée à la prise en charge thérapeutique de l'EP, alors qu'une prise en charge ambulatoire est recommandée pour la majorité des patients après un épisode aigu d'EP. L'hypothèse de l'étude est que la RP est susceptible d'améliorer la qualité de vie et la perception de la dyspnée chez les patients ayant reçu une anticoagulation d'au moins 3 mois après une EP et présentant une altération de la qualité de vie et/ou une dyspnée persistante. Cette étude présente plusieurs aspects innovants. Premièrement, à notre connaissance, cette étude est le premier grand essai randomisé évaluant la RP au moins 3 mois après une EP symptomatique aiguë. Seul un petit essai randomisé portant sur 18 patients évaluant l'impact de la RP après une EP a été publié ; comme la RP était réalisée immédiatement après la phase aiguë de l'EP dans cet essai, l'amélioration de l'état clinique observée dans cette étude ne pouvait pas être expliquée par la RP seule, mais aussi par l'anticoagulation. Dans cette étude, les investigateurs incluront 112 patients au moins 3 mois après l'EP afin d'exclure le biais lié à l'effet de l'anticoagulation. Deuxièmement, cette étude est le premier grand essai randomisé. Troisièmement, cette étude est la première susceptible de démontrer l'efficacité et la sécurité d'une RP différée après une EP chez des patients présentant une altération de la qualité de vie due à une dyspnée résiduelle persistante.
Titre et résumé traduits de l’anglais par le portail, à partir de la fiche publiée par le registre source, le 20 septembre 2026. Traduction automatique, sans relecture médicale : elle ne modifie ni n’interprète le contenu ; en cas de doute, le texte original fait foi.
Source de l’article en anglais(s’ouvre dans une nouvelle fenêtre) (clinicaltrials.gov)
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