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Douleur postopératoire et utilisation d'antalgiques après discectomie lombaire : étude comparative entre chirurgie endoscopique et chirurgie à ciel ouvert
La prévalence sur la vie entière de la radiculopathie lombosacrée est de 3 à 5 %. La cause la plus fréquente est une hernie discale lombaire. Chez 10 à 20 % des patients, le traitement médical est insuffisant et une intervention chirurgicale est recommandée. La discectomie lombaire est le traitement chirurgical de référence. Ces dernières années, les techniques mini-invasives - et en particulier les approches endoscopiques - se sont largement répandues. Le principal avantage de ces techniques réside dans leur caractère moins invasif, qui permet de préserver les structures musculaires et ligamentaires, avec un décollement et une section moins étendus. Cette préservation est susceptible de permettre une réadaptation plus rapide au cours des premières semaines et des premiers mois suivant l'intervention, ainsi qu'une durée d'hospitalisation plus courte. Cependant, les données disponibles portent principalement sur les résultats à moyen et long terme, et peu d'études ont spécifiquement examiné la douleur postopératoire précoce. Or, cette période immédiate est un facteur déterminant, notamment en ce qui concerne le confort du patient, l'utilisation d'antalgiques et la durée d'hospitalisation ; elle constitue un déterminant majeur de la qualité de la récupération immédiate. Il existe très peu de données comparatives robustes issues de la pratique clinique réelle évaluant l'impact de la technique chirurgicale sur la douleur postopératoire précoce après discectomie lombaire. Dans ce contexte, cette étude vise à comparer l'évolution de l'intensité de la lombalgie à court terme après discectomie lombaire, selon la technique utilisée (chirurgie endoscopique versus chirurgie conventionnelle à ciel ouvert), dans des conditions réelles de pratique clinique.
À partir de 18 ans · Réf. NCT07766031
Mis à jour le
