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Biomarqueurs prédictifs de l'évolution thymique et de la réponse thérapeutique à 2 ans chez les patients présentant un premier épisode psychotique

Promoteur : University Hospital, BrestTous ses essais recensés

Site externe : clinicaltrials.gov · la candidature se fait uniquement là-bas

Âge annoncé
15 à 30 ans
Public admis
Tous
Phase
Sans phase
Type d’étude
Interventionnelle

Présentation

Résumé de l’étude

La psychose est un trouble psychique sévère, fréquent et invalidant. Une étude épidémiologique menée en Angleterre a rapporté une incidence de 34 nouveaux cas pour 100 000 personnes-années, avec un pic entre 16 et 19 ans. À la suite d'un premier épisode psychotique, deux évolutions cliniques sont possibles : la psychose thymique (17 %) et la psychose non thymique (83 %). La première regroupe les troubles bipolaires avec caractéristiques psychotiques et les troubles dépressifs caractérisés avec caractéristiques psychotiques ; la seconde regroupe les autres troubles psychotiques, principalement la schizophrénie. L'une des difficultés majeures rencontrées est l'impossibilité fréquente de préciser le type de psychose au début de l'épisode psychotique. Or, ces troubles nécessitent des traitements différents, notamment médicamenteux. Cela entraîne un retard diagnostique associé à un risque élevé de rechute. L'étude sémiologique de ces troubles étant réalisée dans le cadre d'entretiens, il paraît intéressant de pouvoir les enregistrer et d'obtenir une mesure quantitative et objective grâce à l'étude du langage. Le recours à l'apprentissage automatique (machine learning) a permis de distinguer les patients atteints de schizophrénie de ceux atteints de trouble bipolaire par une analyse graphique du langage, de manière plus efficace qu'avec les échelles cliniques. Par ailleurs, il est possible d'identifier des marqueurs linguistiques : ainsi, une altération des structures syntaxiques et de la prosodie serait plus présente dans les psychoses non thymiques que dans les psychoses thymiques. Des marqueurs paracliniques émergent également, notamment concernant le lien entre l'inflammation et les troubles mentaux. Par exemple, une augmentation de l'IL-8 n'a été retrouvée que dans les psychoses thymiques. Dans ce contexte, il paraît essentiel de pouvoir distinguer ces troubles le plus précocement possible grâce à l'utilisation combinée de marqueurs cliniques et paracliniques, et de pouvoir mieux comprendre leur physiopathologie.

Titre et résumé traduits de l’anglais par le portail, à partir de la fiche publiée par le registre source, le 20 septembre 2026. Traduction automatique, sans relecture médicale : elle ne modifie ni n’interprète le contenu ; en cas de doute, le texte original fait foi.

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